
VENDREDIS SOIRS ET AUTRES CONTES DU BOUT DE LA RUE
GILLE VINCENT
CONFERENCE
17,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9791097497118
10 contes faisant arpenter les rues, les places, les jardins de Paris, dans une atmosphère de "réalisme magique".
| Date de parution | 08/02/2019 |
|---|---|
| Poids | 270g |
| Largeur | 152mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791097497118 |
|---|---|
| Titre | VENDREDIS SOIRS ET AUTRES CONTES DU BOUT DE LA RUE |
| Auteur | GILLE VINCENT |
| Editeur | CONFERENCE |
| Largeur | 152 |
| Poids | 270 |
| Date de parution | 20190208 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Victor Hugo en son siècle. Une chronologie illustrée
Gille VincentVictor Hugo est-il poète ? Homme politique ? Scénariste des Misérables, décorateur de Notre-Dame de Paris version Disney ? Député? Rue, avenue, boulevard ? Père d'une fille morte noyée à dix-neuf ans ? Riche bourgeois anticlérical enterré au Panthéon ? Exilé? Statue sur une place ? Station de métro ? Amant de Juliette Drouet ? Combattant acharné contre la peine de mort ? Ecole élémentaire ? Ami de Louise Michel ? Musée ? Gloire nationale ? Génie universel ? Tout cela, sans doute, émietté au fil des anniversaires, des célébrations : un homme devenu personnage, un poète devenu figure historique. Ou bien, avant toute postérité, un écrivain profondément ancré dans son temps, qui en a épousé les soubresauts, en a exprimé les rêves, réinventé les légendes, côtoyé les grandes figures. C'est l'objet même de cette chronologie : tresser la vie de Hugo au coeur de la trame politique, culturelle et scientifique de son temps. Le suivre au long de ce XIXe siècle dont on a pu dire qu'il était le siècle de Hugo tant il en a partagé une passion extrêmement vive, celle de l'histoire. Il l'a pour ainsi dire reçue de ses parents en héritage ; elle s'est inscrite dans le fil de sa vie et elle est présente dans ses écrits.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,00 € -

Caricatures : Hugo à la une. Edition bilingue français-anglais
Gille Vincent ; Hidalgo Anne ; Audinet GérardRésumé : La renommée et l'engagement politique de Victor Hugo ont fait de l'écrivain un sujet de prédilection des caricaturistes de son temps - Cham, Daumier, Gill, Le Petit, Nadar, Quillenbois... - qui, souvent, l'ont croqué avec rudesse et parfois même férocité. Rassemblés ici, leurs dessins content, à travers des prismes déformants, l'histoire de celui qui fut d'abord perçu comme la "plus forte tête romantique" à l'ambition et au front démesurés, avant de devenir "le justicier", "le génie", patriarche à barbe blanche.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -

François-Auguste Biard. Peintre voyageur
Gille Vincent ; Henriot Baptiste ; Alvim Pedro ; AHomme curieux, peintre voyageur, soucieux de la vérité des hommes, François Auguste Biard (1799-1882) est l'un des représentants oubliés de la peinture romantique. Célèbre dans les années 1840 pour ses scènes de genre comiques, il est aujourd'hui reconnu pour ses paysages de l'océan Glacial ou de l'Amazonie, et salué pour ses oeuvres dénonçant le commerce des esclaves ou s'intéressant à la folie. Grâce à de nombreuses oeuvres inédites, cette première monographie à lui être consacrée restitue l'incroyable diversité de son parcours.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 € -

Eros Hugo. Entre pudeur et excès
Hugo Victor ; Gille Vincent ; Hidalgo Anne ; AudinÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 €
Du même éditeur
-

On ne sauvera pas la terre sans sauver les villes
Consonni Giancarlo ; Carraud ChristopheL'urbanité et les savoirs à l'oeuvre dans la fabrication des villes sont entrés en crise. Ces savoirs agissants - les comportements, les systèmes relationnels, les éléments cardinaux réglant la vie civile, les dispositions physiques des ensembles urbains, et tout ce qui concourt à imprégner d'urbanité et de beauté la vie privée et collective - auraient pu constituer la base d'une réflexion théorique et pratique sur la ville, et, plus généralement, sur la vie associée et la politique, en fournissant des instruments d'orientation à la société humaine soumise au changement de ses conditions historiques. Mais ce travail ne s'est pas fait, de sorte que l'héritage des villes ne suffit pas à servir de guide dans cette mutation générale. Les vestiges des villes historiques résistent, du moins en partie ? : mais la plupart d'entre eux restent muets, ou relégués dans une situation qui les rend incapables de féconder l'avenir. Les villes sont donc exposées à un double front ? : celui, dévastateur, des guerres, et celui, insidieux, de la rente immobilière, qui, par son action sélective, appauvrit peu à peu le potentiel le plus précieux des contextes urbains, qui tient à leur nature de réalités socialement complexes et de laboratoires des règles et des possibilités de la vie en commun. Ville et nature sont deux dons également menacés. Mais alors qu'on a vu s'accroître ces dernières années la conscience de l'importance de la crise climatique et des actions à mener pour la défense de la terre, la question de la défense des villes - posée avec lucidité par Giorgio La Pira dès 1954 - est totalement négligée. La dimension esthétique témoigne elle aussi de cette absence ? : dans un contexte obsédé par la recherche d'un "accomplissement individuel" , la beauté civile s'est dissoute avec l'appauvrissement des cadres relationnels. La réponse ne peut consister qu'à remettre la réalité urbaine au centre : il faut redonner aux villes le sens de l'urbanité, de l'inclusion, et d'une beauté qui interprète et manifeste la fécondité de la vie commune. Terre et ville, qui s'unissaient - et dont Cattaneo avait admirablement décrit les rapports il y a près de deux siècles -, deviennent équivalemment le lieu de la rente et de l'appauvrissement de l'expérience sensible - et de l'appauvrissement tout court d'une majorité de la population. Sans la responsabilité qu'exige la vie commune, il est vain de prétendre remédier aux excès d'un rapport au monde dévoyé.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Visages du Japon
Jacerme PierreUne méditation sur le Japon, à partir de la connaissance intime qu'a l'auteur du cinéma en général , du cinéma japonais en particulier, et des lieux du Japon qu'il a maintes fois arpentés et photographiés. Ouvrage relié (impression en foulage thermique), imprimé en deux couleurs sur Vergé 120 gr.4e de couverture : Le cinéma fascine l'auteur dès son enfance dans la Tunis des années cinquante où il découvre la porte monumentale de Rashomon, le film de Kurosawa. À quoi ouvrirait la porte d'entrée qu'est le cinéma, sinon à des interrogations aussi déroutantes que le film lui-même ? Celles-ci mènent l'auteur de Tunis à Paris, en Nouvelle-Calédonie, au Japon enfin, étrange et secret, à la poursuite de ce visage que le cinéma cherche dans les choses du monde. « Vous dites que vous ne comprenez rien à ce scénario, mais c'est le c'ur humain lui-même qui reste incompréhensible », disait Kurosawa à ses collaborateurs. On arpente les images des lieux et les lieux des images dans les pas de Giacometti peignant le visage de Yanaihara, dans ceux d'Ozu rédigeant ses Carnets au plus près du rien qui l'attire : « Une notation peut paraître banale, en première lecture. Mais elle est reprise plus loin, répétée comme un rituel (?riz avec saumon au thé vert?) ; elle rebondit, caillou lancé sur l'eau, creuse son sillon. Parfois, s'enfonce très profond. Le texte, alors, écrit son auteur plutôt qu'il n'est écrit par lui. » Le Japon est le modèle de l'archipel des images. Ce n'est pas l'auteur qu'on y retrouve mais, par lui qui s'efface, d'autres auteurs, des lieux, des secrets, une douceur suspensive et rêveuse où s?étire l'ombre des questions.Table des matières : Table des matières Le blunt 7 « Interminablement, la pluie? » 9 I. Une approche, en archipel Giacometti et le visage de Yanaihara 17 Shohei Imamura dans la « demi-lune » 27 Le partage des mots 35 L'appel des noms 39 Chien d'aveugle 47 Flottement de la langue 53 II. L?éclat du quotidien Le salut, le regard 59 La petite fille aux chaussures rouges 61 S'orienter 65 Tokyo ? Kyoto, 2017 69 Remonter la Sumida 71 Faire revenir le jour 77 Printemps et cerisiers 93 Le jardin-miroir et le carré découpé 97 III. Vers un espace cosmique Sommeil/Éveil 105 Les pas japonais 107 L'onnagata Tamasaburô Bandô 119 La chapelle du vent 129 La danse d'Ame-no-Uzume-no-mikoto 133 Tokyo ? Ginza Six 147 Le rire des « huit millions de Kami » 151ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

Egrener ces jours
Thiriet-Martel Jean-ClaudeLe recueil de Jean-Claude Thiriet procède d'une longue attention et d'une longue patience : l'histoire familiale, en effet, est d'abord dominée par l'expérience décisive de la Grande Guerre, dont ces pages se veulent le journal minutieux et précis d'un moment, initial, qui va du 31 juillet au 1er octobre 1914. Elles sont prêtées au grand-oncle de l'auteur, Raymond Grizou (1892-1968), entendant ainsi ne pas quitter le plan de la réalité, qui leur donne leur centre de gravité. Raymond Grizou était un vigneron, militant socialiste depuis son plus jeune âge et ardent défenseur de la cave coopérative locale, celle de Saint-Laurent de la Cabrerisse, dans les Corbières, ouverte en 1914, et du mouvement coopératif en général (on percevra dans ces pages le ton particulier d'humanité et le sentiment immédiat d'une communauté de vie). L?épopée personnelle de Raymond Grizou, après trois ans de service essentiellement effectué en Tunisie, débit à Charleroi en aout 1914 et se termine en occupation en Allemagne en 1919 ; il aura passé huit ans sous l'uniforme. Il est difficile de ne pas lire d'une traite ce journal des premières semaines de « sa » Grande Guerre, avec le recueillement dans la profondeur de tout ce qui y est exprimé. Chaque journée fait l'objet d'un texte ; les personnages qui y apparaissent sont des soldats ou des officiers de son régiment et sont nommément cités. Lecture captivée par cette réalité que caresse une voix intérieure « récitant » ce qui se voit, s'entend, se sent et se devine, mêlée aussi de souvenirs et de rêveries. Et parlant de la beauté du monde, de la lumière et de la nuit, dans une sorte, parfois, de balbutiement sous l'effet de l'horreur que la guerre introduit dans cette beauté comme un coin qui la fait éclater. On passe admirablement du plus grand au plus petit (ciels, forêts, rivières, nuages? contre : ?il, prénom, blessure, rambarde? « des yeux ouverts sur des ronciers, / fleurs, / fruits, /épines »). De même de l?étrange circulation d'eau (rivières, canaux, rails brillants?) qui court dans ce poème sous un ciel constellé de nuées, de fumées, piqueté d'oiseaux et de biplans. De même encore de la course éperdue de ce brancardier, soldat sans fusil, penché sur des blessures et des images tout intérieures de mains de femme? Et il va de soi que si l'on est particulièrement sensible à cette guerre et à ses souvenirs (ce qui est par bonheur assez répandu dans ce pays), on appréciera le « sens général », pour ainsi dire, la dimension de sens qu'a la dévotion-commémoration, et jusqu?à cette liste de noms à la fin, comme on passe à la Toussaint dans nos petits cimetières devant les tombes de ces hommes morts pour la patrie, et l'on a alors le c'ur qui se serre en lisant leur jeune âge sur la pierre? L?équilibre, ici, de la fiction et de l'hommage, de la rêverie et de la réalité, redonne à la poésie sa dimension la plus poignante : école du regard, du c'ur et de l'e4e de couverture : La Grande Guerre a puissamment marqué l'histoire familiale de l'auteur ; ces pages se veulent le journal minutieux et précis de son moment initial, du 31 juillet au 1er octobre 1914. Elles sont prêtées à un grand-oncle, Raymond Grizou (1892-1968), afin de ne pas quitter le plan de la réalité vécue. Grizou était un vigneron des Corbières, militant socialiste depuis son plus jeune âge et ardent défenseur du mouvement coopératif : on percevra dans ces pages un ton particulier d'humanité et le sentiment immédiat d'une communauté de vie. Il est difficile de ne pas lire d'une traite ce journal des premières semaines de « sa » Grande Guerre, avec le recueillement appelé par la profondeur de l'expérience traversée. Chaque journée fait l'objet d'un texte ; les personnages qu'on y rencontre sont des soldats ou des officiers de son régiment et sont nommément cités. Lecture captivée par cette réalité en bataille que caresse le récitatif d'une voix intérieure évoquant ce qui se voit, s'entend et se devine, mêlée aussi de souvenirs et de rêveries. Et parlant de la beauté du monde, de la lumière et de la nuit, dans une sorte, parfois, de balbutiement imposé par l'horreur de la guerre, comme un coin qui fait éclater l'innocence des choses. L?équilibre, ici, de la fiction et de l'hommage, de la rêverie et de la réalité, redonne à la poésie sa dimension la plus poignante : école du regard, du c'ur et de l'esprit, égrenant toutes les leçons de l'expérience terrible et acceptée.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 €

