
Histoire d'Angkor
Giteau Madeleine
KAILASH
14,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782909052854
Le roi Yaçovarman qui fonda Angkor, sa capitale à la fin du IXe siècle, l'avait édifiée à l'image des dieux du brahmanisme, espérant ainsi assurer la pérennité de son royaume. Au cours de trois siècles, ses successeurs multiplièrent les fondations religieuses, renforçant la protection d'Angkor. Le plus célèbre de ces temples est Angkor Vat (XIIe siècle). Cependant la ville fut prise par les Chams en 1177. Le nouveau roi Jayavarman VII, un bouddhiste, ayant écrasé les envahisseurs, reconstruisit la capitale, Angkor Thom, et la chargea de tout un symbolisme, selon la cosmogonie bouddhique, pour en faire un monde divin indestructible.
| Nombre de pages | 134 |
|---|---|
| Date de parution | 15/01/1997 |
| Poids | 273g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782909052854 |
|---|---|
| Titre | Histoire d'Angkor |
| Auteur | Giteau Madeleine |
| Editeur | KAILASH |
| Largeur | 140 |
| Poids | 273 |
| Date de parution | 19970115 |
| Nombre de pages | 134,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Art et archéologie du Laos
Giteau MadeleineJusqu'à présent, les historiens d'art, enthousiasmés par les ?uvres du Cambodge et de la Thaïlande, ne se sont guère intéressés à l'art du Laos ; seul Henri Parmentier, au milieu du XXe siècle, consacra à ce pays un ouvrage portant essentiellement sur l'architecture des monastères, témoignage très précieux, car bien des monuments étudiés alors ont disparu, victimes du temps et des guerres. Pourtant cet art est vraiment original dans l'élégance, la poésie et la délicatesse de son expression. On ne saurait être indifférent au charme des temples bouddhiques de Luang Prabang. Alors que, dans les cours des monastères, les monuments-reliquaires semblent jaillir du sol vers leur couronnement, en flèche " galbée ", parfois couverte d'or, d'immenses toits aux pentes incurvées enveloppent les sanctuaires dans une atmosphère recueillie. Les vantaux des portes, chatoyants de laque et d'or, sculptés de fines et gracieuses divinités gardiennes, s'ouvrent sur la nef sombre, vers la grande image du Buddha. La statuaire lao semble avoir dérouté les amateurs d'art occidentaux ; pourtant bien des images peuvent nous émouvoir par leur élégance leur noblesse, leur sobriété de lignes, voire une grande douceur d'expression. Appauvri à la fin du XIXe siècle, l'art lao a connu une véritable renaissance, depuis le milieu du XXe siècle, particulièrement dans les ?uvres sculptées dans le bois. Dans la paix retrouvée, les artistes lao rendent une nouvelle vie aux ?uvres d'autrefois, donnant libre cours à leur expression poétique, à leur sens inné de la beauté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT53,80 € -

Capitale de la douleur de Paul Eluard
Gateau Jean-CharlesSous le pont Mirabeau coule la SeineEt nos amoursFaut-il qu'il m'en souvienneLa joie venait toujours après la peine Ces vers du "Pont Mirabeau", comme ceux de "La Chanson du mal-aimé" ou de "Zone", tous issus du recueil Alcools ont fait la fortune littéraire d'Apollinaire, et un grand classique de la poésie. Toutefois, ce classicisme ne doit pas faire oublier qu'en son temps ce recueil constitua une véritable révolution poétique : après Rimbaud, Apollinaire transforme toutes les règles d'un lyrisme devenu vieillot à son goût. Il faut pouvoir chanter le monde, jusque dans sa réalité la plus crue, mais aussi jusque dans ses progrès les plus récents : la tour Eiffel ("Zone") côtoiera donc les cellules de la prison de la Santé ("À la Santé"). Sur ce modèle se succéderont alors la mort, la fuite du temps et surtout l'amour : tantôt lumineux, tantôt obscur, mais toujours au centre de ces ivresses poétiques. Avec Alcools, Apollinaire deviendra le modèle de tous les poètes à venir, et en particulier des surréalistes. --Karla ManueleÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 € -

Archimaths CE1. Edition 2016
Gateau Agnès ; Jablonka Laurence ; Pasquet-FortunéRésumé : Une nouvelle méthode qui met en pratique la pédagogie positive développée par Thierry Dias dans Nous sommes tous des mathématiciens. Les péripéties d'Archi et de ses amis pour contextualiser les apprentissages et développer les compétences mathématiques des élèves dans un univers motivant. Une place importante donnée aux stratégies de calcul et à la résolution de problèmes. Un fichier organisé en 5 périodes, avec un repérage couleur des domaines du programme : nombres, calculs, grandeurs et mesures, espace et géométrie. Au début de chaque période, une double-page " A l'école de la magie " proposant des situations-problèmes autour des personnages de la méthode, pour amener les élèves au plaisir du raisonnement. Pour chaque leçon, un premier exercice contextualisé avec Archi, Lali et Nino pour créer un environnement didactique favorable à l'apprentissage de la notion. Un démarrage progressif en liaison avec le CP et les nouveaux programmes de cycle, et un rebrassage des notions fondamentales. Des pages Jeux mathématiques, Je révise et Bilans.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,50 € -

Archimaths CE1 cycle 2. Guide pédagogique, Edition 2017, avec 1 CD-ROM
Gateau Agnès ; Jablonka Laurence ; Pasquet-FortunéRésumé : Un guide pédagogique en couleurs avec CD-Rom, proposant de nombreuses activités de manipulation, des rituels, de la remédiation?ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 €
Du même éditeur
-

Bollywood Bombay
Ray Satyajit ; Boni Livio ; Banerji ChitritaBollywood Bombay est une nouvelle aventure du détective Feluda et de son jeune acolyte Tapesh. Jayatu vient de recevoir une proposition bien excitante : l'adaptation de son dernier roman policier - Les Bandits de Bombay - par un réalisateur très populaire. Ses amis Feluda et Tapesh proposent de l'accompagner sur le tournage de "la scène clé" à Bombay. Mais tout cela sent le mystère et l'aventure car dès leur arrivée dans la capitale du cinéma, un meurtre est commis et cette sombre affaire ressemble à s'y méprendre à celle imaginée par l'écrivain, fort peu rassuré d'ailleurs... Un roman court et savoureux dans lequel Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien. Le regard d'un grand maître sur un genre de cinéma qui sort aujourd'hui des frontières indiennes.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Indochine SOS
Viollis AndréeEn 1931, Andrée Viollis, grand reporter au Petit Parisien, principal quotidien de l'époque, arrive en Indochine, la conquête militaire est depuis longtemps achevée. En 1893, la France avait créé l'Union indochinoise qui regroupait les colonies et protectorats et du Vietnam, du Cambodge et du Laos. Elle témoigne dans ce texte, entre reportage et journal, de la dure réalité de la colonie souvent bien éloignée de la langueur exotique décrite dans les romans de l'époque dont certains néanmoins évoquaient la brutalité des colons et de leurs soutiens locaux. Durant les prémices de la guerre d'indépendance de l'Indochine qui deviendra le Vietnam, nombre d'atrocités sont commises par des militaires, des légionnaires et autres représentants de l'autorité française. La France finira, dix ans après la publication de ce livre qui suscitera bien des critiques en métropole, par perdre le "joyau" de son empire colonial. A l'heure de la reconnaissance et de la repentance il faut tout de même faire la part des choses, reconnaître les abus mais ne pas oublier que beaucoup, parmi les Français ont souffert de cette brutalité et firent de leur mieux pour alléger les souffrances du peuple indochinois, des médecins, infirmières, religieux, journalistes et écrivains... qui ne cessèrent de dénoncer ces excès. Andrée Viollis a eu le courage d'écrire ces pages documentées, ce qui, à l'époque, n'était pas rien...ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Angkor. Chronique d'une renaissance
Prodromidès MaximeSongez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan... que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'Ecole française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 €

