La Bolivie. Histoire constitutionnelle et ambivalence du pouvoir exécutif
Garcia René ; Mansfield Harvey Claflin
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782296115026
Depuis le début du XXIe siècle, la Bolivie connaît des changements historiques importants. L'élection d'Evo Morales, premier président indien en Amérique latine, et les changements constitutionnels qui ont accompagné ce processus ont redessiné le paysage institutionnel de ce pays. Pour comprendre ces bouleversements, il faut avoir une interprétation globale de l'histoire constitutionnelle de la Bolivie. La question centrale qui se pose au moment de la naissance du constitutionnalisme bolivien est celle, implicite dans la pensée de Simôn Bolivar, de la conciliation entre la légitimité démocratique et la nécessaire puissance de l'État. Ce problème traditionnel de la théorie constitutionnelle se pose avec une acuité particulière sur le continent américain au moment des indépendances, comme si les anciennes colonies concentraient les contradictions et les perspectives de l'expérience européenne. Confrontées à la nécessité d'inventer une nouvelle logique politique, imprégnées de théories antiques et modernes tout en faisant reposer leur nouvelle expérience sur la fiction de la tabula rasa, les nouvelles Républiques doivent affirmer l'existence de l'État-Nation, lui attacher une légitimité théorique et, en même temps, contrôler l'exercice du pouvoir sur ces territoires investis par l'idée d'indépendance. Cet ouvrage revient aux origines théoriques du pouvoir exécutif à partir de l'étude du cas bolivien. Il analyse comment le constitutionnalisme moderne essaya de concilier les notions de force et de légitimité par l'élaboration de ce que Jean-René Garcia appelle un consensus sur le pouvoir exécutif ambivalent réalisé lors de Temps Historiques Constitutionnels. Ce livre est l'un des premiers à étudier l'ensemble de l'histoire constitutionnelle de la Bolivie à travers la notion d'ambivalence du pouvoir exécutif. Comme le dit Harvey C. Mansfield dans sa préface : "Le texte qui suit est un modèle d'analyse rigoureuse en science politique".
Nombre de pages
284
Date de parution
18/02/2010
Poids
440g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296115026
Titre
La Bolivie. Histoire constitutionnelle et ambivalence du pouvoir exécutif
Auteur
Garcia René ; Mansfield Harvey Claflin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
440
Date de parution
20100218
Nombre de pages
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Canini Frédéric ; El-Hage Wissam ; Garcia René ; A
Le Psychotrauma, une réaction psychologique souvent chronique après un choc émotionnel, constitue un défi majeur en termes de compréhension, d'évaluation et de sensibilisation sociétale. Pour répondre à ce défi, est-il possible d'accéder aux données récentes dans ces domaines ? Dans cet ouvrage, élaboré par l'Association "ABC des Psychotraumas" au nom du réseau français de recherche clinique et fondamentale sur les traumatismes psychiques, notre objectif est de décrire les multiples facettes du psychotrauma dans une interaction entre neuroscience et clinique. Nous visons à le conceptualiser, à analyser ses bases biologiques, à approfondir sa clinique, à identifier les formes et à explorer les stratégies thérapeutiques pour le traiter. Nous sommes convaincus que chaque avancée dans ce domaine représente un pas de plus vers un avenir où le rétablissement après un psychotrauma devient non seulement possible, mais aussi accessible à tous. Destiné aux étudiants, enseignants, chercheurs et professionnels travaillant auprès des personnes à l'épreuve du psychotrauma, cet ouvrage vise à fournir une ressource complète et accessible pour mieux comprendre et traiter les psychotraumas.
Et si notre constitution avait d'autres buts que de prote ? ger nos liberte ? s ? Les incertitudes politiques franc ? aises ont relance ? les de ? bats sur les lectures de notre constitution. Sa longe ? vite ? s'explique largement par sa plasticite ? , le flou permettant de s'adapter aux circonstances. Reprenant le de ? bat dans lequel on peut opposer les principes de se ? paration des pouvoirs chers a` Montesquieu et les pre ? ceptes de gouvernement efficace pro^ne ? s par Machiavel, Jean-Rene ? Garcia le nourrit de son expe ? rience du se ? rail politique et de la distance que lui confe`re sa position d'universitaire. Il convoque aussi bien Kant, Althusser, Maurice Hauriou, Walter Benjamin et Carl Schmitt que de nombreux exemples ve ? cus. Les notions de peuple, de le ? gitimite ? , de force, d'e ? tat d'exception sont intelligemment questionne ? es et relie ? es dans une perspective a` la fois historique et philosophique. L'auteur dresse un paralle`le inte ? ressant entre les constitutions et les pratiques de deux pays qui se veulent un phare en matie`re de de ? mocratie, la France et les E ? tats-Unis.
Et si notre constitution avait d’autres buts que de proteger nos libertes ? Les incertitudes politiques francaises ont relance les debats sur les lectures de notre constitution. Sa longevite s'explique largement par sa plasticite, le flou permettant de s'adapter aux circonstances. Reprenant le debat dans lequel on peut opposer les principes de separation des pouvoirs chers a Montesquieu et les preceptes de gouvernement efficace prones par Machiavel, Jean-Rene Garcia le nourrit de son experience du serail politique et de la distance que lui confere sa position d'universitaire. Il convoque aussi bien Kant, Althusser, Maurice Hauriou, Walter Benjamin et Carl Schmitt que de nombreux exemples vecus. Les notions de peuple, de legitimite, de force, d'etat d'exception sont intelligemment questionnees et reliees dans une perspective a la fois historique et philosophique. L'auteur dresse un parallele interessant entre les constitutions et les pratiques de deux pays qui se veulent un phare en matiere de democratie, la France et les Etats-Unis.
Depuis le 18 décembre 2005 et l'élection dès le premier tour d'Evo Morales comme président de la République, la Bolivie connaît une transformation sans précédent de ses institutions, de son droit et de sa démocratie. La Constitution politique de l'Etat, promulguée le 7 février 2009, annonce le basculement du droit bolivien vers un paradigme juridique d'un genre nouveau, que Victor Audubert qualifie de paradigme de la plurinationalité. Cet ouvrage revient sur l'émergence de ce nouveau paradigme en Bolivie qui transforme des notions fondamentales du droit constitutionnel : l'avènement d'un Etat plurinational, la mise en oeuvre d'une justice plurielle, le contrôle de l'Etat par la société bolivienne, la reconnaissance de droits spécifiques pour les peuples indigènes, la protection nouvelle de la nature. Il s'agit ici de s'intéresser à un droit véritablement révolutionnaire dans une perspective pluridisciplinaire. En ce sens, l'auteur aborde la notion de plurinationalité à travers l'histoire constitutionnelle, mais aussi politique et sociale de la Bolivie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...