The garden of French painter Claude Monet (1840-1926), located in Giverny, is world-famous for its water lily pond, which inspired the artist and gave rise to some sumptuous paintings. The estate now welcomes almost 350,000 visitors a year and remains a magical place. A member of the Académie des Beaux-Arts and the Magnum Photos agency, photographer Jean Gaumy has had privileged access to this garden for many years. An ideal playground for this keen observer of nature, he experiments throughout the seasons with photography that is both abstract and naturalistic. This science enthusiast has succeeded in using the site to produce an original body of work: formal research into plants, compositions that border on the pictorial, or almost microscopic detail, the garden becomes something else, something out of time. This elsewhere is in fact what the artist is looking for. Her attraction to this place stems from memories of her own childhood and the joy she experienced in her family's garden. A familiar, safe place, a place of curiosity, it had such a profound effect on the photographer in his early years that he sought to bring his memories of Giverny back to life. The book is not an atlas of forms, but rather a photographic experiment to show what nature produces from a different angle. The images are accompanied by a text detailing the mysterious relationship between flora and imagination.
Date de parution
28/05/2025
Poids
300g
Largeur
233mm
Plus d'informations
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EAN
9782365114455
Titre
Giverny (ENG)
Auteur
Gaumy Jean
Editeur
ATELIER EXB
Largeur
233
Poids
300
Date de parution
20250528
Nombre de pages
0,00 €
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A travers ces photos, issues de voyages en solitaire dans les montagnes du Piémont occitan, Jean Gaumy nous livre sa vision du paysage avec pour mot d'ordre: « Ne photographier que lorsque cela brûle. Ne pas bouger, se refuser tant qu'il n'y a aucune évidence, aucune nécessité». C'est une quarantaine de photographies noir et blanc, à la fois extrêmement graphiques, parfois à la limite de l'abstraction, mais aussi extrêmement intimes.
L'abeille Flandre et son homologue l'abeille Languedoc sont deux remorqueurs d'assistance et de sauvetage affrétés par l'état français, l'un à Brest pour défendre Ouessant et son célèbre "Rail" - l'autoroute maritime la plus passante et la plus dangereuse du monde -, l'autre à Cherbourg où les courants et les brumes ne sont pas moins exceptionnels.Durant deux hivers, Jean Gaumy, photographe membre de l'agence Magnum, et Hervé Hamon, écrivain (familier du bord, auteur de L'abeille d'Ouessant), ont partagé la plupart des opérations marquantes de la Flandre, notamment le remorquage, afin qu'elle ne s'écrase pas sur la côte, de la poupe du pétrolier Erika.En images et en mots, ils évoquent la zone des tempêtes qu'est la mer d'Iroise, le travail méticuleux des sauveteurs, les heures de veille patiente et les minutes d'adrénaline déchaînée.Leur livre est le livre du courage et de la peur. Le témoin, aussi, d'une culture maritime généreuse et vigilante.
Homme d"'embarquements", Jean Gaumy, membre de l'agence Magnum, occupe une place particulière au sein du photojournalisme. Son oeuvre s'attache à révéler des communautés humaines, des corporations, d'abords souvent austères, et peu médiatisées. Adepte des "voyages méconnus vers des lieux hors du temps", Jean Gaumy explore dans ses films et reportages le monde de la vie rurale ou maritime, dressant des portraits approfondis de fragments de vies singulières ou de destins collectifs marqués par la rudesse et la nécessité. Sous son objectif, cheminots et paysans, ouvriers et marins pêcheurs perpétuent la grande fresque des gestes, des visages et des savoirs de l'âpre et intemporel labeur humain. Pour Alain Bergala, Jean Gaumy "fait partie de ces photographes qui savent que l'on ne peut photographier le réel qu'à partir de l'imaginaire qui nous constitue si l'on veut que l'image, aussi documentaire soit-elle, ne relève pas de la seule représentation du visible".
Costa Helouise ; Legrand Marer Marcella ; Chareyre
Dans les années 1940, le Brésil est en pleine transformation : il se modernise, multiplie les échanges à l'international, attire de nombreux émigrants européens et fait rêver. Témoins de cette révolution, les artistes du courant moderniste et, parmi eux, les photographes dont les images racontent l'entrée du pays sur la scène artistique cosmopolite. Dans le sillon qui voit naître l'architecture d'Oscar Niemeyer, et sa vision de la cité moderne, le cinéma Novo ou encore la Bossa Nova, cinq figures favorisent l'éclosion d'une nouvelle photographie : Geraldo de Barros, German Lorca, Gertrudes Altschul, José Oiticica Filho et Thomaz Farkas. Se saisissant des potentiels politiques, sociaux et esthétiques de la photographie, ils vont donner à voir de nouveaux sujets : l'architecture moderniste et ses lignes souples, des motifs botaniques où contrastent ombres et lumières, des expérimentations inventives et des jeux de perspectives teintés d'un goût pour l'abstraction. Autre phénomène qui participe à l'émergence et au rayonnement d'une nouvelle photographie, les clubs amateurs de Foto Clubes Carioca de Rio de Janeiro et le Foto Clube Bandeirante de São Paulo, qui démocratisent l'usage du médium et nouent des contacts avec leurs homologues européens et américains. D'une incroyable diversité et originalité, tant formelle qu'esthétique, la photographie moderniste de ces pionniers stimule toute une génération et inscrit définitivement le Brésil sur la scène des avant-gardes. Largement méconnue, la photographie moderniste brésilienne est ici présentée à travers plus d'une vingtaine de personnalités, dont certaines ?uvres sont conservées dans de prestigieuses institutions internationales, comme le MoMA à New York, la Tate Modern à Londres ou encore le Photo Elysée à Lausanne. Des textes d'historiens du médium replaceront cette production dans le contexte social et visuel de l'époque, et évoqueront les nombreux échanges entre institutions et photoclubs à travers le monde.