Le don en didactique. Approche épistémologique à partir de l'Essai sur le don de Marcel Mauss
Gaume Josette
EME MODULAIRES
16,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782930481692
Josette Gaume est Maître de Conférences au Centre de Linguistique Appliquée de l'Université de Franche Comté à Besançon depuis 1999. Avant cela elle a enseigné le français à El Oued et à Blida en Algérie pendant 10 ans. A son retour, elle développe le concept de sociodidactique dans sa thèse soutenue en 1995. Attentive à la question des contacts de cultures et enrichie par son expérience au CLA et ses missions de formation et de recherche dans des régions aussi diverses que le Pakistan, la Libye, le Brésil, la Gambie ou encore l'Estonie et Mayotte, elle peut alors appréhender de façon encore plus précise la question du social dans l'acte d'enseigner. Elle se risque ici à une application de l'Essai sur le don de Marcel Mauss à la didactique. Parce que enseigner ou apprendre ne consiste pas à vendre et à acheter mais surtout à donner, à recevoir et à rendre le bien reçu.
Nombre de pages
151
Date de parution
10/08/2008
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782930481692
Titre
Le don en didactique. Approche épistémologique à partir de l'Essai sur le don de Marcel Mauss
Auteur
Gaume Josette
Editeur
EME MODULAIRES
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
20080810
Nombre de pages
151,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un recueil audacieux, où une quarantaine de contes, de "La princesse au petit pois" à "Barbe bleue" en passant par "Les trois petits cochon"s, sont racontés en quatre cases seulement !
Savez-vous pourquoi je suis incarcéré ? " "Non, mais rien ne me presse de le savoir." "J'ai tué ma femme." Décidément... "Vous ne savez pas comment ? " "Non, ça peut attendre." "Si, si, je vais vous le dire..." Et Maurice (prénom modifié) nous le dira plus loin. Bien que rare, voilà une entrée en matière des plus directes au cours de laquelle on ne fait pas dans les ronds de jambe ! Même quand le plus grand hôtel de France affiche complet, les tenanciers se mettent en quatre pour accueillir leurs clients à bras aussi raccourcis que fermés. Visiteur des prisons durant vingt ans, Henri Gaumé nous invite, sans voyeurisme ni complaisance, sur fond d'humour parfois caustique, à pénétrer dans le choeur du sanctuaire, au milieu du quartier de détention, où il a toujours officié. Témoin privilégié, la visite à laquelle il vous convie fera de temps à autre une incursion chez les représentants de la force publique, garants de l'ordre nécessaire à toute vie en société. Elle fera aussi quelques irruptions dans les prétoires (correctionnelle et cour d'assises), grands témoins de perles et boutades entendues, authentifiées et ramassées à la pelle. Ces mêmes prétoires parfois pourfendeurs de petites gens sans grande défense et pourvoyeurs exclusifs du monde carcéral. Une exclusivité jamais prise en défaut ! S'il dénonce une société parfois en perte de repères, où la prévention fait figure de parent pauvre, l'auteur prend soin de débusquer des pistes, frappées du simple bon sens. Car il en existe. Encore faut-il que tous, élus comme électeurs, se persuadent que nul n'est à l'abri de l'hôtel carcéral.
Les Kosovars n'ont qu'un tort : ils occupent, depuis des siècles, une région que les partisans de la "Grande Serbie" revendiquent désormais pour eux seuls : six cents ans après leur défaite commune de Kosovo Polje face aux Ottomans, des milices paramilitaires et des troupes régulières cherchent une revanche en terrorisant la communauté albanaise musulmane. Entre mars et octobre 1998, massacres et destructions systématiques de villages ont contraint plus de 400 000 personnes à fuir dans la forêt. Accompagnatrice d'une mission Médecins sans frontières en septembre et octobre derniers, Myriam Gaume témoigne ici du calvaire imposé aux populations civiles du Kosovo, alors même que la propagande officielle faisait état, face à l'ultimatum de l'Otan, d'un retour au calme...
La mort, l'humour, les catastrophes naturelles, la politique correcte ou incorrecte, l'amitié, les religions, l'écologie, le racisme, l'amour. Tout ce qui fait que la vie est belle et cruelle, tout cela pour vous dire combien nous sommes mortels. Je suis né dans le sud de l'Italie en mil neuf cent soixante-quatre, dans une région très mouvementé : la Sicile. En mil neuf cent soixante-cinq, je foule le sol de la Belgique. Je suis arrivé par le train à Namur. Ma mère me portait dans ses bras, déjà je faisait partie des bagages encombrant !...
Concept polymorphe et largement polysémique, la lecture est un objectif prioritaire de toutes les méthodologies d'enseignement / apprentissage d'une langue étrangère et l'école représente l'espace privilégié d'exercice de cette compétence. Comment s'approprie-t-elle ce contenu / objectif d'apprentissage ? En fonction de quels présupposes théoriques ? Pour quels objectifs ? Par quels biais méthodologiques ?...
Byzance, menacée depuis deux siècles par les Ottomans, tombe en 1453, un an après la mort du philosophe Pléthon. Ce livre traite de la grandeur et du déclin de la civilisation byzantine qui a revêtu un triple visage en alliant culture grecque, organisation impériale de Rome et religion chrétienne. Il y est question des relations difficiles entre l'orthodoxie grecque et le catholicisme romain, ainsi que du néo-platonisme que Pléthon a diffusé dans la Florence des Médicis, participant ainsi à l'émergence de l'humanisme européen.
On entend souvent dire que, depuis qu'ils clavardent (écrivent sur des claviers), les jeunes ne savent plus écrire ou que le langage SMS contamine leur écrit. A chaque évolution de la langue, ce genre de questions se pose, qui repose pour beaucoup sur des représentations plutôt que sur des faits. Si des études montrent l'impact somme toute limité du sms sur l'écriture, aucune étude récente n'a tenté...