Le présent manuel s'adresse à tous les étudiants (DCF et DSCF, licence, master, grandes écoles, agrégatifs et candidats à divers concours) qui veulent obtenir des connaissances solides en comptabilité et comprendre son intérêt. L'auteur traite de manière exhaustive des grands principes de la technique comptable en n'omettant jamais d'expliquer la logique et la raison d'être des différentes écritures. Il fait également référence aux exigences des nouvelles normes comptables européennes (IFRS). L'objectif principal de ce livre est de transmettre des connaissances solides plutôt que des recettes. Ainsi, avec pédagogie et rigueur, sont proposés au lecteur, en illustration d'un cours facilement abordable : de très nombreux exemples d'application, tout au long du manuel ; vingt-quatre exercices complets corrigés et abondamment commentés. Enfin, cet ouvrage peut intéresser également tous ceux qui, sans être des praticiens en comptabilité, ressentent le besoin d'être en mesure d'interpréter et d'exploiter les informations que leur fournissent les documents comptables.
Nombre de pages
302
Date de parution
06/01/2009
Poids
525g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296078352
Titre
Nouvelle initiation à la comptabilité générale
Auteur
Ganidis Basile
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
525
Date de parution
20090106
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'objectif de cet ouvrage est d'expliciter les fondements et les conséquences de la stratégie de diversification en France. A la lumière de cette étude, ont été examinées l'évolution de la stratégie de diversification des entreprises, la relation diversification-internationalisation, les performances liées à la pluriproduction et, enfin, la relation stratégie-structure. A partir d'un échantillon formé des 48 plus grands groupes industriels français, les mouvements de diversification ont été reconstitués depuis la naissance de ces sociétés jusqu'à l'an 2000. Cette démarche historique qui couvre un horizon d'observation de l'ordre du siècle traduite et complétée par des données chiffrées a permis de détecter plusieurs aspects particuliers de cette stratégie complexe: le degré de diversification des sociétés retenues et son évolution, le contexte dans lequel les firmes se diversifient, les liaisons entre activités diversifiées et activité d'origine ainsi que la relation diversification-internationalisation. D'autre part, la répétitivité des faits stratégiques observés qui émanent d'un grand nombre d'entreprises tout au long d'un siècle a mis en lumière les facteurs explicatifs de succès et les causes d'échecs de la pluriproduction. La mise en parallèle de l'ampleur de la diversification et de plusieurs ratios de performances a permis de vérifier, moyennant de nombreux tests statistiques, dans quelle mesure cette stratégie arrive à atteindre les objectifs qui lui ont été traditionnellement assignés. Parmi les multiples facettes étudiées et testées de cette stratégie, l'auteur aboutit à la conclusion principale que la diversification la plus sécurisante et la plus rentable est celle qui est conçue à partir des connaissances technologiques et commerciales de l'activité d'origine. Cet ouvrage s'adresse à un public très large. Tout d'abord, aux chefs d'entreprises qui découvriront les erreurs à ne pas commettre et surtout le chemin à emprunter conduisant à une diversification réussie et rentable. Les étudiants universitaires et des Grandes Ecoles mais également les ingénieurs qui occupent des postes de gestion trouveront le développement des théories essentielles sur la stratégie et la structure, les chercheurs une méthodologie originale qui marie harmonieusement les données qualitatives et quantitatives ainsi qu'une bibliographie abondante. Le grand public, enfin, pourra s'initier aisément aux virages stratégiques qui ont permis à l'entreprise artisanale de se hisser à la grande dimension internationale
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...