Les tapis du pouvoir. La manufacture de la Savonnerie dans la première moitié du XIXe siècle
Gastinel-Coural Chantal ; Babelon Jean-Pierre
FATON
59,00 €
Sur commande
EAN :9782878442793
Le présent ouvrage aborde pour la première fois l'étude systématique des tapis tissés à la Savonnerie au cours de la première moitié du XIXe siècle. Production généralement somptueuse, destinée à meubler les palais des souverains en glorifiant leur pouvoir. Des essais prolongeant le style Louis XVI au temps du Consulat, on passe rapidement, sous l'Empire, à un art solennel marqué par les personnalités de Percier et Fontaine. L'époque de la Restauration constitue l'apogée de la Savonnerie par le nombre impressionnant des commandes qui lui sont faites, par l'ampleur du style développé par le principal créateur de tapis au service de la manufacture, le dessinateur Jacques-Louis de Saint-Ange, et par la qualité des tissages réalisés dans les ateliers. Sous la Monarchie de Juillet, la Savonnerie brille d'un moindre éclat, même si un certain renouvellement du style apparaît dans les années 1840. Quoi qu'il en soit, c'est tout un aspect peu connu et passionnant des arts décoratifs du XIXe siècle qui est ici révélé.
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Nombre de pages
512
Date de parution
08/10/2020
Poids
2 910g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782878442793
Titre
Les tapis du pouvoir. La manufacture de la Savonnerie dans la première moitié du XIXe siècle
Auteur
Gastinel-Coural Chantal ; Babelon Jean-Pierre
Editeur
FATON
Largeur
230
Poids
2910
Date de parution
20201008
Nombre de pages
512,00 €
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Grande figure musicale du XXe siècle, Pablo Casals (1876-1973) a porté le violoncelle au premier rang de l'orchestre classique et révolutionné sa technique. Contemporain de Charles Lamoureux, Richard Strauss et Albéniz et Granados, Saint-Saëns et Fauré et aussi d'Ysaye, Menuhin, Furtwängler il fut l'un des plus grands interprètes de son temps, un chef éminent, un compositeur fécond, créateur de l'orchestre Pau Casals qu'il dirigea de 1910 à 1937 et du légendaire trio Cortot-Thibaud-Casals qu'il anima de 1906 à 1933. Homme de convictions, épris de liberté, combattant opiniâtre des dictatures, il refuse de jouer en Union soviétique dès 1917, en Allemagne à l'avènement d'Hitler en 1933, en Espagne à la victoire de Franco en 1939, puis dans tous les pays qui, aux lendemains de la guerre, pactisent avec l'Espagne franquiste. Exilé à Prades, dans les Pyrénées-Orientales, de 1939 à 1956, il se consacre au secours des réfugiés catalans. En 1950, devant son refus d'interrompre son exil, les musiciens du monde entier se déplacent dans les Pyrénées pour célébrer avec lui le 200e anniversaire de la mort de Bach. C'est le premier festival de Prades, le premier d'une longue série. S'appuyant sur des sources inédites, cette première biographie en français reconstitue une existence exceptionnelle qui éclaire l'histoire musicale, culturelle et politique du XXe siècle.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
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