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Le siège de Bogota. Suivi de Histoire tragique de l'homme qui tombait amoureux dans les aéroports
Gamboa Santiago ; Bleton Claude
METAILIE
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EAN :9782864246985
Bogotá est assiégée depuis des mois. Le gouvernement a fui à Carthagène, la guérilla contrôle le sud de la ville et affronte l'armée et les paramilitaires. Tandis que les obus pleuvent sur la ville, deux journalistes étrangers, la belle Islandaise Bryndis Kiljan et le Maltais Olaf K. Terribile enquêtent sur une sombre histoire de trafic d'armes entre la guérilla et l'armée, dont les ramifications les guideront à travers une Bogotá clandestine jusqu'aux clés d'un conflit inextricable.Dans une deuxième histoire un jeune homme facile se laisse séduire par des hôtesses de l'air qui vont faire de sa vie un enfer.De l'humour à l'érotisme en passant par le suspense, Santiago Gamboa maîtrise les registres les plus divers et montre une fois de plus son originalité irréductible.Santiago Gamboa est une des voix les plus puissantes et originales de la littérature colombienne. Né en 1965, il étudie la littérature à l'université de Bogotá, la philologie hispanique à Madrid, et la littérature cubaine à La Sorbonne. Journaliste au service de langue espagnole de rfi, correspondant à Paris du quotidien colombien El Tiempo, il fait aussi de nombreux reportages à travers le monde pour des grands journaux latino-américains. Sur les conseils de García Márquez qui l'incite à écrire davantage, il devient diplomate au sein de la délégation colombienne à l'unesco, puis consul à New Delhi. Il vit ensuite un temps à Rome. Après presque trente ans d'exil, en 2014, il revient en Colombie, à Cali, prend part au processus de paix entre les farc et le gouvernement, et devient un redoutable chroniqueur pour El Espectador.Sa carrière internationale commence avec un polar implacable, Perdre est une question de méthode (1997), traduit dans de nombreux pays, mais sa vraie patrie reste le roman (Esteban le héros, Les Captifs du Lys blanc). Le Syndrome d'Ulysse (2007), qui raconte les tribulations d'un jeune Colombien à Paris, au milieu d'une foule d'exilés de toutes origines, connaît un grand succès critique et lui gagne un public nombreux de jeunes adultes.Suivront, entre autres, Nécropolis 1209 (2010), Décaméron des temps modernes, violent, fiévreux, qui remporte le prix La Otra Orilla, et Prières nocturnes (2014), situé à Bangkok. Ses livres sont traduits dans 17 langues et connaissent un succès croissant, notamment en Italie, en Allemagne, aux États-Unis.Il a également publié plusieurs livres de voyage, un incroyable récit avec le chef de la Police nationale colombienne, responsable de l'arrestation des 7 chefs du cartel de Cali (Jaque mate), et, dernièrement, un essai politico-littéraire sur La Guerre et la Paix où il passe le processus de paix colombien au crible de la littérature mondiale.Parce que " le seul endroit où l'on puisse toujours revenir, c'est la littérature ".
Victor Silanpa tient la rubrique des faits divers d'un quotidien colombien, il est aussi détective privé et très amoureux de Mánica. Il enquête sur l'identification d'un cadavre horriblement empalé et crucifié, en compagnie d'un petit fonctionnaire doté d'un grand bon sens qui recherche son frère disparu. Couple don quichottesque, les deux hommes fréquentent une communauté naturiste et mettent à jour la corruption ordinaire de toutes les grandes métropoles. Santiago Gamboa combine roman noir, roman d'aventure et critique sociale pour nous donner une vision inhabituelle de la Colombie, sans guérillas et sans narcotrafiquants, mais ou il ne faut pas prendre un taxi avec un spray pour les maux de gorge... Avec un grand sens de l'humour et du dialogue l'auteur construit un héros mélancolique, amoureux à la fidélité fragile, qui perd méthodiquement sa vie personnelle à lutter contre les puissants. Une vision désenchantée de l'amour et du pouvoir.
Résumé : Un journaliste colombien sentimental, résidant à Paris, qui a toujours voulu écrire, un philologue allemand voyageant sur les traces de Pierre Loti, un Péruvien, professeur de littérature dans une université texane, assoiffé de reconnaissance, qui rêve d'être un des grands écrivains de l'Amérique du Sud, et un jésuite à la recherche de sa vérité se retrouvent au milieu des chantiers du nouveau Pékin, empêtrés dans une sombre affaire. Tous désirent être ce qu'ils ne sont pas, chacun a un but et ignore que cet objectif leur est commun : un mystérieux manuscrit fondateur de la société du Lys blanc, héritière des Boxers. Une intrigue endiablée et bien construite, pleine d'ironie et d'un humour ravageur, emporte le lecteur ravi et consentant dans les aventures trépidantes de ces quatre héros pris entre la littérature et la vie.
Le syndrome d'Ulysse est le nom donné à la dépression dont souffrent les émigrants seuls dans un pays inconnu et hostile. Le personnage principal est un amoureux maladroit, sincère et volage, qui souffre de la jalousie et de l'abandon tout en ayant une vie érotique échevelée et drôle qui le conduira à ce pour quoi il est venu à Paris : l'écriture. Peu de lecteurs resteront insensibles à la recherche érotique de Paula sur la voie de la poésie ; peu de lectrices resteront insensibles aux chagrins d'amour du héros. Traduit de l'espagnol (Colombie). Du même auteur : Les Captifs du lys blanc ; Perdre est une question de méthode (ces deux titres ressortent simultanément dans la collection "Suite hispano-américaine").
On ne peut raconter sa vie qu'en racontant celle des autres, constate Esteban qui retrouve à travers la vitre enneigée de son appartement parisien les fantômes de son enfance et de la Colombie des années 60. Et il nous raconte l'histoire de Toño, amoureux de Delia; celle de Blas, le curé espagnol ; celle du jeune homme qui part dans la guérilla; celle de Federico, l'expert en suicide; celle de Daperti le joueur ; toute une série de portraits et de vies qui forment la trame de celle de notre héros. A travers d'autres récits nous passons de la Colombie à l'Italie, puis à l'Espagne, où le jeu d'échecs et un joueur exceptionnel enseignent à Esteban une leçon fondamentale de vie : gagner une partie ce n'est pas mal, mais ce qui est indispensable c'est d'y prendre du plaisir.
Trieste, nid d'espions ? Après la guerre, le rideau de fer coupe l'Europe en deux et les frontières deviennent des zones périlleuses et mystérieuses, en particulier celle qui sépare l'Italie de la Yougoslavie tout près de Trieste, sur la mer Adriatique. Dans le décor rare et fascinant de cette cité à la croisée de trois mondes, le journaliste Ettore Salassi, héros complexe et inoubliable rongé par la culpabilité, se trouve compromis dans la recherche d'informations secrètes pour un énigmatique service de renseignement. Sans le vouloir, Salassi se retrouve au milieu d'une affaire qui mêle une tentative de coup d'Etat et la disparition d'un jeune militaire. Entre le brouillard et les ombres de la guerre froide, ce grand roman noir historique, mêlant thriller politique et récit d'espionnage, nostalgie et suspense, nous rappelle que la frontière la plus dangereuse n'est pas celle entre les pays, mais celle entre vérité et mensonge.
Vargas Llosa Mario ; Casès Anne-Marie ; Bensoussan
C'était pas un grand foutoir ce pays, petit, le Pérou c'était pas un putain de casse-tête ? " Pérou, années 1960. Un matin, Santiago Zavala se précipite à la fourrière, dans les faubourgs de Lima, pour récupérer son caniche. Il rencontre là Ambrosio, l'ancien chauffeur de son père, et l'invite à boire un verre dans la taverne voisine, La Catedral. Enivrés par l'alcool et le flot des paroles qui les entoure, les deux hommes se racontent leur vie tourmentée et plongent dans l'histoire tortueuse de leur pays, miné pendant près d'une décennie par la dictature du général Odría. "Si je devais sauver du feu un seul de mes romans, ce serait celui-ci", confiait Mario Vargas Llosa à propos de Conversation à La Catedral, radiographie féroce du Pérou et éclatante démonstration de sa virtuosité littéraire.
Quatrième de couverture Savez-vous lire l'heure en effeuillant un artichaut ? Tuer les fourmis à Rome ? Monter un escalier en connaissance de cause ? Poser correctement un tigre ? Vous faut-il des instructions pour pleurer ? Pour avoir peur comme il faut ? Vous arrive-t-il de jeter les timbres-poste que vous trouvez laids ? De tremper un toast dans vos larmes naturelles ? Avez-vous parfois envie de dessiner sur le dos d'une tortue une hirondelle ?Si vous répondez «oui» à six de ces questions, vous êtes un Cronope, un de ces êtres qui font, depuis quinze ans, carrière en Amérique latine : on dit - on écrit même dans la presse - que Monsieur X ou Y est ou n'est pas un Cronope authentique. Cela suffit pour que le lecteur sache à qui il a affaire.Dans le cas contraire, vous risquez d'être un de ces Fameux qui conservent leurs souvenirs enveloppés dans un drap noir : pour votre tranquillité, mieux vaut s'abstenir de lire ce livre.Publiées en Argentine en 1962, ces histoires sont le miroir du regard intime de Julio Cortázar. Elles lui ont même valu un siège au Collège de Pataphysique. Précédant les grands romans et les nouvelles fantastiques qui ont fait sa réputation en France, ces mini-textes éclairent le comportement de tant de personnages farfelus et graves qui sont les protagonistes des œuvres maîtresses de Cortázar.