Voyages au pays des mangeurs de grenouilles. La France vue par les Britanniques du XVIIIe siècle à n
Gerbod Paul
ALBIN MICHEL
20,85 €
Épuisé
EAN :9782226053053
La présence en France des voyageurs et immigrants venus de la brumeuse, insolite et "perfide" Albion n'a cessé de croître depuis le XVIIIe siècle en dépit des tensions et ruptures qui ont accidenté l'histoire commune des deux nations. De la mode du séjour au-delà du Channel qui touche les milieux aristocratiques du XVIIIe siècle, au tourisme de masse du XXe siècle, de William Pitt à Margaret Thatcher, les Britanniques se sont fait "une certaine idée de la France" . Elle oscille entre curiosité et inquiétude, sympathie et critique. Ces imprévisibles "mangeurs de grenouilles" , qui sont coquets sans être propres, peuvent être aussi charmants que grossiers, faire la révolution un jour pour tomber dans le plus profond conservatisme le lendemain... Voyageurs et résidents (savants, écrivains, hommes politiques ou simples visiteurs) ont laissé des mémoires, souvenirs et récits de voyages qui sont autant de reflets de ce "miroir" d'outre-Manche. Trois siècles de témoignages sur ce qui a pu rapprocher ou opposer Anglais et Français. Aujourd'hui, voyons-nous le bout d'un long tunnel gallophobe ? Paul Gerbod, professeur à l'université de Paris-Nord, a publié plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'éducation et de la culture.
Nombre de pages
250
Date de parution
05/04/1991
Poids
342g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782226053053
Titre
Voyages au pays des mangeurs de grenouilles. La France vue par les Britanniques du XVIIIe siècle à n
Auteur
Gerbod Paul
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
342
Date de parution
19910405
Nombre de pages
250,00 €
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L'évolution culturelle et religieuse de l'Europe, considérée d'un point de vue global, apparaît comme un fait relativement homogène et original. Elle s'est enracinée dans une longue et solide tradition historique en recueillant les héritages successifs de l'Antiquité classique, de la chrétienté médiévale et de l'époque moderne. Elle y est restée relativement fidèle, tout en faisant preuve de créativité et de possibilités d'adaptation. Mais si l'on observe cette même évolution de l'intérieur, au niveau des nations, des groupes sociologiques et géographiques et des diverses composantes de la culture et de la religion, l'on doit bien constater, dans le temps et dans l'espace, des ruptures, des décalages, des disparités de toutes sortes. L'on voit s'imposer la réalité d'agrégats culturels et religieux, relativement indépendants les uns des autres ou même en luttes réciproques. Aux impérialismes culturels et religieux s'opposent les résistances nationales ou sociologiques.
Depuis 1906, date à laquelle Guillaume le Conquérant et son armée, partis de la côte normande, débarquèrent en Angleterre et vainquirent les Saxons à Hastings, innombrables ont été les visiteurs français de tous âges et de toutes conditions sociales venus découvrir les îles britanniques. Ainsi, en leur compagnie et depuis 1789, que de surprises, d'admirations mais aussi d'incompréhensions, de critiques et de colères à propos d'un peuple si proche et pourtant si différent, orgueilleux et xénophobe, brutal et grossier, attaché à des traditions obsolètes et stupides mais d'une bravoure incontestable, d'une ténacité à toute épreuve ! Ce peuple déconcertant vit dans un environnement maintes fois évoqué par nos visiteurs : "parcs-jardins de la verte Angleterre", bruyères et "lochs" d'Ecosse, solitudes irlandaises semées de ruines "gothiques" et de chaumines misérables, "slums" londoniens, un "Pays noir" défiguré par ses puits de mine, ses "palais de l'industrie" aux hautes cheminées, charcuté à l'infini par des réseaux de canaux, de voies ferrées, de routes et de chemins. Ainsi, au fil des années, se constitue un faisceau luxuriant de notations vivantes, les unes pointillistes, les autres plus globales, une somme de préjugés tenaces et de jugements contradictoires, une nation étrange, repliée dans son archipel comme dans une forteresse... encore tentée par "le Grand Large" ou prête à s'amarrer à l'Europe du XXIème siècle ?
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »