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Liens de parenté en russie post-soviétique
Gessat-Anstett Elisabeth
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782747567718
En Russie, les liens de parenté modèlent, aujourd'hui encore, une part importante des relations sociales. Un usage extrêmement élargi des relations de consanguinité perdure en effet au sein de cet espace culturel slave, par-delà la période soviétique et malgré elle. Les liens de filiation et de germanité restent ainsi des relations de référence aussi bien dans les discours que dans les pratiques de sociabilité. L'observation ethnographique de la vie quotidienne des familles d'une région de Russie centrale a permis à Elisabeth Gessat-Anstett de mettre en évidence que deux oppositions fondamentales continuent d'organiser les représentations qui servent de fondement logique à l'ordonnancement de la vie familiale. En effet, dans une Russie désormais post-soviétique les relations parentales et sociales s'élaborent encore et toujours à partir d'un système symbolique complexe, structuré par une double dichotomie entre les générations d'une part, et les sexes d'autre part. Ainsi l'espace, les activités, les âges de la vie sont-ils connotés par rapport à diverses valeurs attachées à la féminité ou à la masculinité, à la vieillesse ou à la jeunesse et renvoient à l'expression de certaines des identités familiales (le père, le frère, la grand-mère) que rapportent de nombreux dictons et qu'illustrent également divers éléments de la culture orale populaire traditionnelle.
Nombre de pages
238
Date de parution
02/06/2004
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747567718
Titre
Liens de parenté en russie post-soviétique
ISBN
2747567710
Auteur
Gessat-Anstett Elisabeth
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20040602
Nombre de pages
238,00 €
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La disparition subite de l'URSS au début des années 1990 a amplifié au sein de la société russe un retour réflexif sur le passé. Mais le rapport au passé soviétique se révèle particulièrement difficile à élaborer et est bien souvent escamoté au profit d'une survalorisation des temps prérévolutionnaires. Comment, alors, se construisent et se perpétuent désormais en Russie les souvenirs ? Quel regard les Russes portent-ils sur leur XXe siècle ? Pour progresser au coeur d'une anthropologie des façons de faire la mémoire, cet ouvrage explore l'histoire des milliers de familles originaires de la ville de Mologa, au coeur de la Russie centrale : à la fin des années 1930, dans le cadre des grands travaux staliniens, la création d'un barrage sur la Volga entraîna leur déplacement forcé, la destruction de leur ville et de 700 villages et l'inondation de près de 4 500 km2 de terres. Ces familles, encore aujourd'hui liées par une communauté de destin, restituent ici une expérience exemplaire de la période soviétique, par la démesure et l'arbitraire qu'elle révèle. Et elle permet de s'interroger sur l'empreinte d'un passé qui, à plus d'un égard, ne passe pas. Partant d'une interrogation sur la signification du retour du néant que la communauté affirme avoir accompli, l'auteur décrypte les bricolages de la mémoire des gens de Mologa. Elle s'interroge ainsi sur l'invocation de la légende de l'Atlantide dans la construction de leur histoire, sur la signification de cette Atlantide russe désormais figure de référence des déplacés, ce qu'elle révèle et ce qu'elle contribue aussi à cacher.Elisabeth Gessat-Anstett, née en 1968, ethnologue européaniste, collabore avec les universités de Bordeaux 2 et de la Sorbonne. Elle est notamment l'auteur de Liens de parenté en Russie post-soviétique. Une enquête ethnographique, 2004 (L'Harmattan, Paris).
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