Une introduction à la didactique expérimentale des mathématiques
Glaeser Georg ; Blochs Bernard ; Regnier Jean-Clau
PENSEE SAUVAGE
24,39 €
Epuisé
EAN :9782859191498
L'ouvrage que Georges Glaeser nous présente aujourd'hui a une longue histoire puisque c'est un extrait des cours qu'il a donnés pendant de nombreuses années dans le cadre du Diplôme d'Études Avancées (DEA) de Didactique des Mathématiques de l'Université Louis Pasteur de Strasbourg. J'ai eu le privilège de parcourir ce cours émaillé de citations et d'exemples, cours vivant et vivifiant comme l'avait été quelques années plus tôt son précédent ouvrage Mathématiques pour l'élève professeur. Je crois que celui-ci aussi intéressera beaucoup de lecteurs : professeurs, mathématiciens, didacticiens ou élèves, car c'est un livre, comme son auteur, tout pétri de passion et de parti pris. Il conduira plus d'un à prendre position sur les idées exprimées. Il mènera les plus curieux à consulter d'autres sources et à s'informer des faits et des positions des autres acteurs. Il en irritera peut-être plus d'un, il en fera jubiler d'autres, mais il fera réfléchir tout le monde et ce sera certainement une bonne chose. " (Guy Brousseau). Cet ouvrage contient un manifeste pour la didactique des mathématiques de Guy Brousseau ainsi que des contributions de François Pluvinage, Gérard Vergnaud, Guy Noël et des réflexions sur l'?uvre de G. Glaeser par J. Alarcon Bortolussi, E. Filloy Yagüe et F. Hitt Espinos.
Nombre de pages
232
Date de parution
04/02/1999
Poids
360g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782859191498
Titre
Une introduction à la didactique expérimentale des mathématiques
Auteur
Glaeser Georg ; Blochs Bernard ; Regnier Jean-Clau
Editeur
PENSEE SAUVAGE
Largeur
141
Poids
360
Date de parution
19990204
Nombre de pages
232,00 €
Disponibilité
Epuisé
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A quoi ressemble une courbe qui recouvre tout le plan ou remplit l'espace tout entier ? Est-il possible de déformer un polyèdre, voire même de le retourner ? Qu'est-ce que le plan projectif ou l'espace de dimension quatre ? Existe-t-il des bulles de savon qui ne soient pas sphériques ? Comment peut-on arriver à mieux comprendre les tourbillons et la structure complexe des courants ? Pour répondre à toutes ces questions et bien d'autres encore, ce livre s'appuie sur une multitude d'images fascinantes, souvent inédites, en proposant une approche visuelle des mathématiques. Accompagnées d'explications simples, d'indications bibliographiques et d'une grande quantité de liens vers des sites Internet, ces illustrations sont une véritable incitation à aborder l'un ou l'autre des innombrables thèmes développés, jusqu'ici réservés aux initiés pour l'essentiel. Elles constituent en outre autant de sources d'inspiration pour les passionnés de mathématiques désireux d'approfondir ces sujets.
C'est un fait nouveau : depuis 2011, plus de la moitié de l'humanité vit dans les villes. L'espèce humaine est devenue une espèce urbaine, pour le meilleur et pour le pire : pour chaque 5e Avenue il y a un bidonville à Mumbai. Pourtant, la ville reste un incomparable moteur d'innovation et de création, un accélérateur de civilisation, qui attire la pauvreté davantage qu'elle ne la crée. Telle est la conviction profonde d'Edward Glaeser, économiste de renommée internationale, fasciné depuis toujours par l'univers urbain et les mille questions qu'il pose : pourquoi des villes autrefois puissantes tombent-elles en ruine ? Comment se forment les ghettos ? Pourquoi certaines cités se développent-elles en hauteur et d'autres à l'horizontale ? Est-il vrai que la vie en ville rend plus malheureux ? Guidant son lecteur de New York à Bangalore, de Singapour à Vancouver, de Detroit à Rio ou de Paris à Tokyo, l'auteur mène l'enquête et fait la chasse aux idées reçues : la ville n'est pas moins écolo que la campagne, les gratte-ciel n'ont pas que des inconvénients, la préservation acharnée du Paris haussmannien est loin d'être un cadeau pour ses habitants, contraints à le déserter... Or, rien de pire qu'une ville-vitrine car la vraie cité est faite de chair, non de béton.
Après quarante-cinq années d'exil, Jean-Gaspard Bäuerle retrouve sa ville natale de Siebenwasser. Nous sommes en 1927 et la République de Weimar agonise doucement sous la poussée du nazisme qui, de la prostituée à la veuve de guerre, en passant par le pasteur et le, potache fot en thème, gagne chaque jour de nouvelles recrues. Dans cette Allemagne ravagée par l'épidémie idéologique, Jean-Gaspard Bäuerle sera bientôt "le dernier civil"... Le Dernier Civil, qui évoque à la fois les chroniques balzaciennes et les romans polyphoniques de Dos Passos, constitue un témoignage unique sur la montée du nazisme.
De simple militant, j'ai bien vite été élu chef de cellule, puis chef de groupe, puis chef de la kasma de notre région. Je ne faisais pratiquement que militer dans le Parti. Au grand désespoir de ma grand-mère qui ne comprenait pas que je ne sois pas comme les autres militants du village. Un jour elle s'en plaignit auprès d'un ami, Yantren Chabane : - Pourquoi vous ne l'aidez pas un peu? Ali est tout le temps pris par le Parti, alors que vous vous occupez bien des travaux de vos champs ! - Mais Yemma Hadjila, il travaille pour son pays ! lui répondit Yantren. - Je ne comprends pas comment on peut travailler pour son pays et abandonner ses propres terres ! lui dit elle alors. En kabyle, la terre et le pays porte le même nom : Tamurt. Logiquement, je devais commencer par m'occuper de nos propres parcelles plutôt que du pays tout entier ! "