Les dissidenciés guadeloupéens dans les Forces françaises libres (1940-1945)
Giros-à-Petit Louis Antony
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782747526739
Entre 1940 et 1943, plusieurs centaines de Guadeloupéens partent de leur île, souvent au péril de leur vie, afin de rejoindre les forces armées du général de Gaulle. Ces soldats, très jeunes, dont la plupart n'avaient jamais quitté le pays natal, se retrouvent dans divers pays de transit (États-Unis, Grande-Bretagne et Maghreb) avant d'être engagés sur les fronts d'Italie et de France principalement. Qui furent ceux qu'on nomma les Dissidenciés ? Pourquoi un tel engagement volontaire ? Quel fut leur périple ? Que représentaient ces fraîches recrues pour la France, à commencer par la France libre, dans un conflit aux répercussions mondiales ? C'est à ce type de questions, entre autres, auxquelles le présent ouvrage tente de répondre. Il ne s'agit pas tant de faire ici le récit de faits guerriers héroïques (il y en eut) ou celui d'un périple hors du commun que de s'attacher davantage à étudier ce phénomène méconnu de la résistance au travers d'une analyse socio-historique prenant en compte certaines caractéristiques de la société guadeloupéenne d'alors. Enfin, ce livre apporte un autre témoignage sur les rapports mouvementés développés entre la France métropolitaine et la Guadeloupe, colonie vivant au rythme de l'assimilation, qui aboutiront dès 1945, pour une frange des Dissidenciés endossant encore l'uniforme de la France libre, à une prise de conscience et une volonté indépendantiste. Un concept qui est toujours d'actualité dans la société guadeloupéenne actuelle. "
Nombre de pages
200
Date de parution
01/11/2003
Poids
278g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747526739
Titre
Les dissidenciés guadeloupéens dans les Forces françaises libres (1940-1945)
ISBN
2747526739
Auteur
Giros-à-Petit Louis Antony
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
278
Date de parution
20031101
Nombre de pages
200,00 €
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INVESTIR EN AFRIQUE : ESSAI ENTHOUSIASTE POUR DECONSTRUIRE LES PREJUGES. En 54 points : un bréviaire optimiste pour les entrepreneurs qui veulent s'implanter en Afrique. L'auteur : Etienne Giros a travaillé 30 ans avec l'Afrique pour les groupes CFAO et Bolloré. Président du CIAN depuis 10ans, il accompagne les sociétés qui se développent sur le continent. Préface de Patrick Achi (ancien premier ministre de Côte d'Ivoire). Le Continent africain et ses 54 pays : autant de clichés et d'idées reçues qui ont la vie dure. Cet essai à contre-courant les passe au crible ! " Oui, on peut investir en Afrique ! Oui, les entreprises françaises réussissent en Afrique ! Non, l'exploitation des matières premières n'est pas un obstacle au développement ! Non, il ne faut pas mettre fin à l'aide publique au développement ! ... . " A l'heure où, plus que jamais, l'Afrique est le continent de la croissance, de la vitalité démographique et économique, il est urgent pour la France et ses entrepreneurs de ne pas céder au découragement. En 54 points : un bréviaire optimiste pour les entrepreneurs qui veulent s'implanter en Afrique. Ex Africa semper aliquid novi (De l'Afrique il sort toujours quelque chose de nouveau, Pline l'ancien)
Se peut-il qu'une jeune personne soit assez fantasque, ou imprudente, comme on voudra, pour oser désirer ce qu'elle sait pertinemment lui être interdit ? Surtout quand sa quête doit la mener en un lieu étrange, dont le maître passe, à ce qu'on dit, pour le plus dangereux des tyrans. A moins que cette témérité ne masque l'envie irrésistible de se laisser séduire par les propos de ceux qui décrivent ce séjour mystérieux comme un perpétuel enchantement. Mais, au fait, comment le sauraient-ils puisque, à notre connaissance, jamais personne n'en est revenu ?
Depuis l'observatoire constitué par le centre de Paris - l'ancien quartier des Halles remplacé par le centre Beaubourg et le Forum des Halles -, l'auteur de ce livre parle des pauvretés nouvelles, celles qui étonnent, celles qui déstabilisent : la prostitution féminine et masculine, la drogue, le sida. Chacune indique de nouvelles avancées dans la destruction du corps et de l'âme dans les rues de la ville. La désintégration de la sexualité, la disparition des corps opérée par la drogue, la fin du système de la séduction que signifie le sida : voilà ce dont témoigne ce livre. Et pourtant, la présence à ces pauvres est chemin de conversion. Contre la pitié qui exclut par la protection, contre la révolte qui écrase, la véritable compassion est possible. Sur ces nouvelles frontières, elle a un rôle à jouer. Patrick Giros, prêtre du diocèse de Paris, croit que l'Eglise peut vouloir aujourd'hui relever un défi à la hauteur de notre temps. Elle a besoin de reconnaître ces pauvres-là pour apporter une grande espérance, de vivre avec ces pauvres-là pour imaginer un avenir plus humain.
On nous aide à survivre, pas à vivre ! " crient ces hommes et ces femmes - qui souvent jeunes - qui sont à la rue. On parle de l'exclusion mais connaît-on vraiment les personnes exclues ? Depuis des années, Patrick Giros et son équipe écoutent longuement et individuellement ceux qui se blottissent devant les bouches de métro, font la manche à la sortie des églises, se retrouvent autour des Halles, de Beaubourg et de la rue Saint-Denis. Chacun a son histoire, vraie ou fantasmatique, chacun vit des rêves qui sombrent souvent en cauchemars. Les destins individuels tendent à se rejoindre pour dessiner une profonde fracture sociale qui ne fait que s'élargir. L'exclusion liée à une croissance urbaine entre en résonance avec d'autres phénomènes de société comme les carences paternelles, le trafic de drogue, le chômage... Ainsi peu à peu, les grandes villes se peuplent de bandes plus ou moins structurées, composées d'individus désocialisés. Patrick Giros et Bernard Sarrazin ne sont pas des journalistes, mais des praticiens qui ont attendu de réunir une très longue et quotidienne expérience avant de se hasarder à la livrer au public. Les entretiens restitués mot à mot, sans censure, sont autant de rencontres authentiques qui, par-delà les pudeurs, nous font dépasser les clichés superficiels. Les remarquables photographies de Bruno Bachelet ouvrent au mystère de toute vie humaine, là où les mots ne suffisent plus.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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