Gouverner par contrat. 2e édition revue et augmentée
Gaudin Jean-Pierre
SCIENCES PO
18,50 €
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EAN :9782724610499
Quel est l'avenir des politiques contractuelles ? Ces démarches d'action publique impliquent une négociation explicite des objectifs, des engagements sur des projets conjoints et une coopération financière dans un calendrier précis. Il s'agit moins d'obligations juridiques que d'engagements politiques. Cet ouvrage en propose une synthèse et souligne l'ampleur de leurs développements récents. Les politiques publiques contractuelles ont d'abord concerné la politique de la ville, l'aménagement, le développement économique local et les politiques culturelles. Puis elles sont intervenues largement dans des secteurs aussi différents que la santé et la politique universitaire, la formation ou les politiques sociales. Même des domaines régaliens comme la justice et la police sont concernés. Doit-on considérer ces contrats comme des bricolages institutionnels temporaires ? Ou bien faut-il y voir une manière prospective de concilier souci de performance et esprit de négociation ? Adaptabilité, coopérations nouvelles entre acteurs publics et privés, capacité à structurer des partenariats entre niveaux de gouvernement constituent leurs principaux atouts. Mais opacité décisionnelle, irresponsabilité, coûts collectifs de décision et de gestion en sont les discutables contreparties.
Nombre de pages
275
Date de parution
08/11/2007
Poids
278g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782724610499
Titre
Gouverner par contrat. 2e édition revue et augmentée
Auteur
Gaudin Jean-Pierre
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
125
Poids
278
Date de parution
20071108
Nombre de pages
275,00 €
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La gouvernance fait aujourd'hui partie des références préférées de nos principaux responsables politiques. Ce mot-valise est également employé à maints propos par les pouvoirs économiques et sociaux, sans oublier les médias. Ne serait-ce alors qu'un jeu, une mode, une tendance? On en comprend mieux les implications actuelles en se rappelant les significations de la gouvernance dans la philosophie politique mais surtout aujourd'hui en science économique et en management public. D'autant que la diffusion internationale de l'idée de gouvernance révèle aussi, à travers les récentes politiques d'innovation institutionnelle de Tony Blair ou de la Banque mondiale, les interdépendances croissantes entre le monde des chercheurs experts et celui des responsables de l'action publique. L'enjeu est d'autant plus important que le thème de la gouvernance promeut actuellement à travers le monde entier de nouveaux rapports entre l'économie et la politique.
Jean-Pierre Gaudin est professeur des universités à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence. Parmi ses ouvrages, signalons, en relation avec celui-ci: Les nouvelles politiques urbaines (PUF, coll "Que sais-je?", 1993), Gouverner par contrat (Presses de Sciences Po, 1999), Pourquoi la gouvernance? (Presses de Sciences Po, 2002
De quelle manière un " lieu " naît-il ? Montreux, sur la riviera suisse, semble lier naturellement des caractères paysagers bien stabilisés à une empreinte touristique ancienne. Pourtant son identité moderne a été en réalité fabriquée point par point, il y a cent ans à peine. L'aventure des capitaines d'hôtellerie sert de fil conducteur à une réflexion sur le tourisme contemporain, la circulation accrue des personnes, des financements et des valeurs culturelles dominantes. Cette circulation alimente en retour des interrogations sur l'identité collective, même dans un pays comme la Suisse où sont aujourd'hui mises à mai d'anciennes certitudes.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda A
Néoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.
Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.