Agricultures en crise. Populations, matières premières et ressources naturelles en Indonésie 1996-20
Gérard Françoise ; Ruf François
KARTHALA
31,01 €
Epuisé
EAN :9782845861510
En 1998, première année de la crise qui frappe l'Indonésie, alors que les producteurs de cultures vivrières destinées principalement au marché domestique sont frappés de plein fouet, des millions de planteurs qui produisent pour l'exportation bénéficient de la dépréciation monétaire : ils voient leurs revenus doubler, voire tripler. Qu'advient-il alors de ces producteurs de cacao, de café et de poivre, soudainement " riches " dans un pays en proie à une terrible crise économique, financière et politique ? En 1999 et en 2000, en revanche, les planteurs doivent faire face à une chute des prix agricoles, due en partie à la brutale dépréciation des monnaies de l'Asie et du Brésil. Quels en sont les mécanismes ? Comment réagissent les planteurs face à cette soudaine chute de leurs revenus ? Comme ajustent-ils leur consommation et leur éventuelle décapitalisation ? Comment organisent-ils, leur survie ? Agricultures en crise analyse précisément l'incidence de cette crise monétaire et politique sur le secteur agricole et s'attache, plus particulièrement, à en examiner les répercussions sur les revenus des agriculteurs et l'usage qu'ils en font. Par-delà le cas indonésien, cet ouvrage présente une réflexion sur les agricultures et les agriculteurs face à une brutale dépréciation monétaire dans un contexte de globalisation croissante des marchés.
Nombre de pages
422
Date de parution
02/04/2005
Poids
640g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782845861510
Auteur
Gérard Françoise ; Ruf François
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20050402
Nombre de pages
422,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quelques mois dans la vie d'une petite fille dont l'univers mental et sentimental balance lentement, du cocon familial et protecteur de la maison où sa mère penchée sous la lampe de la cuisine confectionne une robe "fantaisie, sans excentricité", jusqu'à l'école où l'enfant découvre son nom, "Bailleul Annie", inscrit en violet sur un carton vert. Avant le terrain vague, frontière arbitraire entre ces deux mondes, il y a la chaude présence d'une mère qui fascine l'enfant, au-delà, l'apprentissage merveilleux des mots et de leur singulier pouvoir.
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