Climat, tout ça pour rien ! Le rapport Gerondeau - Le climat par les chiffres 2
Gerondeau Christian
ARTILLEUR
15,05 €
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EAN :9782810012206
Il existe des myriades de rapports qui parlent déjà du climat, et tous ou presque disent la même chose : la planète va à la catastrophe, conséquence des émissions de gaz à effet de serre et notamment du CO2 qui découle du recours par l'humanité aux énergies fossiles. Il faut donc que nous réagissions, et c'est nécessairement possible. Pourquoi donc ajouter à cette longue liste un rapport de plus, si ce n'est parce que celui-ci aborde ce dossier central sous un angle nouveau en posant une question simple : quel que soit le rôle ou l'absence de rôle du CO2 à l'égard du climat, y pouvons-nous quelque chose ? Or la réponse est imparable et elle est négative. Qu'il s'agisse des voitures électriques, des énergies renouvelables, de l'isolation à grands frais de nos bâtiments, des contraintes imposées à notre agriculture, des subventions sans fin accordées à nos transports publics, et plus généralement de toutes les dépenses et contraintes édictées en vue d'une " transition écologique " , tout ceci ne sert à rien car les ordres de grandeur s'y opposent. C'est ce que ce livre démontre. Les milliers de milliards d'euros que nous consacrons et allons consacrer, tout particulièrement en Europe, à la lutte contre les émissions de CO2 ne sont que des gaspillages. Christian Gerondeau est ingénieur polytechnicien et auteur de plusieurs ouvrages sur les questions environnementales. Son précédent livre, Le Climat par les chiffres (L'Artilleur, 2023) a connu un grand succès.
Nombre de pages
157
Date de parution
24/04/2024
Poids
212g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782810012206
Titre
Climat, tout ça pour rien ! Le rapport Gerondeau - Le climat par les chiffres 2
Auteur
Gerondeau Christian
Editeur
ARTILLEUR
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140
Poids
212
Date de parution
20240424
Nombre de pages
157,00 €
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Le libéralisme anglo-saxon, c'est l'enfer. Les inégalités, les injustices, la grande pauvreté, l'absence de protection sociale... Tel est du moins le discours dominant en France. Et si la réalité était moins simple ... Qui sait qu'il existe aux Etats-Unis un salaire minimum voisin du nôtre, un système de santé publique qui protège soixante-dix millions de pauvres et de personnes âgées, un dispositif de retraites publiques qui n'a rien à envier à l'Europe ? Qui sait que, d'après l'OCDE, les inégalités sont moins grandes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne qu'en France ? Qui sait que les privatisations britanniques ont permis de renforcer le service public, et non le contraire ... Christian Gerondeau, au terme d'une enquête menée sur place en liaison avec les services officiels français, démonte de nombreux préjugés. Ce n'est pas en étant antisociaux que les Anglo-Saxons ont créé des millions d'emplois et ont redonné le moral à leur population. C'est l'inverse. Quant à nous, nous sommes victimes d'une désinformation massive et organisée. Un ouvrage surprenant qui aborde sans crainte des thèmes controversés et remet à leur place nombre d'idées reçues.
L'écologie est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux écologistes. Ils se trompent et nous trompent. Avec six tonnes de rejet par habitant contre le double dans les autres pays développés, la France donne déjà l'exemple au reste de la planète. Si les autres étaient aussi vertueux que nous, la pollution serait un problème en voie d'être réglé. Pourquoi donc dépenser chaque année des dizaines de milliards d'euros pour tenter de réduire nos émissions puisque celles-ci ne représentent guère plus de 1% des émissions de la planète, tandis que la Chine met en service chaque semaine une centrale à charbon de grande puissance ? Pourquoi couvrir notre pays d'éoliennes qui produisent du courant quand nous n'en avons pas besoin ? Pourquoi subventionner sans fin la production de biocarburants qui ne peuvent être que marginaux ? Pourquoi bloquer la circulation dans nos villes sous le prétexte de sauver la planète ? Christian Gérondeau, premier délégué à la sécurité routière et actuel président de la Fédération française des automobiles clubs et des usagers de la route, pose les questions qui fâchent : allons-nous continuer longtemps à céder au terrorisme intellectuel et au règne sans partage du politiquement correct qui sévit dès qu'il s'agit d'écologie ...
Plus cher que la Sécu ! Lorsqu'ils sont recrutés, les cheminots ne le sont pas sur le critère de la propension à cesser le travail. Ils veulent bien faire. Comment se fait-il alors que les chemins de fer battent tous les records de grève et coûtent d'incroyables fortunes au contribuable ... Le TGV est un grand succès, mais la France est sillonnée ailleurs de trains qui sont vides ou presque, de véritables trains fantômes, qu'il s'agisse de voyageurs ou de marchandises. Pourtant, il a été inutilement recruté 50 000 cheminots au cours des dernières années, alors que les autres réseaux ferrés européens divisaient par deux leurs effectifs en une décennie. Au total des transports ferrés et publics, le contribuable verse sans le savoir 20 milliards d'euros chaque année, beaucoup plus que le fameux trou de la Sécu ! Il le fait pour rien, car l'essentiel des dépenses correspondantes pourrait être évité. Au-delà du domaine des transports, c'est le fonctionnement de l'ensemble de notre secteur public qui se trouve mis en cause. Une certaine vision du " service public à la française " n'y résiste pas. Un ouvrage essentiel pour comprendre les dysfonctionnements de la société française et préparer son avenir.
Historien belge, David Engels compare dans ce livre les dernières années de la République romaine à la crise que connait l’Union européenne. Richement annotée et historiquement fouillée, cette étude présente divers convergences entre Rome et Bruxelles sur des thématiques telles que l’identité, les libertés individuelles, la religion ou encore la démocratie. Pessimiste, cette étude est néanmoins fondamentale pour comprendre ce que notre société expérimente et vers où elle se dirige.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".