
Mes saisons en enfer. Cinq voyages cauchemardesques
Martha Gellhorn est incapable d'écrire une seule ligne insipide. " The Times Avec une qualité littéraire indéniable et une immense liberté de ton, la grande voyageuse Martha Gellhorn raconte, dans Mes saisons en enfer , ses pires épopées. " Martha Gellhorn est incapable d'écrire une seule ligne insipide. " The Times Avec une qualité littéraire indéniable et une immense liberté de ton, la grande voyageuse Martha Gellhorn raconte, dans Mes saisons en enfer , ses pires épopées. Premier voyage : en 1941, Martha Gellhorn est missionnée sur le front chinois entre Hong Kong et Canton par le magazine Collier's pour couvrir la guerre sino-japonaise. Elle est accompagnée par un " compagnon réticent ", qui n'est autre qu'Ernest Hemingway, avec qui elle était alors mariée. Ballottée de conférences en cérémonies officielles, dans un pays hostile et détrempé, elle rencontre aussi bien Tchang Kaï-Chek que Zhou Enlai. Deuxième voyage : Martha Gellhorn se lance, seule, à la poursuite des U-Boots nazis dans les Caraïbes, passant d'île en île, dans une quête incessante du sous-marin ennemi. Troisième voyage : il relate le lent naufrage d'un grand rêve - la traversée d'ouest en est de l'Afrique, le long de l'équa-teur. Périple tant espéré et tant idéalisé, qui sombre dans une terrible confrontation avec la dure réalité du terrain. Quatrième voyage : Martha Gellhorn se rend à Moscou, dans la Russie soviétique, pour rencontrer Nadejda Mandelstam, la veuve du poète Ossip Mandelstam. Cinquième voyage : Martha Gellhorn raconte l'un de ses nombreux séjours en Israël, et y disserte, avec esprit, sur la notion d'ennui - l'ennui chez soi, comme moteur au voyage, l'ennui en voyage, comme moteur pour rentrer chez soi. Dans chacun de ces récits, Martha Gellhorn déploie, avec une joyeuse fureur et une écriture des plus toniques en même temps qu'élégante, toute l'ampleur de son humour noir, de son ironie désabusée, sans concession pour elle-même, ni pour la marche du monde. Cet ouvrage est comme un flamboyant résumé d'une vie faite d'écriture, de voyages et de reportages. Pour le lecteur français, il sera une idéale introduction au travail d'un des plus éminents écrivains et reporters de guerre du XXe siècle.
| Nombre de pages | 528 |
|---|---|
| Date de parution | 07/05/2024 |
| Poids | 638g |
| Largeur | 152mm |
| EAN | 9782373853025 |
|---|---|
| Titre | Mes saisons en enfer. Cinq voyages cauchemardesques |
| Auteur | Gellhorn Martha ; Fauquemberg David ; Kravetz Marc |
| Editeur | SONNEUR |
| Largeur | 152 |
| Poids | 638 |
| Date de parution | 20240507 |
| Nombre de pages | 528,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Mes saisons en enfer. Cinq voyages cauchemardesques
Gellhorn Martha ; Fauquemberg David ; Kravetz MarcRésumé : Déployant une joyeuse fureur et une élégante ironie, l'illustre correspondante de guerre américaine Martha Gellhorn raconte ses cinq pires épopées autour du monde. On se réjouit de la suivre dans ses tribulations, tout en se félicitant - souvent - de ne pas être de l'aventure.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

La guerre de face
Gellhorn Martha ; Guglielmina PierreRésumé : Premiers bombardements à Madrid, 1937, derniers feux de la guerre au Panama en 1990. Entre ces deux dates, la journaliste américaine Martha Gellhorn a couvert les plus grands conflits. Ses premières armes en Espagne, elle les fait aux côtés de son futur mari, Ernest Hemingway. Ils se sont rencontrés quelques mois plus tôt à Key West et ont aussitôt filé faire la guerre. " Tu es une correspondante de guerre sur le front ou une épouse dans mon lit ? " lui lance " Papa ", exaspéré, quand, en 1943, elle part suivre l'avancée de l'armée américaine en Italie. Ils divorcent en 1945 et Martha Gellhorn, des combats sur l'île de Java à ceux du Vietnam en passant par la guerre des Six Jours, va devenir l'une des meilleures reporters de sa génération et une grande figure de la presse américaine. Son recueil de reportages The Face of War est publié en 1959.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -

Le monde sur le vif
Gellhorn Martha ; Kravetz Marc ; Fauquemberg DavidCe livre est un recueil d'articles écrits sur une période de six décennies : mes reportages en temps de paix. Comprenez par là que les pays qui leur servent de décor étaient en paix au moment où je les ai rédigés ? même si, plus globalement, on était loin de la paix sur Terre." Dans Le Monde sur le vif, l'illustre reporter de guerre que fut Martha Gellhorn (1908-1998) s'éloigne du front des années 1930 aux années 1980, elle mêle sa vision personnelle de l'histoire aux événements dont elle a été le brillant témoin, toujours aux premières loges. Une scène de lynchage dans le Sud des Etats-Unis, l'Amérique au temps de la Grande Dépression, l'Angleterre se préparant à la Seconde Guerre mondiale, le procès d'Eichmann, le portrait d'une Vietcong, l'Espagne après la mort de Franco, un plaidoyer contre la torture au Salvador... Les sujets abordés par Martha Gellhorn sont aussi vastes et divers que le furent sa curiosité et sa carrière.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,50 € -

La guerre de face
Gellhorn Martha ; Guglielmina PierreRésumé : C'est l'une des plus célèbres reporters de guerre. Martha Gellhorn découvre la fureur des combats en 1937 sur le front espagnol, qu'elle est partie couvrir avec son mari, Ernest Hemingway. N'étant pas autorisée, en tant que femme, à accompagner des unités de combat, elle invente un nouveau style de reportage qui semble parfaitement en phase avec l'évolution de la guerre moderne en Espagne. Les populations civiles devenant des objectifs militaires, Gellhorn concentre toute son attention sur les effets du conflit plutôt que sur ses causes et ses opérations. Le facteur humain, le sort de l'individu broyé par la machine de guerre, la vie quotidienne des femmes et des enfants, le destin tragique des blessés sont au centre de tous ses reportages. La dimension idéologique des conflits l'intéresse moins que l'expérience vécue des victimes et des acteurs réels de la guerre. Après la Deuxième Guerre mondiale, elle a suivi la plupart des conflits armés sur cinq continents et dans plus de cinquante pays différents. Elle est une des rares femmes écrivains au XXe siècle à avoir manifesté un intérêt aussi constant et intense pour la guerre, même si son activité littéraire a couvert bien d'autres domaines.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,90 €
Du même éditeur
-

La violence faite aux autres
Dosé MarieDepuis des années, l'avocate pénaliste Marie Dosé est confrontée à une violence judiciaire devenue irrépressible. A travers le récit de destins singuliers, elle révèle ce que ni les médias ni l'opinion publique ne mesurent vraiment : la brutalité silencieuse d'une institution qui, au nom de la justice, finit par broyer des vies. La Violence faite aux autres donne voix à ces existences fracassées et interroge, avec souffle et sensibilité, un humanisme que notre société semble chaque jour davantage sacrifier.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Moi, candidat
Twain Mark ; Malherbet EmmanuelOn s'attarde assez peu sur la dimension politique de l'?uvre de Mark Twain. C'est que dans ses récits les plus connus ? qu'on juge souvent et bien à tort destinés à la seule jeunesse ?, la réalité politique pourtant très présente n'est qu'un des éléments du propos. Twain a été tout au long de son existence particulièrement attentif aux souffrances et aux injustices engendrées par le colonialisme, le racisme, les discriminations sociales et ethniques, et il ne s'est pas privé d'en faire état, qu'il s'agisse des questions internes de la politique des Etats-Unis, de l'impérialisme et de la violence infligée par les colonisateurs quels qu'ils soient. On soulignera d'ailleurs que son engagement n'a pas été que de parole et qu'une part de son existence a été, également, militante. Un candidat à la présidence : quand un candidat se présente aux plus hautes fonctions de l'Etat s'engageant à rester fidèlement le salaud qu'il a toujours ? preuves à l'appui ? été. Candidat au poste de gouverneur : quand un homme de bien qui brigue un poste de gouverneur se métamorphose, sous l'effet de la presse ? et sans pouvoir rien faire ? en une sorte de monstre, concentré de toutes les tares et de toutes les bassesses humaines. Secrétaire particulier d'un sénateur : que reprocher à celui qui, obéissant scrupuleusement à son maître en politique, applique à la lettre ses instructions sans se donner la peine de les déguiser sous un minimum de rhétorique ? Tourner sa veste : comment comprendre que si tourner sa veste en politique fait d'un homme un reptile, la tourner par deux fois puisse vous transformer en un oiseau de paradis ? Oraison fictive pour un homme de parti : comment le refus de penser de ceux qui, volontairement, se font esclaves d'un parti, mène à la perte de sens.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER6,50 € -

Prendre la parole
Jenni AlexisPour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Récit d'un apprentissage, d'un dépassement de soi ou hymne aux mots, et donc à la littérature ? Evidemment, le tout ensemble, intimement et magnifiquement lié. Pour la première fois, Alexis Jenni dit avec une sincérité émouvante ce que la vie signifie pour lui : oser apprivoiser la parole lui, qui enfant, " fut muet, puis bègue, puis embarrassé ". Le romancier et essayiste se donne tout entier à un jeu de cache-cache avec lui-même, dans une recherche non pas de la vérité mais de sa vérité. Dans une belle énergie, avec l'art de mettre en littérature les émotions les plus infimes, il fouille, creuse, se remémore, s'interroge, appelle d'autres à la rescousse, Camille Desmoulins, Sebastião Salgado, Alain Cuny ; aussi quelques écrivains, Denis Diderot, Valère Novarina, Marcel Proust. Il raconte la solitude, la honte, la douleur physique, le rouge aux joues et le souffle trop court jusqu'à l'étouffement. Il raconte l'inquiétude sinon l'angoisse de prendre la parole, de prendre place dans le monde des humains. Alexis Jenni lutte contre le silence et s'arme de désir : " L'écriture est la revanche des muets, des bègues et des maladroits ". L'écriture, pour lui synonyme de patience et de labeur, naît de la parole vivante. Elle est une vie commune, un partage.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,50 € -

De ce côté-ci de la mer
Testa Gianmaria ; De Luca Erri ; Valin DanièleErri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Erri De Luca dit de lui qu'il chante même quand il parle. Clin d'oeil amical entre compères. A lire De ce côté-ci de la mer, texte écrit à l'approche de la mort, on sait désormais que Gianmaria Testa chante aussi quand il écrit. Alors qu'il se sait condamné et sans jamais y faire allusion, le chef de gare et auteur-compositeur-interprète ose le récit, une prose légère qui, comme la chanson, court de lèvres en lèvres et se fredonne au-delà des frontières. Gianmaria Testa se raconte au travers des autres, donne en partage des rencontres, paroles ou regards échangés, sonde quel- ques souvenirs d'enfance, le père, la mère, l'attachement à la terre et au labeur, ses racines. Mais l'homme du Piémont embrasse avant tout la Méditerranée, cette mer où depuis trop longtemps dérive et se meurt notre humanité. Le voici en compagnie d'hommes, de femmes, " oiseaux migrateurs " d'un genre très contemporain, contraints à l'exil, l'abandon, la mort. Pour eux, le chanteur réinvente des moments de dignité. Gianmaria Testa puise ses forces dans le sourire d'une femme, dans la lumière pétillante des yeux d'un gamin, et dans la radicalité d'une lecture. Il mate la mélancolie et cherche sans cesse sous le chaos du monde, la douceur et la beauté. L'amitié, il la vit pleinement, il recompose la loyauté et donne des ailes à la solidarité. Il fait de l'écriture une mélodie, et du silence, une réconciliation. Gianmaria Testa, voix grave enroulée de tendresse, chante l'espoir et nous invite à l'imaginer avec lui : " J'ai foi en l'humanité " écrit-il dans son dernier texte. Quatre mots tout bêtes, tout simples, qui, dans notre collection, claquent comme une bannière.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,50 €
De la même catégorie
-

À la découverte du monde. Le récit d'une rêveuse voyageuse
Borguet MelyssaEN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Les Routes de la soif. Voyage aux sources de la mer d'Aral
Gras CédricCédric Gras livre un récit de voyage sur l'effondrement écologique de l'ère post-soviétique. ??? ? Depuis les bords de la mer d'Aral, aujourd'hui presque asséchée, Cédric Gras remonte aux sources du mythique fleuve Amou-Daria. En traversant les républiques ex-soviétiques d'Ouzbékistan, du Turkménistan ou du Tadjikistan, il pêche avec des braconniers, rencontre les ramasseuses de coton et admire les cités des routes de la soie. Là un dictateur fantasque a fait bâtir une capitale de marbre dans les sables. Ailleurs, un président érige des barrages records. Plus loin les Talibans creusent un canal qui achève de saigner le fleuve. Dans le terrible désert du Karakoum, la Sécurité d'Etat entrave son voyage, mais il parvient, au terme de 2 500 kilomètres, au plus long glacier du monde, niché dans le Pamir et véritable château d'eau d'une Asie centrale menacée par la soif... "Un passionnant thriller post-soviétique sur les origines de ce désastre écologique" Le Nouvel Obs Né en 1982, Cédric Gras a suivi des études de géographie entre la France et la Russie avant de diriger plusieurs Alliances françaises en Russie et en Ukraine puis de se consacrer à l'écriture. Il a notamment publié chez Points Alpinistes de Staline (2023) et Alpinistes de Mao (2024).EN STOCKCOMMANDER8,70 € -

Méfiez-vous des femmes qui marchent
Abbs Annabel ; Vierne BéatriceAnnabel Abbs enquête sur les intellectuelles et femmes artistes qui ont pratiqué la randonnée. Elle montre comment cette activité a été pour elles une libération face aux contraintes et aux difficultés du quotidien. Les nombreuses femmes qui ont eu l'audace d'entreprendre de longs voyages ont pour la plupart disparu dans les brumes de l'histoire. Aujourd'hui, leurs récits sont redécouverts. Grâce à la marche, ces femmes ont trouvé leur indépendance et se sont parfois même autorisé un changement de vie radical. Nan Shepherd, poétesse écossaise ; la peintre galloise Gwen John ; Clara Vyvyan, voyageuse et randonneuse ; l'écrivaine et philosophe Simone de Beauvoir ou Georgia O'Keeffe, célèbre peintre américaine, en témoignent. Artistes, philosophes, écrivaines, ces femmes ne marchaient pas pour jouir de toute la liberté dont peut jouir un homme, ni pour faire de l'exercice. Elles marchaient afin de penser par elles-mêmes, de mettre de l'ordre dans leurs émotions, d'affirmer leur indépendance. Elles marchaient pour exister.EN STOCKCOMMANDER9,00 €

