Nicolas Giraud, Stéphane Grumbach, Boris Groys, Lorraine Audric, Thomas Demand (auteurs) La revue inframince, revue de recherche sur l'image et la photographie, consacre son numéro 11 à une réflexion sur les formes contemporaines de l'archive. Depuis plusieurs années la notion d'archive occupe une place prépondérante dans l'économie des images. Les moteurs de recherche nous ont donné l'habitude d'évoluer parmi des stocks presque infinis d'images. Artistes et chercheurs utilisent ces ensembles et ces outils comme une nouvelle matière première, mais ceux-ci influencent en retour nos pratiques et nos environnements. Avec différents textes, cette livraison de la revue inframince interroge ces nouvelles formes. Dans le champ de la recherche comme dans celui de la photographie, l'archive telle qu'on la connaît doit être repensées et confrontés aux flux d'images. Coédition avec Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d'Arles.
Nombre de pages
96
Date de parution
12/06/2018
Poids
269g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782350464404
Titre
Infra-mince N° 11 : Après l'archive
Auteur
Giraud Nicolas
Editeur
FILIGRANES
Largeur
170
Poids
269
Date de parution
20180612
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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La revue inframince, revue de recherche sur l'image et la photographie, consacre son numéro 15 à une réflexion sur les manières de représenter nos environnements contemporains, à travers notamment les formes augmentées de l'image. Une quantité croissante d'images est désormais produite par des machines et s'adresse de plus en plus à d'autres machines. Elles cartographient, mesurent, évaluent et l'une des questions est alors de savoir comment insérer une pratique et une pensée dans ce dialogue des machines. Ce numéro est construit en dialogue avec le projet de recherche Au-delà des images opératoires mené par l'ENSP et l'UQAM. Il réunit des textes de Danièle Méaux, Jean Arnaud, Guillaume Pascale, Hito Steyerl, Jean-Roch Siebauer et un entretien avec Eric Tabuchi. Il est l'occasion de réfléchir à de nouvelles modalités de l'image et à la façon dont elles reconfigurent nos environnements.
Sara Szabo, Prune Phi, Damarice Amao, Camille Aymé, Peter Geimer, Timothée Pugeault, Wolfgang Tillmans, Geert Goiris, Nicolas Giraud. L'invisible. Explorer comment la notion d'invisibilité détermine et organise le domaine du visible. Silencieusement, Dans tout processus de production d'image, l'invisible est un marqueur de discrimination esthétique, technique ou social. Il est le signe de ce qui est écarté, à la fois parce qu'on lui refuse d'apparaître mais aussi parce qu'il semble insaisissable, incapable de rentrer dans l'ordre des représentations. L'opération même de l'image peut être envisagée comme un aveuglement, masquant par l'objet par sa représentation. A Et sa part invisible, ce qui n'est pas montré, ce qui n'est pas montrable.
Inframince numéro 12 : l'image tactique La revue inframince, revue de recherche sur l'image et la photographie, consacre son numéro 12 à une réflexion sur les usages tactiques de l'image. L'image est aujourd'hui le point de convergence entre deux mouvements de fond : d'un coté l'hégémonie de la communication et de l'autre la militarisation croissante des échanges et des espaces. Dans cette situation complexe, l'image fonctionne moins comme outil de représentation que comme un objet tactique. Penser l'image aujourd'hui demande une compréhension de ses usages et détournements. Avec des textes de WJT Mitchell, Caroline Bernard, Maxime Boidy, Nicolas Gourault, Nicolas Giraud et un entretien avec Emmanuel Guy cette livraison de la revue inframince étudie la manière dont pensée et technique de l'image sont instrumentalisées et employées comme armes dans la conquête des esprits autant que celle des territoires.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.