Soames Forsyte salió del hotel Knightsbridge, donde estaba parando, la tarde del 12 de mayo de 1920, con la intención de visitar una colección de cuadros que se exponía en una sala de la calle Cook. Desde la guerra, nunca tomaba un coche de alquiler si podía evitarlo. Los conductores eran, a su juicio, una pandilla de sujetos inciviles, que sólo se recivilizaban ahora que las restricciones desaparecían y la oferta volvía ya a exceder a la demanda, cosa que sucede forzosamente a los humanos. Sin embargo, no los había perdonado, identificándolos, como a todos los miembros de su clase, con la revolución. La ansiedad considerable que había pasado durante la guerra, y la mayor aún que estaba pasando desde el establecimiento de la paz, habían producido consecuencias psicológicas en una naturaleza que era tenaz. Había experimentado mentalmente tantas veces la ruina, que había dejado de creer en su probabilidad material. Pagando cuatro mil de impuestos al ano, no se podía estar ya peor. Una fortuna de un cuarto de millón, sin más que mujer y una hija que sostener y en formas muy diversas invertidas, proporcionaba una considerable garantía contra aquella tontería que algunos propugnaban de la incautación de capitales. En cuanto a la confiscación de los beneficios de guerra, estaba por completo en pro de ella, pues él no había hecho ninguno. El precio de los cuadros, de haber cambiado, había sido para subir, y él había comprado muchos durante la guerra. Los ataques aéreos también habían ejercido influencia sobre un espíritu por naturaleza cauto y habían endurecido su carácter. El peligro de ser destrozado y dispersado inclina a las personas a tener menos miedo a los pequenos destrozos y dispersiones de los impuestos y tasas, mientras que la costumbre de maldecir a los alemanes le había llevado a la costumbre de maldecir a los laboristas, si no abiertamente, al menos en el fondo de su alma.
Nombre de pages
70
Date de parution
06/06/2023
Poids
329g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791041810871
Titre
LA SAGA DE LOS FORSYTE III DEJAR HACER
Auteur
GALSWORTHY JOHN
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
329
Date de parution
20230606
Nombre de pages
70,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans ce deuxième volet de la Dynastie des Forsyte, John Galsworthy met en scène une autre génération de la famille Forsyte. Les ancêtres, hauts en couleur et pleins de dignité, le vieux Jolyon et ses nombreux frères et soeurs ne sont plus là, et avec eux se sont évanouies les valeurs traditionnelles qui n'évoquent plus qu'un parfum désuet.Seul demeure Soames, dépositaire d'un victorianisme révolu, témoin souriant de cette comédie moderne où son ancienne et pathétique passion pour sa première femme, Irène, continue d'influer sur les événements. Car Fleur, l'unique fille de Soames, après deux ans de mariage avec Michael Mont, cherche toujours à oublier, dans une vie mondaine trépidante, la blessure que lui a infligée Jon, le fils d'Irène, en renonçant à elle.C'est aussi une autre époque que décrit John Galsworthy, une époque curieuse et inquiète, « qui, bien qu'ignorant ce qu'elle cherche, s'efforce désespérément de l'obtenir ». Après l'horreur de la Première Guerre mondiale, une ère plus démocratique semble s'ouvrir. Le jeune député socialiste qu'est devenu le mari de Fleur et la jeunesse nantie des années vingt se jettent à corps perdu dans la lutte contre la pauvreté et pour la justice sociale. Mais cette nouvelle génération n'échappe pas pour autant au tourbillon futile des procès mondains, des chapelles littéraires et artistiques. Premières bénéficiaires de l'émancipation féminine, Fleur et sa rivale dans le monde, Marjorie Ferrar, jouissent d'une liberté trop récemment acquise pour savoir l'utiliser raisonnablement.John Galsworthy a choisi de clore Une comédie moderne par une fin tragique, empreinte de symbolisme et destinée à inscrire plus profondément dans l'esprit du lecteur la leçon contenue dans toute la Dynastie des Forsyte et qu'illustre le vieux proverbe grec : « Ce qu'un homme aime par-dessus tout finit inévitablement par le détruire ».
En Angleterre, à la fin du règne de la reine Victoria, le sculpteur Mark Lennan est un homme romantique et excessif qui, toute sa vie, sera attiré par des femmes inaccessibles, interdites. Après Anna, la femme de son vieux professeur d'Oxford, c'est Olive, mariée à un homme déplaisant et jaloux, qui enflamme son coeur et ses sens. Quelques années plus tard, homme mûr et heureusement marié, Mark se laisse troubler par Nell, la fille d'un de ses amis... Alors qu'un monde est sur le point de disparaître, John Galsworthy raconte avec sensibilité trente ans de la vie d'un homme marqué par la fleur sombre de la passion amoureuse.
Lorsqu'en 1906 John Galsworthy (1867-1933) publie L'Homme de biens, il ne sait pas dans quelle immense aventure littéraire il se lance, mais il a conscience d'atteindre enfin la plénitude de son art romancier. L'histoire de la famille Forsyte commence par la douloureuse crise conjugale opposant Soames, bourgeois consciencieux, à sa femme, l'énigmatique et musicienne Irene. Nous sommes en 1886. Soames est passionnément attaché à sa femme; mais Irene l'a épousé sans amour. Elle s'est éprise du jeune Philip Bosinney; leur liaison aura toutefois une issue tragique. A travers L'Homme de biens, le lecteur pénètre dans le monde des Forsyte, vaste tribu de la bourgeoisie des dernières années de l'époque victorienne. Galsworthy attend la fin de la Première Guerre pour publier la suite de son oeuvre monumentale. Elle comprend neuf romans groupés en trois trilogies, quatre interludes, et une vingtaine de nouvelles datant de 1930 seulement, mais destinées à s'insérer entre les deux premières séries de romans. Celles-ci éclairent le passé des principaux membres de la dynastie et occupent ici, pour la première fois, la place souhaitée par l'auteur. Sous le joug, publié en 1920, et qui fait suite à L'Homme de biens, conduit Soames de son difficile divorce à son deuxième mariage avec une jolie jeune Française, Annette, qui lui donnera une fille, Fleur. Quant à Irene, elle épouse un cousin de Soames, Jolyon Forsyte. Vingt ans d'histoire séparent ce deuxième roman du troisième, A louer (1921). La Grande Guerre a eu lieu, les mentalités ont changé. Fleur et Jon, fils d'Irene et Jolyon, tombent amoureux. Toutefois, leurs parents, et le passé qui les a opposés, interdisent une heureuse conclusion de cette idylle. Jon sacrifie son amour à sa mère; tous deux quittent l'Angleterre pour la Colombie britannique et sur la vieille maison de Robin Hill, qui avait été construite pour Soames, on lit : "A louer".
Un intervalle de deux ans environ sépare la fin de la première trilogie de la suite de l'Histoire des Forsyte. Les deux derniers ensembles, Une comédie moderne et Fin de chapitre, constituent une ample fresque de l'Angleterre au lendemain de la Première Guerre. C'est un monde que John Galsworthy n'aime guère et qui l'inquiète : la grève générale de 1926, le développement du chômage, la montée du travaillisme, les difficultés annonçant la grande crise économique sont autant de signes avant-coureurs de nouvelles catastrophes. Le personnage central de la deuxième trilogie est Fleur, la fille de Soames Forsyte. Elle épouse un jeune aristocrate, Michael Mont, éditeur, puis parlementaire. Très mondaine et passablement snob, elle est deux fois tentée par l'adultère. Quant à Soames, il ne cesse d'être un modèle de droiture; il mourra presque en héros, victime de ses deux passions dominantes : l'amour paternel et l'attachement à sa collection de tableaux. S'il reste "l'Homme de biens" des débuts, il est aussi homme de raison, de goût et de coeur. Avec lui disparaît le dernier des vrais Forsyte. La dernière trilogie relègue Fleur et son mari à l'arrière-plan, tandis qu'une cousine éloignée de Michael, l'attachante Dinny Charwell (ou Cherrell), occupe une position centrale dans trois histoires mouvementées. L'achèvement de cette oeuvre monumentale absorbe totalement Galsworthy pendant les dix dernières années de sa vie. Il meurt en 1933, au faîte de sa gloire et comblé d'honneurs. Ses livres ont connu un succès considérable. La télévision des années 1960-1970 lui a donné, en Angleterre d'abord, puis en France et dans le monde entier, une nouvelle jeunesse.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.