Les cahiers du Grif : La première revue féministe francophone
Glorie Caroline ; Hoogeveen Teresa
IMPRESSIONS NOU
24,99 €
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EAN :9782390700777
Il y a un demi-siècle que le premier numéro des Cahiers du Grif, la première revue féministe francophone européenne, a vu le jour. Fondée en 1973, la revue est coordonnée par un groupe composé seulement de femmes et basé à Bruxelles : le Groupe de Recherche et d'Information Féministes. Dans les années 1980, la revue s'enracine à la fois à Bruxelles et à Paris sous la direction de Françoise Collin. Ce livre est le premier à lui être exclusivement consacré : il cherche à établir un espace de discussion dans lequel les thèmes, les figures et les pratiques des Cahiers du Grif peuvent prendre toutes leurs significations. Le projet de ce volume est double : offrir une introduction à la revue pour un large public intéressé par les théories féministes et l'histoire du féminisme, et montrer la grande variété des thèmes, des préoccupations et des pratiques qui peuvent faire l'objet de recherches tels que l'amour, le corps, la sororité, la figure d'Hannah Arendt ou de Simone de Beauvoir. Caroline Glorie est docteure en information et communication de l'Université de Liège. Sa thèse intitulée L'espace public littérarisé. Critique féministe d'une transformation structurelle, interroge les modèles théoriques des espaces publics d'un point de vue féministe. Elle est assistante à l'ULiège et membre du Feminist & Gender Lab (UR Traverses). Teresa Hoogeveen González est doctorante en philosophie à l'Université de Barcelone et membre du Seminari Filosofia i Gènere. Sa thèse, consacrée à l'écrivaine, philosophe et féministe Françoise Collin (1928-2012), s'intitule Françoise Collin : de l'expérience des Cahiers du Grif à la différence des sexes comme praxis.
Nombre de pages
304
Date de parution
20/10/2023
Poids
502g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782390700777
Titre
Les cahiers du Grif : La première revue féministe francophone
Auteur
Glorie Caroline ; Hoogeveen Teresa
Editeur
IMPRESSIONS NOU
Largeur
144
Poids
502
Date de parution
20231020
Nombre de pages
304,00 €
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En 1965, dans l'épisode bien nommé The Town of No Return de la série déjà culte Chapeau melon et bottes de cuir (The Avengers), une certaine EMMA PEEL fait son apparition. Incarnée par une actrice de théâtre remarquée, la sublime Diana Rigg, c'est elle qui impose le fétichisme de ses longues bottes de cuir, balaie d'un regard incendiaire tous les autres personnages de la série, forme un inoubliable et sulfureux duo avec le flegmatique John Steed (Patrick Macnee). Cinquième partenaire de cet agent, la jeune femme intrépide devient instantanément une immense icône de la culture pop des années 60. Sa personnalité flamboyante cristallise à jamais l'esprit de son époque : l'effervescence du swinging London, le kitsch des James Bond, l'exotisme des arts martiaux asiatiques, l'enthousiasme pour la physique quantique, l'insolence de la mode vestimentaire et, bien sûr, la libéralisation sexuelle. Car, faut-il le rappeler, Emma Peel est d'abord un jeu de mots avec "Man appeal" . A travers ses audaces, jamais femme n'a été aussi fatale. Stephen Sarrazin est enseignant, critique, essayiste et curateur d'expositions. Spécialiste du cinéma japonais contemporain et des arts vidéos et électroniques, circulant et travaillant sans relâche entre Londres, Paris et Tokyo, il a collaboré à de nombreux magazines en France et à l'étranger dont Art Press, HK Extrême Orient, Flash Art, et Mondes du cinéma. Il est l'auteur de Réponses du cinéma japonais contemporain (Lettmotif, 2013) et a co-dirigé l'ouvrage Mamoru Oshii, rencontre(s) (Moutons électriques, 2021).
La débâcle de 1940 constitue l'une des séquences les plus frappantes de l'histoire de France, où le destin du pays bascule en quelques semaines face à l'offensive allemande. Retraite d'une armée, exode d'un peuple, chute d'un régime, morcellement d'un territoire : la séquence est rapide, le sort implacable. Occupant une place paradoxalement discrète dans la mémoire collective, ces événements n'en ont pas moins inspiré un grand nombre d'écrivains, à l'instar d'Aragon, Gracq, Saint-Exupéry, Simon, Sartre, de Gaulle, Némirovsky et tant d'autres. Qu'il s'agisse de romans ou de mémoires, de témoignages ou d'essais, leurs oeuvres révèlent les multiples moyens par lesquels l'écriture saisit le laps de temps restreint où la France sombre dans le chaos. Dressant une passerelle féconde entre géographie et histoire littéraire, cet essai montre à quel point les événements et les récits qui s'y rapportent ont redéfini l'imaginaire de l'espace national. De fait, les auteurs ne font pas que décrire un temps d'exception où les consciences vacillent et les repères s'effondrent ? ; ils recomposent aussi, plume à la main et cartes à l'appui, une France dont nul ne peut plus dire quels sont les contours. Accompagné d'un riche cahier iconographique, cet ouvrage passionnant jette une lumière nouvelle sur un épisode incontournable de notre passé et invite à redécouvrir des oeuvres littéraires à la fois classiques et méconnues. Aurélien d'Avout est ancien élève de l'Ecole normale supérieure et docteur en Littérature française. Ses recherches portent principalement sur la prose narrative du xxe siècle, les écritures de soi et les liens entre littérature et cartographie. La France en éclats est son premier livre.
Amiel Vincent ; Moure José ; Thomas Benjamin ; Vas
Depuis longtemps il existe une Europe du cinéma qui dépasse naturellement les frontières nationales : les échanges technologiques, économiques, mais aussi artistiques ont produit des films, et parfois des courants entiers dont on peut dire qu'ils sont européens plutôt que nationaux. Ainsi les techniciens allemands et russes dans les années 1930 (exil oblige) impriment leur marque sur les productions des studios français jusqu'à fonder une esthétique particulière, le «?réalisme poétique?»?; de la même manière, ce sont les techniciens juifs allemands qui permettent aux premiers films portugais parlants de voir le jour. Après la Deuxième Guerre mondiale, les échanges entre la France et l'Italie se multiplient, donnant naissance à des ?uvres majeures.Les réalisateurs profitent des diversités culturelles sans les séparer vraiment : Antonioni tourne à Munich, Barcelone, Londres aussi bien qu'à Milan, Wenders tourne à Lisbonne comme à Berlin, Skolimovski plante sa caméra à Bruxelles et à Londres, comme Kieslowski à Genève et Paris...Au travers de situations précisément documentées, d'analyses de films et d'enquêtes historiques, ce livre collectif veut montrer la réalité de cette Europe du cinéma, si vivante depuis plus d'un siècle.
Ce sont nos "princes charmants" ordinaires, modèles courants de mufles, rouleurs de mécaniques, coqs de basse-cour et goujats patentés. Les voici à l'oeuvre tels qu'en eux-mêmes. Mais pour Violette, Marilou, Adolphine et quelques autres il n'est plus l'heure de se laisser faire.