Dans un quartier huppé de Rio de Janeiro, un jeune cadre dynamique grimpe dans sa berline, dépose son attaché-case sur le siège et tire quelques bouffées d'une cigarette. Un peu plus tard, son cadavre gît dans le véhicule, une balle logée dans la cervelle. L'inspecteur Espinosa assemble les pièces du puzzle: une coquette assurance-vie, une veuve trop jolie pour être honnête, un truand à la petite semaine, une secrétaire aventurière, un ex-flic reconverti dans les assurances. Plus qu'elle n'élucide le mystère de cette mort inconcevable, l'enquête nourrit l'intrigue et les événements s'enchaînent, jusqu'à un meurtre torride commis menottes aux poignets entre des draps froissés. Préférant traquer les bons livres plutôt que les malfrats, l'inspecteur Espinosa parcourt les rues de son enfance, médite face à la mer tant sur l'enquête que sur le cours de sa propre existence. Le policier, qui partage la rigueur éthique et esthétique de son lointain homonyme en se tenant à distance des passions de l'âme, a l'esprit d'un penseur et le c'ur d'un romantique. Mais assez d'expérience pour savoir que les choses sont rarement ce qu'elles semblent être.
Gabriel, fonctionnaire tranquille, vient expliquer à l'inspecteur Espinosa qu'il craint de commettre un meurtre. C'est ce que lui a prédit un devin il y a moins d'un an et le délai évoqué touche à sa fin. Objectif numéro un : retrouver Hidalgo, le petit escroc conseiller en avenir moyennant un billet supplémentaire. À ce stade, personne n'a rien à se reprocher. L'ennui c'est qu'un premier cadavre apparaît dans le paysage de Rio de Janeiro. Puis l'on retrouve un homme tué par balle. Dans les deux cas, Gabriel pouvait se trouver dans les parages, et l'inspecteur Espinosa le sait mieux que personne, puisqu'il le faisait suivre... Traduit du portugais (Brésil). Du même auteur : Le Silence de la pluie ; Objets trouvés.
Rio. Extérieur nuit. Un gamin des rues, qui dort sur le trottoir dans une boîte en carton, est réveillé par le tapage d'un couple éméché. Un portefeuille qui glisse d'une poche est aussitôt intercepté par un individu que le gamin prend en filature. Rio. Intérieur jour. Vieira, un policier à la retraite, se débat dans les brunies d'une amnésie éthylique quand le téléphone sonne. La voix d'un ex-collègue résonne à l'autre bout du fil: une prostituée dont il assurait la protection en échange de gâteries a été retrouvée morte. Vieira a perdu son portefeuille et c'est sa ceinture qu'il reconnaît bientôt autour des jambes du cadavre. Fraîchement promu commissaire, le flegmatique inspecteur Espinosa se transforme en homme d'action. Le voici, dans une nouvelle enquête, tiraillé entre les enfants perdus qui hantent les nuits et les rues de Copacahana, la parfaite plastique de créatures sulfureuses et une armada de collègues corrompus. Rio. Zoom sur les détails. Tous les ingrédients sont en place pour retrouver l'atmosphère du Silence de la pluie, le premier roman de Garcia-Roza.
Gabriel, vieux garçon vivant chez sa mère et fonctionnaire tranquille, vient expliquer au commissaire Espinosa qu'il craint de commettre un meurtre. C'est en effet ce que lui a prédit un devin moins d'un an auparavant, et le délai évoqué touche à sa fin. Comment et de quoi inculper quelqu'un qui n'a rien fait ? Espinosa, précautions obligent, s'intéresse à l'affaire, même si rien ne justifie une arrestation ou un interrogatoire en règle. Il rencontre ainsi Olga, collègue de Gabriel, et la belle Irène, amie de celle-ci, dont la compagnie ne lui déplaît pas. Gabriel devient nerveux, angoissé, et cela n'échappe pas à sa pieuse maman possessive qui décide de mener elle aussi son enquête pour s'opposer aux forces du mal. Et voilà qu'un premier cadavre, sans doute lié à cette affaire, apparaît dans le paysage de Rio de Janeiro que commence à balayer le vent de sud-ouest annonciateur d'hiver et de malaise.
Dans un quartier huppé de Rio de Janeiro, un jeune cadre dynamique grimpe dans sa berline, dépose son attaché-case sur le siège et tire quelques bouffées d'une cigarette. Un peu plus tard, son cadavre gît dans le véhicule, une balle logée dans la cervelle. L'inspecteur Espinosa assemble les pièces du puzzle : une coquette assurance-vie, une veuve trop jolie pour être honnête, un truand à la petite semaine, une secrétaire aventurière, un ex-flic reconverti dans les assurances. Plus qu'elle n'élucide le mystère de cette mort inconcevable, l'enquête nourrit l'intrigue et les événements s'enchaînent, jusqu'à un meurtre torride commis menottes aux poignets entre des draps froissés. Préférant traquer les bons livres plutôt que les malfrats, l'inspecteur Espinosa parcourt les rues de son enfance, médite face à la mer tant sur l'enquête que sur le cours de sa propre existence. Le policier partage la rigueur éthique et esthétique de son lointain homonyme et se tient à distance des passions de l'âme. Il a l'esprit d'un penseur, le c'ur d'un romantique et assez d'expérience pour savoir que les choses sont rarement ce qu'elles semblent être.
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...