
Infra-mince N° 14 : Economie de l'image, image de l'économie
Giraud Nicolas
FILIGRANES
15,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782350464800
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 11/03/2020 |
| Poids | 257g |
| Largeur | 170mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782350464800 |
|---|---|
| Titre | Infra-mince N° 14 : Economie de l'image, image de l'économie |
| Auteur | Giraud Nicolas |
| Editeur | FILIGRANES |
| Largeur | 170 |
| Poids | 257 |
| Date de parution | 20200311 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Infra-mince N° 11 : Après l'archive
Giraud NicolasNicolas Giraud, Stéphane Grumbach, Boris Groys, Lorraine Audric, Thomas Demand (auteurs) La revue inframince, revue de recherche sur l'image et la photographie, consacre son numéro 11 à une réflexion sur les formes contemporaines de l'archive. Depuis plusieurs années la notion d'archive occupe une place prépondérante dans l'économie des images. Les moteurs de recherche nous ont donné l'habitude d'évoluer parmi des stocks presque infinis d'images. Artistes et chercheurs utilisent ces ensembles et ces outils comme une nouvelle matière première, mais ceux-ci influencent en retour nos pratiques et nos environnements. Avec différents textes, cette livraison de la revue inframince interroge ces nouvelles formes. Dans le champ de la recherche comme dans celui de la photographie, l'archive telle qu'on la connaît doit être repensées et confrontés aux flux d'images. Coédition avec Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Infra-mince N° 12 : L'image tactique
Giraud NicolasInframince numéro 12 : l'image tactique La revue inframince, revue de recherche sur l'image et la photographie, consacre son numéro 12 à une réflexion sur les usages tactiques de l'image. L'image est aujourd'hui le point de convergence entre deux mouvements de fond : d'un coté l'hégémonie de la communication et de l'autre la militarisation croissante des échanges et des espaces. Dans cette situation complexe, l'image fonctionne moins comme outil de représentation que comme un objet tactique. Penser l'image aujourd'hui demande une compréhension de ses usages et détournements. Avec des textes de WJT Mitchell, Caroline Bernard, Maxime Boidy, Nicolas Gourault, Nicolas Giraud et un entretien avec Emmanuel Guy cette livraison de la revue inframince étudie la manière dont pensée et technique de l'image sont instrumentalisées et employées comme armes dans la conquête des esprits autant que celle des territoires.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Infra-mince N° 13 : L'oeuvre d'art et sa reproduction technique
Giraud NicolasInframince numéro 13 : L'art et sa reproduction technique Sommaire : Editorial Nicolas Giraud portfolios Emilie SaubestreSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Infra-mince N° 15 : L'image n'est pas le territoire
Giraud NicolasLa revue inframince, revue de recherche sur l'image et la photographie, consacre son numéro 15 à une réflexion sur les manières de représenter nos environnements contemporains, à travers notamment les formes augmentées de l'image. Une quantité croissante d'images est désormais produite par des machines et s'adresse de plus en plus à d'autres machines. Elles cartographient, mesurent, évaluent et l'une des questions est alors de savoir comment insérer une pratique et une pensée dans ce dialogue des machines. Ce numéro est construit en dialogue avec le projet de recherche Au-delà des images opératoires mené par l'ENSP et l'UQAM. Il réunit des textes de Danièle Méaux, Jean Arnaud, Guillaume Pascale, Hito Steyerl, Jean-Roch Siebauer et un entretien avec Eric Tabuchi. Il est l'occasion de réfléchir à de nouvelles modalités de l'image et à la façon dont elles reconfigurent nos environnements.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Le bonheur tue
Samman Rima ; Jouannais Jean-YvesLe bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Du côté de chez soi
Delalande Jean-claude ; Valletoux Thierry ; EsdersDans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Dami
SMITH/DESPLANQUESDAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines - et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.EN STOCKCOMMANDER45,00 € -

Planche(s) contact. Festival de créations photographiques à Deauville, Edition 2015
Normand PhilippeDeauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
