Gatouillat Françoise ; Hérold Michel ; Boulanger K
PU RENNES
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EAN :9782753513815
La collection du Recensement des vitraux anciens de la France, qui s'inscrit dans la série internationale du Corpus vitrearum, a été créée en 1978 pour offrir aux spécialistes comme aux amateurs le résultat de l'inventaire des vitraux français antérieurs à la Révolution. Elle présente une analyse iconographique, technique et stylistique de ces vitraux, accompagnée d'un important appareil critique. Les créations des XIXe et XXe siècles rencontrées au fil de l'étude y sont également largement évoquées, voire illustrées. Les huit premiers volumes parus concernent quatorze des régions de France. Le neuvième est consacré à l'Auvergne et au Limousin, qui possèdent des verrières du XIIe au XVIIIe siècle, la plupart conservées dans une soixantaine d'édifices religieux mais aussi dans quelques édifices civils ainsi que dans les musées de leurs départements. Cet ouvrage présente pour la première fois ce patrimoine dans sa totalité. A l'inverse de ce qui s'observe dans la moitié nord de la France, la production de la Renaissance ne joue pas ici le premier rôle, quoique Magnac-Bourg ou Vie-le-Comte aient conservé leur décor inestimable. Les verrières de l'Auvergne et du Limousin sont presque toutes plus anciennes, comme les chefs-d'oeuvre du XIIe et du XIIIe siècle peu connus de Clermont-Ferrand et d'Aubazine. La période privilégiée, où la peinture sur verre occupe au sein des arts monumentaux une place magistrale, est la fin du Moyen Age: la diversité des brillants vitraux de Moulins et des Saintes-Chapelles auvergnates, d'Eymoutiers et de Limoges constitue une révélation, qui contribue à mieux évaluer les richesses dispersées dans les petits sanctuaires ruraux.
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Nombre de pages
327
Date de parution
23/06/2011
Poids
2 320g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9782753513815
Titre
Les vitraux d'Auvergne et du Limousin
Auteur
Gatouillat Françoise ; Hérold Michel ; Boulanger K
Editeur
PU RENNES
Largeur
250
Poids
2320
Date de parution
20110623
Nombre de pages
327,00 €
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La collection du recensement des vitraux anciens de la France, qui s'inscrit dans la série internationale du Corpus Vitrearum, a été créée en 1978 pour offrir aux spécialistes comme aux amateurs le résultat de l'inventaire des vitraux français antérieurs à la Révolution. Elle présente une analyse iconographique, technique et stylistique de ces vitraux, accompagnée d'un important appareil critique. Les créations des XIXe st XXe siècles rencontrées au fil de l'étude y sont également évoquées. Les six premiers volumes parus concernent douze des régions de France. Le septième est tout entier consacré à la Bretagne qui possède un nombre considérable de verrières du XIIe au XVIIIe siècle, contenues dans plus de 300 édifices religieux mais aussi dans les édifices civils ainsi que dans les musées des quatre départements. Cet ouvrage présente pour la première fois ce riche patrimoine dans sa totalité. On y trouvera ainsi, à Dol, à Runan, à la Guerche ou à Saint-Léry, des chef-d'?uvre du Moyen Age peu connus voire inédits. Des innombrables richesses léguées par la Renaissance, on saisira toute la diversité, de Moncontour ou de Champeaux à la brillante production des ateliers de Quimper répartie dans une multitude d'édifices, notamment à Plogonnec, au Faouët ou à La Roche-Maurice. Pendant cette période privilégiée, la peinture sur verre occupe au sein des arts picturaux une place magistrale, qui peut désormais être mieux appréciée. Somptueuses maîtresses-vitres ornant les églises les plus prestigieuses ou vitraux isolés des petites chapelles rurales, tous contribuent à couvrir la Bretagne d'une éclatante parure de couleurs.
Hamon Etienne ; Gatouillat Françoise ; Rohan-Cserm
Résumé : Saint-Etienne-Du-Mont de Paris, au sommet de la montagne Sainte-Geneviève, est l'une des églises françaises les plus singulières ; elle a longtemps résisté aux classifications des spécialistes de l'architecture. Conçue en 1510 selon un parti gothique inédit, elle s'acheva cent ans plus tard par une façade à l'italienne dont la reine Margot posa la première pierre peu après l'assassinat de Henri IV. Les recherches menées par les deux auteurs dans les archives et dans la littérature spécialisée permettent aujourd'hui de proposer la première grande synthèse sur l'ensemble formé par l'église et ses annexes. Ils offrent une chronologie renouvelée de l'édifice et retracent l'élaboration de son programme auquel appartiennent le somptueux jubé, le seul subsistant à Paris, et les vitraux qui forment une collection unique en France. Ils renouvellent également la lecture de la célèbre façade et celle des transformations de l'édifice jusqu'aux restaurations menées au XIXe siècle, témoignant de l'évolution des goûts et des usages d'une grande église urbaine. Un parcours méthodique dans l'église, ses chapelles et ses charniers permet de découvrir le destin parfois rocambolesque de ses très nombreuses oeuvres d'art. Cet ouvrage illustré d'une iconographie variée, ancienne et récente, comprend un index des artistes actifs sur le chantier du XVIe au XXe siècle et un état détaillé des sources à partir desquelles est retracée, avec une précision rarement atteinte, l'histoire d'un monument majeur de l'art français, à la charnière entre Moyen Age et Renaissance.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.