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Politique N° 98-99, mars 2017 : Cette république que nous avons tant aimée... 30 regards de Belgique
Goldman Henri
LA DECOUVERTE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782707194633
Dans quelques semaines, tout un pays sera suspendu aux résultats électoraux du pays d'à côté, comme si son propre sort en dépendait. Enfin, soyons précis, la petite moitié d'un pays : la Wallonie, Bruxelles et quelques ilots en Flandre. Pour la majorité des Belges, ceux qui parlent néerlandais, Paris n'est qu'une capitale étrangère parmi d'autres. Ceux-là se sentent désormais plus en phase avec ce qui se passe à Londres, Amsterdam ou Berlin, de plain pied avec la culture anglo-saxonne qui est en passe d'unifier la planète. Mais pour nous, francophones de Belgique, c'est tout autre chose. Dans notre monde intellectuel et culturel, beaucoup se sont longtemps dits " belges de naissance mais français de c?ur ". Et, de Liège à Virton, la liesse populaire célèbre toujours le 14 juillet tandis que le 21 juillet n'est qu'un jour de congé sans signification particulière. Ce numéro spécial de Politique tentera de cerner ce sentiment particulier d'amoureux déçu ? et souvent déçu parce qu'amoureux ? que tant de francophones de Belgique entretiennent avec leur grande voisine, à travers ces 30 contributions qui parlent de la France sous de multiples angles et avec de multiples styles. Elles nous diront quelque chose d'inédit de la France, puisque les auteur-e-s en sont des familiers tout en lui étant extérieur-e-s. Elles nous diront aussi quelque chose de la Belgique qui s'y dessinera en creux ou par contraste.
Nombre de pages
161
Date de parution
20/02/2017
Poids
454g
Largeur
211mm
Plus d'informations
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EAN
9782707194633
Titre
Politique N° 98-99, mars 2017 : Cette république que nous avons tant aimée... 30 regards de Belgique
Auteur
Goldman Henri
Editeur
LA DECOUVERTE
Largeur
211
Poids
454
Date de parution
20170220
Nombre de pages
161,00 €
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Depuis plus de vingt ans, les polémiques autour de la présence visible de l'islam en France n'ont cessé de s'amplifier: foulard à l'école, port de la « burqa », mise en cause de la laïcité... La société française nourrie d'universalisme républicain ne comprend pas pourquoi les enfants de l'immigration, au lieu de s'assimiler au sein d'une société sécularisée, y ont introduit une religion vigoureuse qui aspire désormais à prendre sa place.Cet état de fait semble tellement incroyable que, pour beaucoup, il ne peut s'agir que d'un projet politique manipulé. Le rejet de l'islam, qui se manifeste en France comme partout en Europe, est le résultat de cette perception.Et si on faisait l'hypothèse inverse? Que ce « retour du religieux » surgit bien du coeur de notre société en mal de repères? Et qu'il n'est nullement incompatible avec la modernité démocratique?
Pour enfin vous aider quand personne ne vous dit vraiment comment le devenir. Ce livre aborde les voies d'accès au bonheur, les équilibres familiaux, la gestion du quotidien, l'importance des mots et des limites éducatives, les fragilités parentales, les chagrins d'enfance, l'adolescence... Caroline Goldman est psychologue pour enfants et adolescents, docteure en psychopathologie clinique (Paris-Descartes), enseignante, formatrice, auteure de livres en psychologie de l'enfant, d'un podcast et d'une chronique diffusée sur France Inter, qui ont nourri cet ouvrage.
De la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.
Résumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.
Partout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?