Las Filipinas, una periferia global ? Gobernar y vivir en los confines del Imperio hispano, Textes e
Gaudin Guillaume ; Machuca Paulina
PU MIDI
25,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782810707294
Las Filipinas, conquistadas por los espanoles a partir de 1565, constituyen un paroxismo del gobierno imperial a distancia. Conectadas con el resto de la monarquía hispánica a través de un galeón que efectúa la travesía sin escalas más larga del mundo-entre Manila y Acapulco -, este archipiélago integra un espacio bisagra entre China, el Pacífico e Insulindia, la India y el mundo árabe-turco. Aún más allá se perfilan, por un lado, la Nueva Espana y el Atlántico Norte y, por el otro, el Atlántico Sur. Y todo ello desemboca en el estuario del Guadalquivir y Sevilla. En suma, las Filipinas son una frontera imperial situada en el centro de los intercambios que conectan el Sudeste de Asia con el resto del mundo : una "periferia global". En el presente libro, los autores se interesan principalmente en el rol del espacio en las configuraciones imperiales ibéricas. Para ello, ofrecen un enfoque "a ras de suelo" de la sociedad filipina, al centrarse en estudios de caso, trayectorias, experiencias y hechos de la vida cotidiana. Todo ello se engarza en el conglomerado macrohistórico de un imperio cuyo orgullo y legitimidad descansa en el hecho de que "el sol no se oculta jamás en sus posesiones", y donde la misa se dice a lo largo de las 24 horas del día.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
252
Date de parution
21/10/2021
Poids
415g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782810707294
Titre
Las Filipinas, una periferia global ? Gobernar y vivir en los confines del Imperio hispano, Textes e
Auteur
Gaudin Guillaume ; Machuca Paulina
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
415
Date de parution
20211021
Nombre de pages
252,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Les Philippines gisent aux antipodes de la péninsule Ibérique. Avec la conquête de l'archipel à la fin du XVIe siècle, l'Empire hispanique atteignait, par-delà le Pacifique et un demi-globe terrestre, au plus loin du monde. Jouant sur les focales et altemant les échelles, Guillaume Gaudin s'applique dans ce livre à saisir cette histoire vertigineuse. Mobilisant toute la documentation disponible, il raccorde le terrain confus de la conquête avec les aléas politiques au Mexique et en Espagne ; il articule la rencontre entre Hispaniques et autochtones avec les colloques savants tenus à Madrid afin d'établir le partage du monde ; il ausculte les régimes des vents sur les étendues océaniques et les savoirs de terrain des aventuriers de sac et de corde. Il en ressort une "conquête" en demi-teinte, brouillonne et inaboutie, et, finalement, c'est une sorte de contre-histoire inédite des "Grandes découvertes" qui est ici présentée.
Le soleil ne se couche jamais sur l'empire espagnol, d'après la formule de Tommaso Campanella. Au XVIIe siècle, depuis Madrid, le monarque et ses ministres gouvernent les territoires qui vont des Philippines aux Caraïbes en passant par le Mexique et le Pérou. Pour braver les distances, l'autorité royale s'appuie sur des monceaux de papiers qui circulent d'une rive à l'autre de l'Atlantique. C'est en partant d'un personnage méconnu, Juan Díez de la Calle, commis du secrétariat de la Nouvelle Espagne du Conseil des Indes de 1624 à 1662, que Guillaume Gaudin contribue à expliquer le fonctionnement de cette mécanique impériale. "Au bout du compte : une biographie toute simple d'un Madrilène pris dans les filets de l'Empire ? Une biographie administrative, politique, intellectuelle à un moment crucial ? Tout cela, sans doute, mais beaucoup plus. Un instantané de la gestion au quotidien des papiers (manejo de papeles) d'un organisme unique dans l'histoire, celui de la Monarchie catholique dans son extension américaine et asiatique. Et cela dans l'instant où tout chavire : en Europe sa puissance entre en crise, en Amérique l'autonomie gagne, au Portugal et dans ses possessions on rompt les amarres. Assis sur ce volcan, imperturbable, Juan Díez de la Calle continue à établir ses listes, à gérer jour après jour les affaires planétaires de son Roi et sa Religion. Cette image galvaudée n'est pas de Guillaume Gaudin : car j'ai oublié de le dire, le livre est impeccablement écrit." Thomas Calvo
La distance constitue un thème central pour aborder les vastes empires ibériques aux XVIe-XVIIIe siècles. Elle se décline alors géographiquement, socialement ou culturellement et offre une entrée inédite dans l'histoire des premières connexions mondiales. Este libro aborda un tema fundamental para entender la configuración de las monarquías en los extensos imperios ibéricos entre los siglos XVI y XVIII : la distancia y su gestión. Más allá de la separación, meramente física, entre los habitantes de los territorios europeos y los de ultramar, esta distancia se revela plural ; es social, cultural, política e incluso temporal. Los mecanismos promovidos por los actores imperiales para asentar su dominio sobre aquellos vastos territorios, cómo percibieron y concibieron estas distancias ; cómo las experimentaron y cómo gobernaron para vencerlas son cuestiones analizadas en esta obra desde la visión de destacados especialistas europeos e iberoamericanos.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.