Le Sénégal sous Abdoulaye Wade. Banqueroute, corruption et liberticide
Gaye Mandiaye ; Diop Boubacar Boris
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782296117587
Me Wade a introduit dans la gestion des affaires de la république au cours de son mandat, des pratiques étrangères et irrationnelles tendant à dénaturer et à banaliser nos institutions. Et dans ce cadre précis, aucun domaine de la vie nationale n'a été épargné (...) Nous devons agir pour sauver la république du Sénégal. Tout d'abord et avant tout, nous devons en faire notre tâche prioritaire avant qu'il ne se disloque en tant que nation, ou avant qu'il ne soit trop tard. Nous devons bien cela à notre pays. Egalement, pour honorer la mémoire de nos disparus, qui nous avaient précédés dans cette tâche et qui avaient aussi tant oeuvré pour le même combat et objectif. Le résultat des élections locales du 22 mars 2009, est une éclatante victoire pour tout le peuple sénégalais et, un avant goût de 2012 pour tous ceux qui s'opposent vaillamment contre le régime libéral. C'est également, une sanction négative d'une politique et un avertissement clair, d'un homme Me Wade, à son régime et à tous ceux qui sont encore hésitants à s'engager résolument dans ce combat ultime, d'un peuple qui souffre dans sa chair, par la faute d'un homme qui lui a tourné le dos, dès l'entame de son mandat, au profit de ses intérêts propres lui et les siens et de l'Extérieur ". C'est avec force et conviction, par une analyse sans concession de l'échec intégral du régime libéral que l'auteur nous invite à prendre nos responsabilités pour mettre fin au calvaire que connaît notre pays depuis dix ans.
Nombre de pages
318
Date de parution
17/03/2010
Poids
485g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296117587
Titre
Le Sénégal sous Abdoulaye Wade. Banqueroute, corruption et liberticide
Auteur
Gaye Mandiaye ; Diop Boubacar Boris
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
485
Date de parution
20100317
Nombre de pages
318,00 €
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Il faut admettre que nous vivons une véritable période de relâchement qu'on peut facilement imputer à la crise multidimensionnelle, à la mal gouvernance mais aussi à l'énorme déception découlant de la gestion du pouvoir par Wade. La personnalisation et la patrimonialisation du pouvoir ont fini par réduire la République à une véritable caricature. Ces années 2000 révélèrent le côté factice et superficiel de la citoyenneté au Sénégal. Effectivement, l'attitude du Sénégalais interpelle les consciences. Pourquoi, après plusieurs décennies de lutte, d'engagement et d'implication d'une bonne partie des élites, la citoyenneté reste-t-elle une idée sans véritable contenu, sur le plan concret? "Pourquoi l'école, l'armée, les institutions républicaines par excellence, n'arrivent-elles pas à ancrer l'idée de République et à créer les conditions d'une citoyenneté égalitaire pour les jeunes et les femmes?", Pr Penda Mbow.
Cela fait maintenant plus d'un demi-siècle que l'Afrique est indépendante. Pourtant, elle n'a toujours pas su se libérer et aller vers le progrès économique, car tous ses efforts ont été anéantis par des dirigeants cupides qui jouissent égoïstement des richesses du continent. Après avoir dressé un portrait sans concession des différents dirigeants africains, où il montre que, mis à part Nelson Mandela qui reste un exemple, tous ont agi contre les intérêts de leurs pays, l'auteur analyse le cas sénégalais à travers le leadership politique de ce pays depuis l'indépendance. Il démontre comment, plus récemment, les attentes du peuple sénégalais ont été déçues par le président Macky Sall qui n'a pas su engager la rupture avec le passé. Quels sont les défis que doivent relever les nouvelles générations pour sortir l'Afrique de son sous-développement ? Une chose est sûre, la rupture est un passage obligé, encore faut-il que les futurs dirigeants l'acceptent.
Il faut admettre que nous vivons une véritable période de relâchement qu'on peut facilement imputer à la crise multidimensionnelle, à la mal gouvernance mais aussi à l'énorme déception découlant de la gestion du pouvoir par Wade. La personnalisation et la patrimonialisation du pouvoir ont fini par réduire la République à une véritable caricature. Ces années 2000 révélèrent le côté factice et superficiel de la citoyenneté au Sénégal. Effectivement, l'attitude du Sénégalais interpelle les consciences. Pourquoi après plusieurs décennies de lutte, d'engagement et d'implication d'une bonne partie des élites, la citoyenneté reste-t-elle une idée sans véritable contenu, sur le plan concret ? Pourquoi l'école, l'armée, les institutions républicaines par excellence, n'arrivent-elles pas à ancrer l'idée de République et à créer les conditions d'une citoyenneté égalitaire pour les jeunes et les femmes ? " Préface du Professeur Penda MBOW, historienne.
La gestion du pays durant les deux mandats d'Abdoulaye Wade est un véritable pillage sans précédent des ressources en tous genres des Sénégalais. Ceux-ci vont comprendre les raisons pour lesquelles le Sénégal ne pouvait se développer dans un tel environnement. Par conséquent, l'heure est arrivée de mettre un terme à cette alternance, marquée du sceau d'Abdoulaye Wade, par une alternative plus salutaire et crédible.