Disciple de Charles Fourier, Jean-Baptiste André Godin (1817-1888) est aujourd'hui célébré pour la création du Familistère de Guise en 1859 et de l'Association du capital et du travail en 1880. Davantage méconnus, ses écrits sont prolifiques. Ils abordent de nombreux aspects de la vie sociale, politique et économique, dont les relations entre les hommes et les femmes. Adressé aux législateurs, aux moralistes et aux futurs époux, "Sur le mariage" est un hymne à la liberté, une critique féroce d'une des plus anciennes conventions. Jean-Baptiste Godin ne s'embarrasse guère d'euphémismes : "Le mariage est un reste d'esclavage". Implacable et d'une argumentation solide, "Sur le mariage" évoque l'héritage, le contrat de mariage et les enfants naturels. Jean-Baptiste Godin fait déjà écho à ce que l'on nommera ultérieurement la question de la femme, Ce texte incisif n'est pas qu'une réflexion sur les moeurs en une période chahutée par l'industrialisation. Il est aussi un plaidoyer, toujours d'actualité, en faveur d'une véritable égalité des droits entre les hommes et les femmes.
Nombre de pages
70
Date de parution
04/06/2015
Poids
79g
Largeur
110mm
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EAN
9782918527305
Titre
Le mariage est un reste d'esclavage
Auteur
Godin Jean-Baptiste André ; Lallement Michel
Editeur
ORES ET DEJA
Largeur
110
Poids
79
Date de parution
20150604
Nombre de pages
70,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Après la déroute du Second ; empire, Godin pense que dans la nouvelle République, la Troisième, il pourra généraliser son concept d'Association (construction du Familistère de Guise) pour éradiquer la pauvreté qui frappe le peuple et lui rendre " les équivalents de la richesse ". Il avait déjà exposé cette idée pendant la Constituante de 1848, en vain, le coup d'état de Louis-Napoléon Bonaparte sabrant tous les espoirs de réformes sociales. En 1870 mais surtout après les élections de février 1871, remportées par les pires réactionnaires que la IIIe ait connus et commençant par un massacre, Godin échouera de nouveau à construire les fondations d'une société réformiste, une république sociale, pacifiste et universelle. Mais Godin n'abandonnera pas l'idée : un élu doit légiférer pour le bonheur du peuple, le bien commun et uniquement cela. C'est l'esprit de cet ouvrage.
L'hypnose traditionnelle, assimilée à la suggestion qui a vite fait l'objet de réticences de la part des praticiens et des patients, a été profondément repensée par les chercheurs contemporains. Psychiatre américain, Milton Erickson, en particulier, en a élaboré une nouvelle conceptualisation. Privilégiant le fonctionnement inconscient, la nouvelle hypnose utilise le langage pour mettre en route des chaînes d'associations psychologiques et ainsi mobiliser des structures psychiques jusqu'alors figées. Contrairement à l'hypnose traditionnelle qui se contentait de prendre les symptômes de front en suggérant des comportements inverses, elle suscite de véritables réaménagements psychologiques permettant de faire l'économie des symptômes.
Le titre de cet ouvrage est inspiré d'une célèbre expression latine civis romanus sum signifiant "je suis citoyen romain" . On doit cette expression à Domitius Ulpianus, un homme politique romain originaire de Tyr. A Rome, durant l'Antiquité, le droit de cité assure les droits et devoirs attachés à la qualité de citoyen romain. Citoyen français, l'auteur de ce livre habitait l'Algérie lorsqu'elle était française. C'est pourquoi il a choisi ce titre et a remplacé romanus par gallicus. Il souhaite ainsi rappeler qu'avant les Français, les Berbères, les Arabes et les Ottomans avaient également colonisé l'Algérie, avant qu'elle ne devienne indépendante. Jean-Jack Godin conte ainsi l'histoire des immigrants de France, dont fait partie sa famille. Il s'agit également de l'histoire de nombreux Européens. Jean-Jack Godin naît en 1943, à Blida, en Algérie. A l'école primaire, il étudie l'Arabe avant d'obtenir son baccalauréat en 1960. Il décroche ensuite un diplôme d'ingénieur chimiste à l'INSA de Villeurbanne, avant d'être embauché dans un laboratoire de recherche électronique à Issy-les-Moulineaux. Cinq ans plus tard, il intègre une société internationale spécialisée dans les productions de gaz industriels. A cette occasion, il apprend tous les processus industriels, ce qui lui permet de voyager dans le monde entier. Il s'établit ainsi dans les Alpes, puis en Iran, en Indonésie, à Singapour, ainsi qu'en Chine. Il devient ensuite directeur d'une usine dans l'ouest de la Russie.