Le chaudron vert de l'islam centrasiatique. Vers un retour des ethnies combattantes en Asie centrale
Gaüzère David ; Nominé Yoann ; Kuzmanovic Georges
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782343216041
Depuis 1991, l'Asie centrale post-soviétique connaît un retour en force des religions, notamment de l'islam. La ré-islamisation s'accompagne d'une radicalisation certaine : prédicatrice dans les années 1990, politique dans les années 2000 et violente depuis les années 2010. Le chaudron vert de l'islam centrasiatique est aujourd'hui porté par l'Organisation État Islamique et sa branche locale « Khorasan » qui n'entendent que re-transplanter en Asie centrale une vision idéologisée et politisée de l'idée médiévale khaldûnienne d'une « revanche des ethnies combattantes et périphériques sur les centres culturels et déliquescents de l'islam ». Il est temps que les forces de la résistance locales et régionales puissent trouver un terrain d'entente et offrir un autre avenir, alternatif à la fois aux régimes autoritaires et aux nouvelles forces de l'islam radical.
Nombre de pages
256
Date de parution
04/12/2020
Poids
312g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343216041
Titre
Le chaudron vert de l'islam centrasiatique. Vers un retour des ethnies combattantes en Asie centrale
Auteur
Gaüzère David ; Nominé Yoann ; Kuzmanovic Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
312
Date de parution
20201204
Nombre de pages
256,00 €
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Les deux premiers siècles du peuplement de La Réunion ont laissé peu de documents traitant de la santé de la population et de l'exercice de la médecine. À compter du XIXe siècle, de solides témoignages ont vu le jour, émanant de médecins installés dans l'île ou de passage. L'accroissement de la population a été accompagné d'épidémies meurtrières. Mais depuis la départementalisation survenue en 1947, la société de plantation a laissé place à la société de consommation, avec des progrès médicaux considérables. Cet ouvrage retrace l'histoire de la médecine et de la santé à l'Île Bourbon - La Réunion, de l'origine à nos jours.
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Une nouvelle année démarre au rythme de mes chroniques. Accompagné de mes amis, Eva, Romain, Sémy et Fred, j'oscille toujours entre petits boulots et rêves d'artistes. Des chroniques qui parlent de ma relation conflictuelle avec Paris : tantôt haïe, tantôt idolâtrée. De la précarité d'un artiste et des choix quotidiens qui l'accompagnent. De l'amour qui vous habite, vous enivre, vous dévore, vous abandonne et répète cette boucle inlassablement. Au fil de ces nouvelles chroniques, vous allez courir avec moi à travers la capitale. Vous allez retrouver les soirées déjantées entre amis, les confidences et les rêveries. Mon étrange relation avec le beau et énigmatique Jules, les humiliations de ma responsable tyrannique à la banque, Madame Zeitoun. Le fantôme infatigable de Charles, mon ex qui s'invite toujours chez mes parents... et la disparition d'un être cher.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...