Enquêter en carnaval. Méthodologies créatives autour d'un plaisir partagé
Gauthard Nathalie ; Mauffret Blodwenn ; Salzbrunn
PU RENNES
26,00 €
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EAN :9782753597143
Comment établir des convergences entre une diversité de pratiques et d’esthétiques portant sur l’étude des carnavals et des pratiques festives ? Quels parallèles, quelles différences et quelles analogies pouvons-nous établir sur de tels objets ? Pour réfléchir aux liens entre analyse de la pensée symbolique, les pratiques sociales et les études littéraires, historiques, scéniques ou musicologiques, le livre articule trois moments : « Enquêter en Carnaval : méthodologies créatives et sensibles », « Carnaval au prisme de l’histoire, des rites et des mythes », « Les territoires de carnaval : témoignages et retours d’expériences ». La cartographie des pratiques carnavalesques étant tellement large, l’ouvrage ne peut traiter de tous les carnavals du monde, même les plus emblématiques comme ceux du Brésil, ni établir un inventaire des pratiques. Il prétend néanmoins renouveler la pensée sur des questions de méthodologies croisées grâce à de nombreuses études de cas et témoignages. Il ouvre des perspectives permettant de saisir dans leurs spécificités anthropologique, artistique, historique et littéraire, les pratiques carnavalesques. Avec le soutien du Centre de recherche Textes et Cultures de l’université d’Artois, de l’Institut de sciences sociales des religions de l’université de Lausanne et de la Sociétéfrançaise d’ethnoscénologie
Nombre de pages
320
Date de parution
13/03/2025
Poids
554g
Largeur
169mm
Plus d'informations
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EAN
9782753597143
Titre
Enquêter en carnaval. Méthodologies créatives autour d'un plaisir partagé
Auteur
Gauthard Nathalie ; Mauffret Blodwenn ; Salzbrunn
Editeur
PU RENNES
Largeur
169
Poids
554
Date de parution
20250313
Nombre de pages
320,00 €
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Les danses sacrées du Tibet frappent par leur gestuelle ritualisée, leurs costumes multicolores et leurs masques impressionnants. Elles ne sont pourtant pas un simple spectacle. Héritières d'une tradition visionnaire millénaire, elles sont, pour ceux qui les exécutent, une méditation profonde et, pour ceux qui les regardent, un enseignement et une bénédiction. L'auteur, explorant leurs origines, leur fonction, leur mode d'apprentissage et leur déroulement, nous donne toutes les clés pour les comprendre.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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