La création artistique subversive. L'art, le politique et la création Tome 2
Gaudez Florent
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782336303239
La création artistique subversive est le premier opus d'un triptyque consacré à l'étude des liens entre l'Art, le Politique et la Création. L'histoire sociale de l'art, la philosophie sociale et la sociologie de l'art ont contribué plus qu'aucune autre discipline à explorer les relations entre art et politique. Cela fait bien longtemps que l'art est devenu un enjeu politique, social, culturel, économique, idéologique. Ce moment grenoblois et international a concrétisé l'avancement d'un grand chantier de recherche autour de "La création". A travers le prisme de cette dernière, la thématique "art et politique" fournit ici un terrain de choix pour aborder à nouveau et de manière fertile et très innovante ce fruit défendu qu'est devenu l'oeuvre singulière pour la sociologie de l'art. Ce triptyque L'Art, le Politique et la Création se donne comme objectif de tester empiriquement les nombreuses questions méthodologiques, théoriques et épistémologiques que soulève l'analyse sociologique du binôme "art et politique" dans le cadre du processus de création en particulier, et souhaite proposer un regard neuf sur une problématique délicate et inépuisable. Une des joies du sociologue, c'est qu'il finit toujours par être rattrapé, par l'actualité, par la vie. Ainsi le 11 janvier 2016, jour où le monde apprend le décès de David Bowie, le gouvernement allemand salue officiellement l'oeuvre de l'artiste comme ayant contribué à la chute du mur de Berlin. A un moment où de plus en plus de voix s'élèvent chez les philosophes, les historiens mais aussi certains sociologues pour affirmer que le lien entre art et politique est, soit erroné, soit dangereux, il est important de se pencher à nouveaux frais sur cette relation complexe mais aussi sur les représentations qu'elle suscite aujourd'hui dans un climat général de désillusion tant politique qu'artistique. Cet opus aborde plus particulièrement les trois espaces suivants : 1 - Les états ou régimes de l'art 2 - Du peuple au public 3 - Anomie, hérésie et subversion Les deux autres opus de ce triptyque s'intitulent : La création politique dans les arts (L'Harmattan, 2016), Les frictions créatives art-politique (L'Harmattan, 2016).
Nombre de pages
232
Date de parution
13/06/2016
Poids
345g
Largeur
155mm
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EAN
9782336303239
Titre
La création artistique subversive. L'art, le politique et la création Tome 2
Auteur
Gaudez Florent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
345
Date de parution
20160613
Nombre de pages
232,00 €
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Depuis le début des années 1980, le genre est une catégorie d'analyse à part entière des sciences sociales, renouvelant les questionnements les plus classiques sur la stratification sociale, les mouvements politiques et sociaux ou la qualification au travail. Désignant aussi bien la construction historique, culturelle et sociale du sexe. les arrangements sociaux de la différence sexuée ou les actes performatifs qui " font le genre ", ce concept rend compte des principes et des modes de construction des " féminités " et des " masculinités ", de la " distinction de sexe ". Le genre s'élève désormais au rang de la classe sociale, de l'ethnicité ou de l'âge. Dans le domaine de la sociologie des arts et de la culture, le caractère genré des sociabilités, des réceptions et des pratiques a été très tôt signalé, aussi bien à travers les grandes enquêtes statistiques relatives à la participation genrée des publics que grâce aux travaux empiriques sur les différents champs, amateurs et professionnels, de la production artistique et culturelle. Or ces travaux font apparaître, sans toujours s'y arrêter de manière systématique et approfondie. la présence structurante de stéréotypes genrés, nous proposons dans ce dossier de revenir sur ces questions avec des contributions qui concernent les talk-shows (Nelly Quemener), la lecture (Viviane Albenga), les pratiques clownesques (Marie-Carmen Garcia), la musique (Reguina Hatzipetrou-Andronikou) et d'engager ainsi de manière plus approfondie la réflexion autour des stéréotypes " masculins " ou " féminins " à l'oeuvre dans les mondes de l'art contemporains.
Les frictions créatives art-politique est le premier opus d'un triptyque consacré à l'étude des liens entre l'Art, le Politique et la Création. L'histoire sociale de l'art, la philosophie sociale et la sociologie de l'art ont contribué plus qu'aucune autre discipline à explorer les relations entre art et politique. Cela fait bien longtemps que l'art est devenu un enjeu politique, social, culturel, économique, idéologique. Ce moment grenoblois et international a concrétisé l'avancement d'un grand chantier de recherche autour de "La création". A travers le prisme de cette dernière, la thématique "art et politique" fournit ici un terrain de choix pour aborder à nouveau et de manière fertile et très innovante ce fruit défendu qu'est devenu l'oeuvre singulière pour la sociologie de l'art. Ce triptyque L'Art, le Politique et la Création se donne comme objectif de tester empiriquement les nombreuses questions méthodologiques, théoriques et épistémologiques que soulève l'analyse sociologique du binôme "art et politique" dans le cadre du processus de création en particulier, et souhaite proposer un regard neuf sur une problématique délicate et inépuisable. Une des joies du sociologue, c'est qu'il finit toujours par être rattrapé, par l'actualité, par la vie. Ainsi le 11 janvier 2016, jour où le monde apprend le décès de David Bowie, le gouvernement allemand salue officiellement l'oeuvre de l'artiste comme ayant contribué à la chute du mur de Berlin. A un moment où de plus en plus de voix s'élèvent chez les philosophes, les historiens mais aussi certains sociologues pour affirmer que le lien entre art et politique est, soit erroné, soit dangereux, il est important de se pencher à nouveaux frais sur cette relation complexe mais aussi sur les représentations qu'elle suscite aujourd'hui dans un climat général de désillusion tant politique qu'artistique. Cet opus aborde plus particulièrement les trois espaces suivants : 1 - L'art comme absence et/ou dialogue avec le politique 2 - Frottements et affrontements art/politique 3 - Interroger les oeuvres politiquement Les deux autres opus de ce triptyque s'intitulent : La création politique dans les arts (L'Harmattan, 2016), La création artistique subversive (L'Harmattan, 2016).
Figure tutélaire de la sociologie des arts et de la culture, Raymonde Moulin nous a quittés en août 2019 après avoir produit une oeuvre scientifique marquante qui a donné à ce domaine de la sociologie sa dynamique et sa force ainsi qu'une place éminente au sein de la discipline sociologique elle-même. L'organisation du colloque de Marseille " Sociologie de l'Art " en 1985 (actes publiés en 1986 puis réédités en 1999) a de ce point de vue été un moment essentiel et fondateur qui a donné une structuration solide à la recherche dans cet espace de la sociologie française à la suite des travaux de Francastel, Bastide, Goldmann, Duvignaud, Bourdieu et autres Passeron. C'est pourquoi notre revue, qui lui doit aussi beaucoup, lui rend aujourd'hui hommage, en deux volumes doubles : Figures d'une pionnière (OPuS 31-32) & Au-delà de la valeur (OPuS 33-34). Raymonde Moulin en était une fidèle abonnée et ne ménageait ni ses conseils, ni ses critiques pour en améliorer le contenu et le fonctionnement dans un soutien attentif et constant, avec rigueur et sans complaisance. Nous remercions les contributeurs à cet hommage qui souhaite souligner et éclairer la place éminente de l'oeuvre scientifique de Raymonde Moulin, tout comme sa contribution à la gestion de la recherche, au sein de la sociologie des arts et de la culture bien sûr, mais aussi au coeur de la sociologie tout court.
Figure tutélaire de la sociologie des arts et de la culture, Raymonde Moulin nous a quittés en août 2019 après avoir produit une uvre scientifique marquante qui a donné à ce domaine de la sociologie sa dynamique et sa force ainsi qu'une place éminente au sein de la discipline sociologique elle-même. L'organisation du colloque de Marseille "Sociologie de l'Art" en 1985 (actes publiés en 1986 puis réédités en 1999) a de ce point de vue été un moment essentiel et fondateur qui a donné une structuration solide à la recherche dans cet espace de la sociologie française à la suite des travaux de Francastel, Bastide, Goldmann, Duvignaud, Bourdieu et autres Passeron. C'est pourquoi notre revue, qui lui doit aussi beaucoup, lui rend aujourd'hui hommage, en deux volumes doubles : Figures d'une pionnière (OPuS 31-32) &Au-delà de la valeur (OPuS 33-34). Raymonde Moulin en était une fidèle abonnée et ne ménageait ni ses conseils, ni ses critiques pour en améliorer le contenu et le fonctionnement dans un soutien attentif et constant, avec rigueur et sans complaisance. Nous remercions les contributeurs à cet hommage qui souhaite souligner et éclairer la place éminente de l'uvre scientifique de Raymonde Moulin, tout comme sa contribution à la gestion de la recherche, au sein de la sociologie des arts et de la culture bien sûr, mais aussi au cur de la sociologie tout court.