Le 11 avril 2011, le Président ivoirien Laurent Gbagbo a été enlevé avec sa famille et ses collaborateurs par l'armée française avant d'être livré à la rébellion ivoirienne et déporté à Korhogo, dans le nord du pays. Cet enlèvement avait été précédé par d'intenses bombardements de l'armée française sur Abidjan, la capitale ivoirienne et le domicile du Chef de l'Etat, parachevant ainsi la tentative de coup d'Etat du 19 septembre 2002. La France, l'Organisation des Nations Unies et une certaine frange de la communauté internationale marquaient ainsi leur préférence pour une démocratie imposée par les armes plutôt que celle émanant de la libre volonté des peuples à disposer de leur destin. A l'instar de tous les peuples épris de justice et de liberté, les Ivoiriens, où qu'ils soient, sont entrés en résistance pour combattre cette forfaiture comme le firent naguère leurs mères et pères face à l'esclavage et à la colonisation française. Ce livre exprime la part de l'auteur face à ce combat.
Nombre de pages
172
Date de parution
13/12/2011
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296558106
Titre
Côte d'Ivoire : souveraineté bafouée
Auteur
Gballou Roger ; Don Mello Ahoua
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20111213
Nombre de pages
172,00 €
Disponibilité
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Le 19 septembre 2002, la Côte d'Ivoire a été attaquée par une horde de rebelles venus du nord du pays, du Burkina Faso et du Mali. Pendant une dizaine d'années, ils ont occupé plus de la moitié du territoire national, commettant toutes sortes d'exactions, d'assassinats sommaires, de viols, de pillages de l'économie nationale, etc., avec la complicité active de la France et de la communauté internationale. Et le 11 avril 2011, l'armée française, lasse des échecs des assauts répétés des rebelles sur la résidence du Chef de l'État, a enlevé le Président Laurent Gbagbo et l'a fait déporter dans le fief de la rébellion avec la bénédiction de l'ONU. Les coups d'État et les rébellions prospèrent en Afrique faute de culture démocratique. Promouvoir les libertés publiques et la bonne j gouvernance sans lesquelles l'avenir de notre nation est compromis à jamais, mais, dénoncer également la rébellion ivoirienne et ses commanditaires nationaux et étrangers, tel est le propos de ce livre.
Considéré comme le fer de lance de l'industrie française, le réseau ferroviaire est depuis plus d'un siècle l'un des moteurs de l'économie et de son développement. Chaque année, plus de cent millions de voyageurs prennent le train, sur un réseau de 30 000 km de lignes de service développé sur le territoire national. Derrière ces chiffres, un savoir-faire reconnu : celui des cheminots, qui, depuis les premiers ateliers jusqu'au pilotage des trains, mettent leur chair autour de l'os du chemin de fer. Dans cet ouvrage de photographies du monde ferroviaire de 1987 à nos jours, Daniel Le Danvic et Marc Gballou retranscrivent l'esprit cheminot, en perpétuel mouvement, sur sçène ou en coulisses. Ils révèlent la nostalgie d'une génération qui s'est construite avec l'industrialisation de la France et qui s'est battue pour conserver ses valeurs. Ce livre, pièce à conviction d'un monde en train de disparaître, questionne l'ensemble du secteur industriel et s'interroge sur le devenir du service public.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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