Ce tome I des Ecrits de nature rassemble plusieurs recueils depuis longtemps épuisés ainsi qu'un inédit, Pêcheurs d'oiseaux. Traques passagères (1989) fut écrit au pays de Galles, en Cornouailles britanniques et dans le Devon (à Dartmoor), essentiellement dans le sillage des libellules. La Folie des saules (1992) est un voyage immobile dans les marais d'eau douce et les marais salants de la région de Vannes. Un long chapitre concerne la chouette effraie, observée dans son milieu électif, la nuit. Une Passerelle de sable (1990) se présente comme un parcours crépusculaire de la baie d'Audierne. Pêcheurs d'oiseaux propose une série de portraits d'oiseaux, captés dans leurs paysages. Les recueils des Ecrits de nature rééditerons en trois volumes des textes composés depuis 1974 à nos jours, dont certains inédits. Ils seront tous illustrés (couleur et nb) par J-P ; Delapré, collaborateur du Musée d'Histoire naturelle.
Nombre de pages
270
Date de parution
30/05/2017
Poids
475g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782862312644
Titre
Ecrits de nature. Tome 1
Auteur
Gloaguen Alexis ; Delapré Jean-Pierre
Editeur
MAURICE NADEAU
Largeur
142
Poids
475
Date de parution
20170530
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La vallée des iris est le récit d'une équipée de l'auteur et de l'illustrateur de ce livre, sac au dos, dans le Haut-Atlas marocain au printemps. Nono y donne libre cours à son activité de carnettiste, tandis que les textes d'Alexis Gloaguen, poète du paysage, dans leurs formes brèves, sont toujours attentifs au détail révélateur. Depuis plus de quinze ans, Nono est un habitué du Haut-Atlas. Les impressions de voyage qui conduisit les deux marcheurs, complices, amis, des vallées chauffées à blanc aux cols de grande altitude encore pris dans la neige et les restes de l'hiver, sont dans la tradition des récits de voyage de la littérature française. Textes et dessins furent composés à mesure, augmentés de croquis complémentaires de Nono, choisis dans ses carnets précédents. De l'aridité des pentes caillouteuses aux zones irriguées et cultivées en terrasses - céréales en herbe, vergers en fleurs et iris omniprésents - on suit l'itinéraire de deux Bretons chez les Berbères.
Digues de ciel est le récit de voyages dans les grandes villes du Canada et des Etats-Unis - d'Halifax à Vancouver, de New York à la banlieue de Los Angeles, en passant par le Colorado et le Kentucky. Textes écrits au présent et dans la rue, notations sur les lieux, la vie ordinaire et sa part de merveille. C'est aussi une réflexion "en situation" sur ce qui, dans ces paysages urbains, suscite l'écriture et sur la place de la poésie dans le monde moderne. L'auteur est fasciné par la découpe de ces "digues de ciel", par le profil de ces immeubles dont la solidité retient l'invisible comme l'encadrement d'un miroir. Mais, en-deçà de l'architecture, il est tout autant attentif à la vie des plus humbles, à l'envers du décor, à ce "tissu conjonctif" qui, entre les monuments emblématiques, fait une ville. Il y a là un va-et-vient permanent entre l'intériorité du regard et un hyperréalisme de la description. Ce livre prend la suite des Veuves de verre (Maurice Nadeau, 2010) dont on retrouve, portées plus loin encore, l'âpreté et les fulgurances.
Les Veuves de verre est une série de récits écrits lors de voyages professionnels au Canada et aux Etats-Unis. Découvertes de villes de toutes tailles, des mégapoles aux plus modestes, et fascination qu'elles inspirent dans une approche poétique et le souci du reporter. Merveilles architecturales que sont les tours de verre et d'acier, inquiétude engendrée par un monde dévolu au pouvoir économique et dont la poésie est absente. Attirance, mystère, malaise parfois. Découvertes qui s'apparentent à l'expérience de l'écriture poétique. Dans le voyage la réalité se mêle au rêve, tandis que pour le lecteur éclate la révélation d'une écriture.
La Chambre de veille a été écrit lors d'un hiver à Ouessant, dans le sémaphore du Créac'h, sur la côte nord de l'île. L'auteur évoque la verticalité du bâtiment qui s'organise autour d'une salle ouvrant sur l'océan, la puissance des éléments, le mystère des lumières, de la nuit, du vent et de la mer. A partir de ce lieu emblématique se développe, comme en cercles concentriques, un regard sur la géographie de l'île et la vie de ses habitants. Méditation sensible et personnelle, visions traversées par l'urgence de l'expérience poétique. Le sémaphore, fidèle à sa vocation, enfante une écriture.
Dans ce recueil, le romancier se livre ouvertement. Les souvenirs autobiographiques se mêlent aux choses vues, la description à l'examen de conscience. En toutes ces nouvelles, Dagerman révèle son esprit lucide et angoissé, ironique et compatissant, cruel et sensible. On comprend mieux pourquoi, très jeune encore, il a eu recours au suicide.Traduit du suédois par C. G. Bjurström et Lucie Albertini. Préface et bibliographie de l'auteur par Lucie Albertini.Stig Dagerman, l'un des plus brillants écrivains suédois, né en 1923, s'est donné la mort en 1954. C'est Maurice Nadeau qui a publié en français en premier les ?uvres de Stig Dagerman.
Durant sa courte existence vouée à la création littéraire, Stig Dagerman a sans cesse accompagné ses romans de nouvelles et de textes brefs qui concentrent quelques-unes de ses visions essentielles. Ici, l'observation aiguë et tourmentée de la réalité débouche sur un monde souvent fantastique, à la fois inquiétant et fascinant, où les choses prennent soudain un aspect inattendu et prodigieux comme dans Les Wagons rouges qui ont donné le nom à ce recueil. Traduit du suédois par C. G. Bjurström et Lucie Albertini.