Une fille = un garcon ? Identifier les inégalités de genre à l'école pour mieux les combattre
Gavray Claire ; Adriaenssens Alexandra
L'HARMATTAN
18,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296132238
Les huit études présentées s'ancrent dans le Programme d'action pour la promotion de l'égalité femmes-hommes, de l'interculturalité et de l'inclusion sociale de la Communauté française de Belgique. Ce programme vise à promouvoir l'égalité et la mixité des sexes dans l'enseignement à partir de deux constats. Le premier a trait aux tendances observées en termes de scolarité sexuée: les filles réussissent mieux que les garçons, mais restent cantonnées dans des filières moins porteuses d'emploi. Le deuxième constat concerne le déficit de recherches en Belgique sur la question. C'est dans ce cadre que la Direction de l'Egalité des Chances a lancé un appel visant à encourager la recherche de genre portant sur l'enseignement. Ces études permettent de repérer et d'expliquer les facteurs d'inégalités, tant pour les filles que pour les garçons, en vue d'y remédier. Elles se distinguent au niveau des méthodologies. Différents niveaux d'enseignement sont investigués. La palette d'acteurs approchés est également large: élèves, parents, directions, enseignants,... Les articles partent de la constatation d'un écart entre l'égalité formelle et réelle en matière d'orientation. L'hypothèse qui se dégage est que tous les acteurs scolaires participent, et souvent en dehors de toute conscience, à la dynamique genrée de construction des perspectives d'avenir des élèves.
Nombre de pages
174
Date de parution
16/11/2010
Poids
225g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296132238
Titre
Une fille = un garcon ? Identifier les inégalités de genre à l'école pour mieux les combattre
Auteur
Gavray Claire ; Adriaenssens Alexandra
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
225
Date de parution
20101116
Nombre de pages
174,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ne pas avoir d'enfant, ne pas être mère, in-fécondité... Comment se fait-il que nos tendances verbales penchent vers la "lacune" plutôt que vers le "plein" quand il s'agit de nommer certains trajets de vie ? Les Hannah Arendt, Virginia Woolf, ou Rosa Parks "auraient-elles pas laissé de trace féconde dans l'histoire du monde, simplement parce quelles n'ont pas procréé biologiquement ? Pourquoi restreindre la fécondité à l'enfantement ? Et pourquoi parler d'un "refus des femmes" d'"avoir des enfants", comme le font régulièrement les médias et même la recherche, alors que des statistiques récentes font apparaitre que le fait de ne pas procréer serait en majorité dû à une multitude de circonstances plutôt qu'a ce qu'on nomme, par habitude, un "choix". Dans nos sociétés occidentales on la structure des familles est en pleine mutation et où les récentes évolutions technologiques autour de la naissance bousculent les habitudes ancestrales d'envisager la parentalité, le moment est venu de reconnaître qu'il y a bien des manières de perpétuer l'espèce humaine. En abordant cette interrogation à partir des habitudes langagières, cet ouvrage collectif propose de penser un féminin dissocié de la maternité qui reconnaisse la variété des fécondités alternatives individuelles ou sein d'un collectif fécond, les "alter-fécondités", ces fécondités spirituelles, émotionnelles, intellectuelles, relationnelles qui existent à côté de la fécondité procréatrice.
Gavray Marc-Antoine ; Darriulat Jacques ; Frère Br
Fondée en 1876, la Revue philosophique publie quatre fascicules par an. La plupart sont des numéros consacrés soit à une notion fondamentale, soit à une grande période de l'histoire de la pensée, soit à un auteur - classique ou contemporain. Chaque livraison groupe en outre les analyses d'un grand nombre d'ouvrages philosophiques publiés de par le monde. Des informations tiennent le lecteur au courant des événements de la vie philosophique, en particulier des colloques ou congrès organisés en France ou à l'étranger.
Ce livre explore la méthode et l'interprétation du Sophiste par Simplicius, en tant qu'elles illustrent l'exégèse néoplatonicienne tardive et entraînent une restauration de la lettre du texte. À partir d'un corpus issu des commentaires (largement inédit en français), Marc-Antoine Gavray reconstruit la lecture de Simplicius et la met en regard avec celles de Plotin, de Proclus et de Damascius. Il en ressort une exégèse attentive, digne d'accompagner le lecteur moderne dans sa compréhension de Platon.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...