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Migration et classement social. Enquête auprès de migrants marocains au Québec
Garneau Stéphanie
PU MONTREAL
31,01 €
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EAN :9782760645073
Les politiques en matière d'immigration que privilégient les instances publiques québécoises sont conçues pour être un gage de performance économique. Pourtant, nombreuses sont les recherches sociologiques qui pointent le haut taux de chômage des migrants, leur forte représentation parmi les travailleurs précaires ainsi que la déqualification dont ils font l'objet. Dans cet ouvrage, l'autrice offre un angle de vue original, car elle appelle le lecteur à décentrer son regard pour mieux "déséconomiciser" la sociologie des migrations. Elle considère ainsi le phénomène de migration non pas comme une finalité, mais comme une stratégie de classement social qui prend racine dans le pays d'origine et qui se poursuit bien en aval de l'immigration. Au cours de son enquête démarrée au Maroc, elle a rencontré une quarantaine de ces individus qualifiés qui ont quitté leur pays pour le Québec, et où certains sont finalement retournés. A bien des égards, leur parcours permet de décloisonner les spécialités disciplinaires et de comprendre que la migration n'est pas susceptible d'une seule lecture.
Nombre de pages
254
Date de parution
12/05/2022
Poids
416g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782760645073
Titre
Migration et classement social. Enquête auprès de migrants marocains au Québec
Auteur
Garneau Stéphanie
Editeur
PU MONTREAL
Largeur
150
Poids
416
Date de parution
20220512
Nombre de pages
254,00 €
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L'oeuvre du sociologue Erving Goffman ouvre un monde de possibilités inédites pour le travail social. En faisant de l'interaction un objet d'étude légitime en sciences sociales, Goff man nous rappelle en effet que les acteurs sociaux, tant les usagers que les intervenants, ne se situent pas à l'extérieur des rapports sociaux : ils en sont. Réunissant travailleurs sociaux, sociologues, anthropologues, politistes et infirmiers, cet ouvrage propose d'ouvrir la "boite à outils goffmanienne" afin d'offrir un éclairage novateur sur les enjeux contemporains du travail social, dans des champs aussi variés que la santé mentale, la toxicomanie, les soins aux personnes âgées ou avec un handicap, et l'aide aux sans-abris. En ce temps de morcèlement et de cloisonnement disciplinaire, il peut être utile de rappeler les liens ambigus, mais néanmoins enchevêtrés, entre le travail social et la tradition sociologique dont est issu Erving Goffman. Que ce soit sous l'angle épistémologique, théorique, méthodologique ou pratique, les dix-sept auteurs de cet ouvrage tentent de rattacher certaines des ficelles qui ont été dénouées entre les deux disciplines au fil des luttes visant leur reconnaissance institutionnelle.
Les jeunes sont souvent décriés pour leur apathie politique, notamment parce que les formes d'engagement qu'ils déploient sont parfois peu légitimées socialement. Les chapitres rassemblés dans ce livre visent à contribuer à la reconnaissance et à la compréhension de la diversité des formes de l'action politique des jeunes aujourd'hui dans plusieurs contextes sociopolitiques (au Québec et au Canada, en Europe, en Amérique latine et ailleurs). Ce livre retrace les processus qui favorisent ou non l'engagement politique des jeunes, par le regard croisé d'études rigoureuses portant tantôt sur des formes d'action politique attendues des pouvoirs publics (le vote, la participation associative), tantôt sur des formes plus contestataires (notamment chez des jeunesses marginalisées), en passant par des modes plus diffus de résistance au pouvoir. De cette panoplie de manières de s'engager se dégage le portrait de jeunesses variées, mais loin d'être apathiques.
Les débats sur l'utilité des organisations internationales pendant la pandémie de COVID-19 ou la guerre en Ukraine illustrent le poids des attentes qui reposent sur ces institutions, malgré leur affirmation de ne pas intervenir dans le champ politique. Cet ouvrage prend cette revendication au sérieux et étudie la manière dont ces organisations s'efforcent de "dépolitiser le monde". S'appuyant sur divers cas d'étude, de la gestion de la crise environnementale à la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, les autrices analysent de façon précise les pratiques d'expertise, les prétentions à la neutralité et le jeu sur la temporalité des négociations qui mènent à la dépolitisation. Elles mettent au jour trois grandes logiques qui la sous-tendent : le pragmatisme, les stratégies de légitimation et les tactiques d'évitement de la responsabilité. Tout en éclairant la complexité et la crise de légitimité du multilatéralisme contemporain, elles montrent en définitive qu'il est impossible de réduire ces organisations à de simples mécanismes apolitiques établis uniquement pour faciliter la coopération internationale.
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