Une étude étonnante sur la transmission des symboles, vestiges des croyances humaines. Publié pour la première fois en 1891, ce texte est un des grands classiques et un des grands livres de référence de l'histoire des religions et de la symbolique. Les moyens utilisés par l'homme pour communiquer sa pensée ont tous une portée symbolique en ce qu'ils rappellent seulement certains traits de l'original et que c'est à l'imagination ou à la mémoire de faire le reste. On pourrait définir le symbole comme une représentation qui ne vise pas à être une reproduction. Le symbolisme se mêle de fait à toute la vie intellectuelle et sociale. Les sentiments religieux recourent largement au symbolisme pour communiquer de façon plus intime avec l'être ou l'abstraction et en faciliter ainsi le rapprochement. L'approche de Goblet d'Alviella dans cette étude s'attache aux symboles que constituent les emblèmes et objets et particulièrement à leur représentations figurées que les générations passées se sont transmises comme autant de vestiges matériels de leurs croyances. On notera au passage, le chapitre consacré à la croix gammée, vierge de toute considération métapolitique liée au nazisme, le texte ayant été originellement publié bien avant l'avènement de celui-ci. Enfin, la partie consacrée à la symbolique et la mythologie de l'arbre résonne de façon particulière aux tendances récentes de resacralisation de ce dernier.
Nombre de pages
345
Date de parution
29/08/2023
Poids
709g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782390650065
Titre
La migration des symboles
Auteur
Goblet d'Alviella Eugène
Editeur
WALDEN WITHMAN
Largeur
170
Poids
709
Date de parution
20230829
Nombre de pages
345,00 €
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Goblet d'Alviella nous apporte ici les réponses essentielles aux questions sur la Philosophie du troisième degré, sur son approche ésotérique et historique. « En 1730, pour les membres de la Grande Loge, Maître et Compagnon étaient encore synonymes ou se rapportaient à un même degré. A partir de cette date, on observe des Loges qui s'en tiennent aux deux degrés et des Loges qui en pratiquent un troisième. Lee Vernon rapporte, dans ''The History of the Lodge of Kelso'', que, le 7 juin 1754, les membres de cette Loge se réunirent pour recevoir Compagnons un certain nombre de candidats, conformément aux « nouvelles méthodes introduites dans les Loges d'Edimbourg ». Le procès-verbal ajoute que les Frères « constatèrent comme une lacune essentielle de leur Constitution que cette Loge avait seulement la pratique des deux degrés : Apprenti et Compagnon, ne connaissant rien du degré de Maître... ». En effet, à cette époque, les droits respectifs des Maîtres et des Compagnons diffèrent suivant les temps, les localités et les métiers. Et la distinction des Compagnons et des Maîtres n'était pas affirmée partout. » Docteur en droit, en philosophie et lettres et en sciences politiques, l'auteur fut initié dans la loge ''Les Amis Philanthropes'' à Bruxelles dont il fut le Vénérable Maître de 1879 à 1882. En 1894, la loge se scinde. Le 15 janvier 1895, il est élu Premier Vénérable Maître de la nouvelle loge et devient en 1900 Grand Commandeur du REAA. Les ouvrages de cette maison d'édition sont publiés en corps 16.
Eugène Goblet d'Alviella nous apporte ici les réponses essentielles aux questions sur la Philosophie du troisième degré, sur son approche ésotérique et historique. " En 1730, pour les membres de la Grande Loge, Maître et Compagnon étaient encore synonymes ou se rapportaient à un même degré. A partir de cette date, on observe des Loges qui s'en tiennent aux deux degrés et des Loges qui en pratiquent un troisième. Lee Vernon rapporte, dans "The History of the Lodge of Kelso", que, le 7 juin 1754, les membres de cette Loge se réunirent pour recevoir Compagnons un certain nombre de candidats, conformément aux " nouvelles méthodes introduites dans les Loges d'Edimbourg ". Le procès-verbal ajoute que les Frères " constatèrent comme une lacune essentielle de leur Constitution que cette Loge avait seulement la pratique des deux degrés : Apprenti et Compagnon, ne connaissant rien du degré de Maître... ". En effet, à cette époque les droits respectifs des Maîtres et des Compagnons diffèrent suivant les temps, les localités et les métiers. Et la distinction des Compagnons et des Maîtres n'était pas affirmée partout.
Deux textes complémentaires dans un même ouvrage abordant les particularités du grade de maître dans la franc-maçonnerie. La Loge bleue ou symbolique forme une pyramide à trois degrés : les apprentis, les compagnons, les maîtres. Chacun de ces degrés possède sa formule de serment, ses symboles, ses rites et ses légendes propres. Dans l'esprit de l'institution ce sont les maîtres qui, seuls, possèdent la plénitude et la finalité du secret maçonnique. En a-t-il toujours été ainsi au sein de la franc-Maçonnerie et, dans la négative, quelles sont les origines respectives de ces trois degrés ? Si, comme d'aucuns le soutiennent relativement au grade de maître, la franc-maçonnerie spéculative a transformé ici un rang ou une fonction en un degré, dans quel but et sous l'influence de quels éléments s'est accomplie la transformation ? En examinant ces questions, l'auteur traite outre de l'origine du degré, de l'histoire de sa légende et de l'interprétation de son symbolisme. Dans son "Voyage en Orient" , Gérard de Nerval relate la légende de maître Hiram (AdonHiram dans le texte), de Salomon (Soliman) et de la reine de Saba (Reine du matin) que lui aurait transmise un conteur de Constantinople. Le récit de la légende d'Ham Abif fait par Gérard de Nerval n'est pas, loin s'en faut, le premier. Cependant, la proximité de l'auteur avec les milieux maçonniques nous donne à penser que les éléments fondamentaux du mythe maçonnique qu'il y relate sont ceux qui président à l'initiation au troisième degré telle que pratiquée aujourd'hui aux différents rites.
Mons dans l'imagerie populaire Histoire avec courage et dignité, mais aussi avec élégance et passion. Pour la première fois, un livre illustré part à la découverte de cette cité hainuyère, qui a été au coeur de tant de combats pour la liberté. Le parcours iconographique nous plonge aux origines de la cité du Doudou en prenant comme fil conducteur l'affiche lithographiée, la carte postale ou le document rare. Dans ces pages, les hauts faits de la ville et de ses habitants côtoient les brindilles et les « festus » de la vie quotidienne. Au cours de ce périple, il est notamment question du bouillonnement culturel des salles de spectacle, du bruissement des sociétés artistiques, initiatiques et littéraires mais aussi du dynamisme, chaleureux et convivial, des bonnes maisons montoises. Dans ce voyage, le lecteur est immergé dans les traditions, le folklore et la liesse populaire, qui revêtent une si grande importance pour les Montois : Doudou, ducasses, carnavals, cavalcades, fêtes de la bière, etc. Notre parcours iconographique se termine par une mise en abyme de la presse et de l'édition locales, qui nous révèlent un pan de l'âme des Montois en confirmant la devise : « Les Montois ne périront pas ! ».