Gavignaud-Fontaine Geneviève ; Garrigues Jean ; Al
PEPPER
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EAN :9782296107502
Les actes du colloque Vin et République proposent, au moment du centenaire de la Révolution des Dimanches en Languedoc (1907), de revenir sur le rapport complexe entre questions viticoles et régime républicain. Cette rencontre, organisée sous l'égide du Comité d'Histoire Parlementaire et Politique, en partenariat avec le CEPEL (Montpellier I) et le Centre Croyances et Mentalités Contemporaines (Montpellier III), a pour originalité de ne s'inscrire ni dans la commémoration héroïque, ni même dans la geste vigneronne et de privilégier une approche pluridisciplinaire et comparative. L'objectif consistait en effet à concilier une analyse de la mobilisation du Midi rouge, de sa réalité mais aussi des représentations auxquelles elle a donné lieu, et une interrogation sur sa spécificité, sa postérité et son exemplarité à l'échelle du siècle et de la nation. Le plan de l'ouvrage et les thématiques qui y sont abordées témoignent de cette préoccupation. Les articles de la première partie, Echos et manifestations des révoltes viticoles, rendent compte de la manière avec laquelle la révolte a été perçue et souvent instrumentalisée dans la presse, les espaces professionnels et politiques. Si la crise de la viti-viniculture renvoie d'abord à des problématiques économiques et sociales, la deuxième partie, Les questions viticoles et l'action politique: enjeu national et contraintes locales, fait état de la mobilisation des milieux politiques à travers l'évocation du parcours et de l'action d'un certain nombre de "députés du vin", languedociens ou non. Les articles rassemblés dans la troisième partie, Vin, République et construction des identités territoriales, interrogent les relations qui se sont progressivement nouées entre le vin et les territoires dans une perspective multiscalaire.
Nombre de pages
308
Date de parution
16/12/2009
Poids
530g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296107502
Titre
Vin et République. 1907-2007
Auteur
Gavignaud-Fontaine Geneviève ; Garrigues Jean ; Al
Editeur
PEPPER
Largeur
160
Poids
530
Date de parution
20091216
Nombre de pages
308,00 €
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Economie globalisée, sociétés ébranlées... Cet ouvrage sur la pensée de Thomas d'Aquin s'inscrit dans l'actualité. La première partie retrace son cheminement intellectuel et spirituel, soulignant la spécificité de la méthode et de la pensée thomasiennes. Questionner le réel pour le comprendre, passer outre les apparences du monde présent, c'est travailler à connaître l'essence des choses. A partir de la conception thomiste de la justice (volonté vertueuse), la deuxième partie analyse les causes profondes des faits dont les conséquences minent les sociétés, puis explique pourquoi les propositions intellectuelles et programmes actuels politiques échouent à faire obstacle aux injustices de ce siècle.
La question, portée par l'actualité, est de savoir si le capitalisme est moral ou moralisable. L'historienne analyse les pratiques privées et publiques qui, dans le passé, ont répondu à la volonté d'associer la morale à l'économie comme y invite la doctrine sociale catholique. Chemin faisant, la notion d'économie-sociale est reliée à la morale qu'inspire la justice, économie et morale sont associées pour répondre aux nécessités de l'homme en société. Conduite dans la longue durée des civilisations, la réflexion met en évidence que l'économie, dont la vocation est de servir l'homme et la société, se coupe de sa raison d'être en l'absence de mobiles sociaux moraux. Elle fait ressortir que les rapports économiques qui lient les hommes entre eux ne peuvent se construire durablement sur d'égoïstes intérêts. Nombreux ont été les Français à en acquérir la certitude depuis le début du XIXe siècle, et à exprimer conséquemment leur prédilection pour une organisation économique qui permette à chacun de vivre décemment de son travail dans le respect de celui d'autrui. Une définition claire et simple de l'économie tout à la fois sociale et morale, et des propos particulièrement opportuns en ces temps de crises.
Le cadrage de la prostitution est la manière dont celle-ci est représentée, dont elle est réglementée et l'articulation entre les images qui sont véhiculées et le droit appliqué. Deux communautés d'opinion - d'entrepreneurs de morale - s'affrontent pour la détermination des normes: réglementaristes et abolitionnistes. La société française hésite encore beaucoup aujourd'hui. On assiste notamment à une explosion idéologique du féminisme sur le sujet. Le régime juridique est lui aussi ambivalent et distingue deux types d'activités sexuelles rémunératrices auxquels sont associées des règles diamétralement opposées: d'une part une industrie du sexe, qui; s'expose avec ostentation et bénéficie de réglementations commerciales et professionnelles diverses; d'autre part une prostitution de rue pour laquelle des individus sont fréquemment soumis à des peines privatives de liberté. Les "cadres" supérieurs de la prostitution peuvent accéder au vedettariat, tandis que la répression s'abat sur les "ouvrières" du sexe. L'objet de cette étude est de révéler l'arbitraire de ces jugements, et de mettre en évidence la discrimination institutionnalisée qui sévit, en France de nos jours, dans l'espace des échanges économico-sexuels.
Marta Maia a arpenté les forums Internet de discussion consacrés aux hépatites virales, maladies qui touchent 6 % de la population mondiale. Ces espaces de dialogue semblent jouer un véritable rôle de soutien, qui vient en renfort de celui de l'entourage direct du malade, y compris dans les moments les plus difficiles. L'auteure tente par ce canal d'accéder aux significations des discours des "hépatants " et de répondre aux questionnements qui surgissent au fil des rencontres. L'accès aux soins et au suivi médical se fait-il aisément pour tous ? Quelles sont les ressources mobilisées pour faire face à la maladie ? Quel est le rôle des réseaux de sociabilité et de solidarité, et sont-ils à même d'aider les individus à gérer un éventuel isolement ? Comment parvient-on à restaurer une image de soi ternie par la maladie ? Existe-t-il une identité du malade "hépatant" ? Et finalement, comment devient-on malade et comment guérit-on ? Le lecteur pourra ainsi partager la vie des "hépatants ", du diagnostic à la guérison en passant par tous ces moments d'espoir et d'angoisse que sont les examens, les traitements, les relations avec les médecins, avec l'entourage, les démarches administratives, mais aussi les effets secondaires des médicaments, la déprime et même les coups de gueule !
L'auteur, Marta Maia, est docteur en anthropologie sociale et ethnologie. Elle passé plus de deux ans avec "ses" ados, qui se sont livrés dans un climat de confiance rarement atteint. Cet ouvrage est le fruit de son travail, mêlant enquête de terrain et questionnaires anonymes.
Quel bonheur pour une fois d'écrire en sachant que mon lecteur dispose d'une information fiable sur la réalité de celles que les médias désignent d'un bloc comme les " filles de l'Est ". Car si la personnalité de l'auteure peut être sans hésitation qualifiée d'exceptionnelle, le parcours qu'elle relate est plus proche de ce que vivent la plupart de ses collègues que des mauvais romans policiers que l'on nous donne habituellement pour la vérité de leur expérience. " C'est en ces termes que s'exprime le postfacier de cette autobiographie d'une jeune prostituée moldave sur les trottoirs de Bruxelles. A travers son histoire, on découvre que ce qu'on appelle communément traite et esclavage ne sont autres que les moyens d'entrer dans l'espace Schengen que doivent monnayer des migrants volontaires, mais clandestins et, à ce titre, dépendants de passeurs rarement respectueux de leurs clientes ; que la " vente " des jeunes femmes au cours de leur périple n'en est pas une, même si les acteurs utilisent ce terme ; que le pire pour les prostituées de rue, ce n'est pas leur travail mais leur peur d'être expulsées. " La vie qu'on a " est une véritable leçon de vie, faite de larmes, certes, mais aussi et surtout de courage. Elle devrait nous faire réfléchir sur le gâchis et les crimes qu'entraînent la fermeture des frontières de l'Union Européenne et le traitement comme délinquants de clandestins, soutiens économiques de leur pays d'origine - quand ce n'est pas de leur pays d'adoption.