À la belle époque des vendanges, il existait encore des journaux satiriques et humoristiques qui se vendaient sur le littoral, à la criée ou à domicile. Entre deux lignes de textes pour notre presse régionale et cantonale, j'avais ce plaisir annuel qu'était la rédaction et la prise de vues pour ces "canards" qui avaient pour titres : "Les 3 d'blanc", "Les 3 d'rouge", "Le Coup du Milieu" ou encore "Le Thé d'Octobre". Ma mission était de récolter des anecdotes et faits divers de la région (surtout à caractère politique, de sociétés villageoises et de personnages locaux) et de les relater à ma manière. L'humour était finalement toujours au rendez-vous ! " Pour cet ancien journaliste, grand amateur de la langue de Molière, " tout est bon à prendre pour faire sourire, pour réfléchir, écrire ou lire ". Dans la droite ligne de Que sont-elles devenues ?, l'auteur poursuit son puzzle de souvenirs et de bons mots : entre poèmes et chroniques, tendres envolées ou tirades cocasses, il nous ouvre à la fois les portes de son c'ur et celles de sa chère Lorraine.
Nombre de pages
186
Date de parution
12/11/2015
Poids
240g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782342044867
Auteur
Gentizon Claude
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
140
Date de parution
20151112
Nombre de pages
186,00 €
Disponibilité
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Mais que sont-elles donc devenues, les filles de son adolescence, de ses premières années de travail, d'avant et d'après mariage ? Entre fausses pistes et vraie bonne humeur, Claude vous propose un voyage où s'entremêlent nostalgie et pensées truffées de poèmes, de jeux de mots, de drôleries et de devinettes. Employé de commerce puis de banque, correspondant de presse, Claude Gentizon a vu du monde et du pays, mais est surtout bien trop humble pour se prendre au sérieux. Avec tendresse, humour et p'tits clins d'?il à son village de Cortaillod (Neuchâtel), il tisse à travers cet Objet Autobiographique Non Identifié un patchwork de souvenirs, de chroniques journalistiques d'ici et d'ailleurs, de poésie (en vers octosyllabiques) et de loufoqueries en tout genre qui n'ont pour prétention que de vous divertir.
Après vingt années de découvertes, une équipe du Centre National de la Recherche Scientifique propose la reconstitution de deux maisons. Elle a pu contrôler, en grandeur nature, les données fournies par la fouille sur l'architecture, les outillages de pierre polie, les techniques de gestion de la forêt, les pratiques agricoles et la vie quotidienne de ces premiers cultivateurs qui ont défriché le Jura. Documents archéologiques, ethnoarchéologie et expérimentation nous font découvrir l'étonnante maison de paysans néolithiques qui ont choisi de protéger leurs communautés et leurs greniers dans un milieu où l'eau et la forêt se partagent les paysages.
Avons-nous les moyens de vivre sans interroger l'univers, sans inquiéter les coeurs, sans contrarier la vérité ni l'ajuster, sans recruter notre propre séquestration, sans demander l'aide de la terreur ou stratagèmes de fuite. Après la quotidienneté, le rythme, l'autobiographie, l'écho, le reflet comme thématiques ouvertes, qu'y a-t-il sinon l'animal, l'étranger, le fléau c'est-à-dire la contagion, Jean Daive est né en 1941. Il a publié des romans et plusieurs livres de poésie dont le premier, Décimale blanche, au Mercure de France, puis chez Gallimard, aux Editions POL et Flammarion notamment. Il a traduit des oeuvres de Robert Creeley et de Paul Celan. Il a fondé quatre revues importantes : fragment, fig, Fin et KOSHKONONG. Il a réalisé de grandes émissions radiophoniques pour France Culture telles que "Grands entretiens", "Nuits magnétiques" ou "Peinture fraîche". Il vient de publier son premier essai sur le regard : L'Exclusion, aux Editions de la Galerie Jean Fournier.
A intervalles réguliers, on voit naître des voix d'écrivain qui résonnent différemment. Des figures marginales en apparence, mais qui peu à peu se révèlent typiques, ou du moins caractéristiques d'une époque, d'une mentalité. Jean-Pierre Rochat est devenu écrivain sans cesser d'être berger, paysan, éleveur. Depuis plus de trente ans, l'auteur suisse construit patiemment une oeuvre qui reflète son quotidien, les travaux et les jours, sans jamais verser dans un réalisme de bas étage. Bien au contraire, c'est un vécu enchanté, transfiguré par le désir et marqué par une douce ironie, que l'écrivain déploie sous les yeux de son lectorat. Un monde où l'on prend la clé des champs comme d'autres prennent la clé des songes, où le boucher de campagne tient un journal amoureux, où la vie de bohème n'oublie pas le labeur toujours recommencé et la peur de manquer de foin, en hiver.