Histoire artistique des ordres mendiants. Essai sur l'art religieux du XIIe au XVIIe siècle
Gillet Louis ; Cosnet Bertrand
KLINCKSIECK
27,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782252040881
C'est au XIIIe siècle que saint François d'Assise et saint Dominique créent respectivement leur ordre, fondé sur la pauvreté et la simplicité. Mais rapidement, le rayonnement des franciscains et dominicains devient tel que leurs couvents reçoivent d'importantes donations des princes et des riches bourgeois. L'enrichissement des Mendiants leur permet de devenir bientôt les commanditaires d'oeuvres d'art majeures, tant en peinture qu'en architecture : Giotto, Sassetta, Fra Angelico sont quelques-uns de ces artistes qui travaillèrent à la gloire de Dieu sous leurs directives, illustrant la vie de Jésus ou celle des saints, tandis que s'élevait la basilique d'Assise et l'église de Santa Croce à Florence. L'historien de l'art Louis Gillet (1876-1943) expose ainsi dans cet ouvrage l'influence déterminante qu'ont exercée les Mendiants dans l'iconographie religieuse depuis leur fondation, en Italie comme dans le reste de l'Europe : passions, douleurs, miséricorde, danses macabres, le vocabulaire s'enrichira au cours des siècles, pour finir en apothéose avec Rembrandt, Rubens ou Murillo. Précis et pédagogue, l'auteur s'exprime toutefois avec une rare empathie qui fait la singularité de cet ouvrage.
Nombre de pages
271
Date de parution
11/09/2017
Poids
390g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782252040881
Titre
Histoire artistique des ordres mendiants. Essai sur l'art religieux du XIIe au XVIIe siècle
Auteur
Gillet Louis ; Cosnet Bertrand
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
135
Poids
390
Date de parution
20170911
Nombre de pages
271,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un texte oublié, paru dans la presse en 1943. Le récit émouvant et détaillé d'une visite à Matisse encore sous le coup de la grave opération subie à Lyon quelques mois auparavant. L'artiste, contraint médicalement à l'immobilité, invente de nouvelles méthodes de travail.
Le plus insolite et le plus atypique d'entre tous, certainement. Comme s'il était impossible et surtout peu permis de le classer ici ou là, sous quelque étiquette. Peintre, dessinateur, graveur, poète, William Blake (1757-1827) demeure un vrai mystère. Il est l'homme, ou mieux encore : l'être d'une oeuvre essentiellement nourrie de visions bibliques et de prophéties, relevant d'un mysticisme déroutant et d'illuminations grandioses. N'a-t-il pas confié à son ami Flaxman : Dans ma cervelle, il y a des études et des chambres pleines de livres et d'images de l'ancien, que j'ai décrits et peints dans les âges éternels avant ma vie mortelle ; ces oeuvres font les délices des archanges. En effet, indiscutablement, un être d'exception et le titre de l'essai de Louis Gillet tombe à point nommé. En effet quel cas que ce cas William Blake ! Avec tact et rigueur, en prenant subtilement appui sur nombre de témoignages, Louis Gillet nous laisse deviner au fil de son essai, un profil de l'artiste, du poète, de l'être William Blake, qui ne peut que décupler notre curiosité et susciter notre émerveillement pour l'oeuvre et la vie du plus singulier des artistes que ce monde ait compté.
Ce livre réunit une soixantaine de textes de critique et d'histoire de l'art, qui ne manquent jamais de s'attacher à la personne même des artistes, témoignant d'une érudition sans défaut mais encore d'une rare sensibilité nourrie d'un enthousiasme communicatif. Echappant à toute spécialisation, la curiosité de Louis Gillet va de la redécouverte des Primitifs jusqu'aux impressionnistes, en passant par les peintres du XIXe siècle français, sans oublier la peinture italienne, l'art flamand et hollandais, espagnol, sinon anglais des XVIIIe et XIXe siècles. Cet éclectisme - ou plutôt cette bienheureuse dispersion - révèle une recherche multiple d'une même communion visuelle et spirituelle avec les oeuvres. Louis Gillet ne pensait pas que l'objet de la critique soit de nous désenchanter de ce qui a charmé les siècles, mais plutôt de trouver des raisons nouvelles d'admirer ce qui en constitue les chefs-d'oeuvre. La vibration toute personnelle de ses textes vient de là.
Je me rappelle toujours votre délicieux accueil et cette journée divine que j'ai passée au mois de juin dans votre paradis de Giverny... ce n'est pas la première fois que vous m'êtes apparu comme un grand magicien... "
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.