
Wemaëre & Jorn. La force des contraires, une amitié franco-danoise au XXe siècle
Une amitié hors normes entre deux artistes a vu le jour en 1936 dans l'atelier parisien de Fernand Léger. C'est là, en effet, que le Français Pierre Wemaëre (1913-2010), un des maîtres de l'abstraction lyrique, et le Danois Asger Jorn (1914-1973), co-fondateur du mouvement CoBrA, se rencontrèrent. Tout semblait pourtant les opposer : le premier est issu d'un creuset modelé par l'esprit de famille, la tradition et la tolérance, tandis que le second est un esprit libertaire, volcan d'idées et politiquement engagé. La force des contraires les entraînera, individuellement ou ensemble, sur des chemins artistiques complètement inédits et d'une créativité inouïe. Partageant des débuts difficiles et impécunieux, les jours d'infortune comme les jours meilleurs, tous deux se sont écoutés, réconfortés, stimulés, puisant l'un dans l'autre la confiance nécessaire à leur épanouissement. Artistes en devenir, ils se sont regardés éclore, grandir, mûrir, travaillant parfois à quatre mains, notamment dans la création en direct de tapisseries. Leurs oeuvres personnelles ou communes s'enrichissent mutuellement dans un profond respect réciproque que rien, pas même le temps, ne saura dissiper : une amicale émulation agissant comme le révélateur de soi-même. L'exceptionnelle exposition présentée en 2013-2014, d'abord par La Piscine de Roubaix, puis par la Maison du Danemark à Paris, vient marquer le centenaire de leur naissance et célèbre l'originalité et la fécondité du dialogue entre Pierre Wemaëre et Asger Jorn.
| Nombre de pages | 144 |
|---|---|
| Date de parution | 31/10/2013 |
| Poids | 560g |
| Largeur | 220mm |
| EAN | 9782353401697 |
|---|---|
| Titre | Wemaëre & Jorn. La force des contraires, une amitié franco-danoise au XXe siècle |
| Auteur | Gaudichon Bruno |
| Editeur | GOURCUFF GRADEN |
| Largeur | 220 |
| Poids | 560 |
| Date de parution | 20131031 |
| Nombre de pages | 144,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Picasso et la céramique
Gaudichon BrunoEn 1946, Picasso visite l'exposition annuelle des potiers de Vallauris : c'est une révélation. Très vite il s'approprie les techniques céramiques les plus diverses (décors incisés, engobés, émaillés?), pour donner libre cours à son inspiration. Il utilise les formes traditionnelles, pichets ou pignates, dont la dimension utilitaire l'enchante - «J'ai fait des assiettes, on vous a dit ? Elles sont très bien, écrit-il à Malraux. On peut manger dedans» -, mais aussi les supports les plus imprévus (gazelles, matériel d'enfournement ou fragments de briques). Il façonne également des formes originales dont la fabrication est un véritable défi pour les potiers de l'atelier Madoura de Georges et Suzanne Ramié, où il a choisi de travailler. En une vingtaine d'années, Picasso crée ainsi plus de 4 000 ?uvres originales puisant aux thématiques méditerranéennes qui lui sont chères : tauromachie, faunes, portraits et antiquités revisitées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,40 € -

Picasso et les arts et traditions populaires
Gaudichon BrunoOuvrage publié à l'occasion de l'exposition «Un génie sans piédestal, Picasso et les arts et traditions populaires», présentée par le Mucem, Marseille, du 26 avril au 29 août 2016.4e de couverture : Viscéralement attaché à ses racines, Picasso a nourri son ?uvre d'influences issues des arts et traditions populaires, notamment espagnols : parures et musique, gens du cirque, rites de la tauromachie, colombophilie... Baratines et mantilles, guitares et mandolines, masques et toreros, taureaux et colombes sont autant de motifs iconiques qui témoignent de cet ancrage culturel. À l'occasion de prometteuses rencontres, l'artiste s'est approprié les savoir-faire artisanaux avec une extraordinaire créativité, en particulier ceux du bois, de la céramique, de l'orfèvrerie, de la tôlerie, de la linogravure... Faisant preuve d'une ouverture d'esprit peu commune, Picasso, ce «génie sans piédestal», invente avec jubilation un nouvel art populaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,90 € -

Camille Claudel. L'expression farouche de l'intime
Rivière Anne ; Gaudichon BrunoCe qui donne son intérêt unique á l'oeuvre de Camille Claudel (1864-1943), "c'est que tout entière elle est l'histoire de sa vie" (Paul Claudel). Mais, au-delà du mythe solidement installé, ses dessins et sculptures peuvent aussi s'envisager du point de vue de l'intime, de son besoin de se singulariser et de sa quête de sincérité qui parfois tourne à l'obsession. Telle est la lecture que proposent Anne Rivière et Bruno Gaudichon, forts des recherches qu'ils mènent en commun depuis leurs travaux essentiels pour la redécouverte de l'artiste dans les années 1980. Abondamment illustré et présenté sous coffret, l'ouvrage propose, outre une étude des principales articulations de l'oeuvre, une biographie contextualisée qui réunit les sources et informations disponibles à ce jour, ainsi qu'un catalogue des oeuvres tenant compte de l'ensemble des travaux récents sur la sculptrice.EN STOCKCOMMANDER110,51 € -

Degas sculpteur
Gaudichon Bruno ; Pingeot Anne ; Chevillot CatheriA la mort de Degas en 1917, ses héritiers prennent possession de son vaste atelier du boulevard de Clichy où, sur trois étages, sont entassés des milliers d'oeuvres racontant une extraordinaire vie d'artiste. Cette succession fait l'objet en 1918 et 1919 de huit ventes pléthoriques. La famille cependant garde plus de soixante-dix sculptures en cire qu'il s'agit alors de sauvegarder. Le 13 mai 1918, les héritiers signent un contrat avec le fondeur Hébrard pour une édition de soixante-treize modèles en bronze, dont les premiers exemplaires sont réalisés en 1921. Depuis 1931, le musée d'Orsay conserve l'une des 23 séries de bronzes originaux réalisés à partir de cires. C'est cet ensemble qui est présenté dans cet ouvrage à l'occasion de son exposition à La Piscine, dominé par la célébrissime Petite danseuse de quatorze ans, que Degas avait montrée, dans une cage de verre, en 1881 à l'exposition du groupe impressionniste. Aux bronzes sont associés quelques tableaux, dessins, pastels, gravures évoquant les grands thèmes chers à l'artiste : le portrait, le nu, la danse et le cheval. Pour la première fois sont exposées, et reproduites dans cet ouvrage, les photographies des cires prises par Gauthier en 1918 dans l'atelier de l'artiste lors de l'inventaire qui suivit sa mort.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,60 €
Du même éditeur
-

Antonio de La Gandara. Gentilhomme-peintre de la Belle Epoque (1861-1917)
Mathieu XavierNé d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 € -

Rébé, broderies haute couture
Albertini Nadia ; Gabet OlivierRené Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER69,00 € -

Boli. Edition bilingue français-anglais
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 €

