Fondements biologiques des sciences humaines. Evolution et complexification des êtres vivants
Golberg Jacques
L'HARMATTAN
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EAN :9782738415141
Tout comportement animal ou humain, toute vie mentale, tout groupement d'individus, toute société organisée reposent sur une vie organique. Les Sciences Humaines - Sociologie ou Psychologie, Linguistique ou Anthropologie - prennent aujourd'hui de plus en plus conscience de ce fait. On peut considérer l'homme de façons extrêmes : regarder et interpréter tout ce que l'on peut découvrir dans son comportement en le considérant comme un animal, ou au contraire, ne le regarder que comme porteur de culture en faisant abstraction de son substrat biologique. Certes, l'homme a conservé sa constitution animale de Primate évolué et, pourtant, à l'évidence, il occupe dans l'univers biologique une position privilégiée. Le présent livre est né du souci de présenter à nos étudiants des Sciences Humaines - sociologues, ethnologues, psychologues - et au lecteur intéressé à ces domaines les données de base de la biologie qui leur sont continuellement nécessaires au cours de leurs lectures et de leurs études. Directions essentielles de l'ouvrage : définition et originalité du vivant ; notion d'espèce et de race. Evolution et adaptations du monde vivant ; origine biologique de l'homme ; bases orientatrices du comportement animal et humain. Intérêt des modèles animaux.
Nombre de pages
256
Date de parution
03/05/2000
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738415141
Titre
Fondements biologiques des sciences humaines. Evolution et complexification des êtres vivants
ISBN
2738415148
Auteur
Golberg Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20000503
Nombre de pages
256,00 €
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Une petite bourgade juive de l'Ukraine du XIXe siècle. La jeune Léa, en âge de se marier, n'a d'yeux que pour Khonen, un étudiant talmudiste doué. Son riche père, qui lui cherche un gendre dans les affaires, lui a cependant choisi un homme qu'elle n'a jamais vu de sa vie. Mais le jour du mariage, scandale : Léa est possédée par une âme errante, un dibbouk ! Sender est mort de honte : sa fille, pourtant si pure... et le mariage qui risque d'être annulé ! Il ne lui reste plus qu'à l'emmener chez le grand Rebbé Azriel, chasseur de dibbouks. Si un esprit hante un vivant, c'est la conséquence d'une injustice ou d'une mauvaise action. Qu'a donc pu faire cette jeune fille ? Est-elle seulement la coupable ? Et que veut ce Meshulekh, qui semble savoir des choses qui échappent au commun des mortels ? Le destin de Léa ne va pas s'arrêter aux limites dans lesquelles cette histoire l'a enfermé !
Disgrâce couronnée d'épines est un journal de malade écrit d'octobre 1906 à décembre 1907 par Mécislas Golberg, dans un sanatorium, à la fin de sa vie. C'est un journal d'agonie qui pense la mort au jour le jour. C'est un texte d'une grande puissance littéraire qui permet de découvrir Mécislas Golberg, écrivain fascinant et méconnu, exilé polonais à Paris, anarchiste, poète, critique d'art, bohémien, journaliste et fondateur de la revue libertaire Sur le trimard. André Gide voyait en lui "une extraordinaire figure" et Apollinaire, "un homme auquel nous devons quelques-uns des livres les plus élevés et les plus émouvants de notre temps".
Mécislas Golberg avait peu d'amis et beaucoup d'ennemis parce qu'il était pauvre et que sa vie pleine de souffrances fut tout entière consacrée à l'idéal que l'on méconnaît, à la beauté dont rient les imbéciles. J'étais un des amis de Mécislas Golberg et je ne voudrais pas être le dernier à rendre un hommage douloureux, à dire un triste adieu à un homme auquel nous devons quelques-uns des livres les plus élevés et les plus émouvants de notre temps. Guillaume Apollinaire
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...