L'église Saint-Jean-Baptiste de Manses (Ariège) et ses sépultures
Georges-Zimmermann Patrice
L'HARMATTAN
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EAN :9782343128399
A la fin de l'année 2015, une équipe d'archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) est intervenue dans l'église Saint-Jean-Baptiste de Manses (Ariège). Ils avaient pour objectif de déterminer si les travaux prévus dans cet édifice n'allaient pas entamer des couches pouvant intéresser son histoire ou celle du village. Les sondages creusés à l'aide d'une mini-pelle hydraulique ont permis de faire des observations de première importance, allant bien au-delà des buts fixés préalablement. Cette opération archéologique a en effet notamment permis de documenter l'emplacement de sépultures, tout en essayant d'apporter des éléments de datation et de détailler les gestes funéraires portés autour des défunts à l'époque moderne. Etude des ossements humains et analyses de laboratoire ont aidé à comprendre comment les habitants de Manses à l'époque moderne se sont occupés de leurs proches pour les installer dans ce qui devait être leur dernier repos... avant que les archéologues n'interviennent.
Nombre de pages
122
Date de parution
12/04/2018
Poids
155g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343128399
Titre
L'église Saint-Jean-Baptiste de Manses (Ariège) et ses sépultures
Auteur
Georges-Zimmermann Patrice
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
155
Date de parution
20180412
Nombre de pages
122,00 €
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Le Service régional de l'archéologie du Centre a diligenté en 2004 une mission d'expertise des investigations menées dans l'église Notre-Dame de Cléry-Saint-André (Loiret). Il s'agissait surtout de mener une analyse des ossements humains. Cette étude démontre que, malgré ce qui a été écrit, des os de Louis XI et/ou de Charlotte de Savoie sont encore présents. Les traces sur les os permettent de déterminer la façon dont les dépouilles ont été embaumées.
En 2013, dans l'enceinte de la prestigieuse abbaye de Moissac est apparue, dans un état de conservation exceptionnel, la chapelle Notre-Dame de Lemboulary. Datée du XIIe siècle, c'est l'église secondaire de l'abbaye, la plus importante après l'église abbatiale. Cette topographie des lieux, tout comme la configuration générale de cet édifice, ne doivent rien au hasard. Entre infirmerie et salle capitulaire, Notre-Dame de Lemboulary s'avère être au centre d'une circulation ritualisée au sein de l'abbaye.
Ils pensaient trouver refuge. Ils sont tombés dans l'oubli. Entre 1962 et 1964, des milliers de harkis venus d'Algérie ont été regroupés dans le camp de Saint-Maurice-l'Ardoise, dans le Gard. Entassés, privés de tout, livrés à la misère, ils ont survécu dans des conditions indignes. Soixante-dix sont morts. La plupart étaient des enfants. Leurs tombes, hâtivement creusées, ont depuis disparu, englouties par le silence et l'oubli. Soixante ans plus tard, l'archéologue Patrice Georges-Zimmermann est envoyé sur les lieux pour retrouver ce cimetière effacé des mémoires. Ce qu'il découvre va bouleverser sa vie. En retraçant les pas de ces oubliés de l'Histoire, il met en lumière la force d'une discipline qui mêle enquête, mémoire et dignité : l'archéologie contemporaine. Dans ce récit poignant, l'auteur nous entraîne dans les coulisses passionnantes d'une science humaine et engagée, là où la truelle devient instrument de justice, et où exhumer les vestiges, c'est aussi redonner une voix à ceux qu'on a trop longtemps fait taire.
En 2008, une équipe de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a effectué une fouille préalablement à un aménagement entre Aubiet et Auch. Outre des vestiges liés à un habitat à peine perçu, 209 tombes de la seconde partie du Moyen Age, réparties sur près de 6000 m2, ont été minutieusement dégagées. A l'occasion de cette opération d'ampleur, différents types de sépulture ont été observés, parmi lesquels des cercueils monoxyles. L'un de ces contenants funéraires, exceptionnellement préservé, a été prélevé et a fait l'objet d'un traitement conservatoire. Il a constitué un élément central de l'approche archéothanatologique de ce cimetière médiéval. L'analyse précise des anomalies de position d'ossements a en effet permis de mettre en évidence l'existence, dans de nombreuses tombes, d'aménagements funéraires spécifiques. L'étude présentée dans cet ouvrage, qui détaille la démarche scientifique permettant de restituer l'architecture disparue des tombes, révèle la diversité des pratiques funéraires adoptées dans ce cimetière rural gersois. Elle permet de restituer en partie le traitement des morts au sein d'un groupe villageois du sud-ouest de la France durant le Moyen Age.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...