Sulmone, roi de Perse, veut marier au roi des Parthes sa fille Orbecche. Or celle-ci, quatre ans auparavant, a épousé en secret Oronte, dont elle a eu deux fils. Quand Sulmone l'apprend, il tue sauvagement, le père et les enfans et fait ensuite de la tête et des mains d'Oronte un présent qu'il offre à sa fille. Orbecche poignarde alors Sulmone et se suicide. Tels sont les terribles événements relatés dans Orbecche. Héritière du théâtre latin de Sénèque, cette première tragédie de Giraldi présente tous les ingrédients de l'horreur qui, jointe à la pitié, purge l'homme de ses passions. Représenté à Ferrare en 1541, Orbecche est proposée pour la première fois, ici, dans sa traduction française avec, en regard, le texte italien de l'édition originale de 1543.
Nombre de pages
280
Date de parution
13/07/2018
Poids
446g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343150444
Titre
Orbecche. Edition bilingue français-italien
Auteur
Giraldi Cinzio Giambattista ; Savoye Jean-Laurent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
446
Date de parution
20180713
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A Manville, New Jersey, un homme, c'est musclé. Un homme, ça veut devenir catcheur ou footballeur. Ca se dessine des muscles dans les salles de muscu et ça s'y connaît en mécanique. Un homme qui aime la poésie n'est pas un homme. Surtout dans la fratrie machiste des Giraldi. William, élevé par son père, a donc tout intérêt à cacher son amour de la littérature. Pour tromper son monde, il commence à soulever de la fonte dans le garage de son oncle, ceinture noire de karaté, ancien bodybuilder et lutteur. A coups de séances d'une heure et demi cinq fois par semaine, d'ingestion de thon et de blancs de poulet en quantité industrielle et d'autant de boissons surprotéinées " aussi appétissantes que de la sciure de bois ", l'adolescent maigrelet se transforme en une montagne de muscles de soixante-quinze kilos. Un corps homérique qui correspond bien à la définition de ce que doit être un homme dans la famille Giraldi. " L'Histoire retient les puissants, les faibles disparaîtront. " Sauf que les choses ne se passent pas exactement comme ça à Manville... Le Corps du héros est un roman-mémoire sur la vulnérabilité, la paranoïa et l'ego malmené d'hommes en quête de reconnaissance. C'est aussi une immersion dans un univers saturé de stéroïdes, où les hommes veulent être taillés dans le marbre et où les héros ne sont pas ceux que l'on croit. Public Adulte.
Le premier enfant disparut alors qu'il tirait sa luge sur les hauteurs du village. Sans un bruit - nul cri, d'homme ou de loup, pour témoin. Quand Russell Core arrive dans le village de Keelut, la lettre de Medora Slone soigneusement pliée dans la poche de sa veste, il se sent épié. Dans la cabane des Slone, il écoute l'histoire de Medora : les loups descendus des collines, la disparition de son fils unique, la rage et l'impuissance. Aux premières lueurs de l'aube, Core s'enfonce dans la toundra glacée à la poursuite de la meute. La quête peut alors commencer.
Le poète Juan Gelman vint à l'Université de Lille 3 en octobre 2004, répondant à l'invitation de chercheurs spécialistes de la littérature latino-américaine et de l'Institut Erasme (Maison des Sciences de l'Homme du Nord-Pas-de-Calais). Lors de ces conversations avec le public, il ponctua, avec son acuité et son efficacité singulières, les débats organisés sur son œuvre, et il offrit la lecture de ses poèmes. Le présent ouvrage n'est donc pas seulement une édition d'actes, mais le prolongement aux questionnements posés dans cette conversation collective et l'écho d'une poésie qui, merveilleusement lue par le poète, révélait son intelligence et la beauté de son univers lyrique. La première partie de l'ouvrage explore la mémoire inhérente à la matière poétique et par là même résistante aux douleurs des disparitions, des morts, des exils, des barbaries contemporaines, ainsi que la subversion du langage poétique que le poète pratique depuis Violin y otras cuestiones (1956). La deuxième partie est consacrée à l'œuvre journalistique du poète. Si elle ne peut avoir comme en poésie pour objet elle-même mais par définition le monde qui entoure le poète, elle maintient l'exigence d'un engagement à l'écriture, d'où l'extraordinaire cohérence entre la biographie personnelle et politique de Juan Gelman et l'entier de son œuvre. En fin de volume des entrevues du poète et un article parus initialement en Argentine. Ces documents nous ont semblé pertinents pour saisir la personnalité de Juan Gelman et prolonger sa présence parmi nous. Nous entendons approcher ainsi avec l'ensemble d'articles réunis dans ce volume, par le biais de leurs approches critiques différents, l'œuvre complexe et singulière d'un des plus grands poètes de la fin du XXe et du début du XXIe siècle en dialogue constant avec la poésie et des poètes du monde entier.
Le premier enfant disparut alors qu'il tirait sa luge sur les hauteurs du village. Sans un bruit - nul cri, d'homme ou de loup, pour témoin. Quand Russell Core arrive dans le village de Keelut, la lettre de Medora Slone soigneusement pliée dans la poche de sa veste, il se sent épié. Dans la cabane des Slone, il écoute l'histoire de Medora : les loups descendus des collines, la disparition de son fils unique, la rage et l'impuissance. Aux premières lueurs de l'aube, Core s'enfonce dans la toundra glacée à la poursuite de la meute. Aucun homme ni dieu nous entraîne aux confins de l'Alaska, dans cette immensité blanche où chaque corps qui tombe, chaque cri, semble absorbé par la splendeur silencieuse de la nature. Un roman envoûtant, poétique, inoubliable.