Le violon, la mémoire et l'histoire. Dialogue avec Nicolas Galpérine
Galpérine Alexis ; Galpérine Nicolas
CONSERVATOIRE
24,99 €
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EAN :9782491071073
Le roman du violon, par Alexis Galpérine, violoniste virtuose internationalement reconnu et éminent pédagogue : "La destinée de cet instrument me fascine par sa dimension romanesque, et j'ai voulu, c'est certain, aller d'un monde à l'autre, d'un univers à un autre, attentif aux différents langages musicaux et instrumentaux, sans entraves et si possible sans préjugés". Arrière-petit-fils de l'écrivain Léon Bloy, petit-fils du grand organiste Edouard Souberbielle, formé au Conservatoire de Paris et à la Juilliard School de New York, disciple de Ivan Galamian, Henryk Szeryng et Salomon Bernstein, Alexis Galpérine est le dépositaire de multiples héritages artistiques. Défenseur des grands concertos comme des répertoires oubliés, interprète privilégié de nombreux compositeurs contemporains, il passe avec le même bonheur du récital en solo aux plateaux de cinéma et de l'enseignement à l'écriture. Evoquant les centaines de rencontres qui ont marqué sa très riche carrière, il retrace dans ces entretiens avec son fils Nicolas toute une histoire du violon et de la musique, faisant preuve d'une mémoire phénoménale et d'indéniables talents de conteur. Chaque volume de la collection Dialogue, destinée à un large public, dévoile les arcanes de la transmission musicale ou chorégraphique, au fil d'une conversation avec un artiste dont le parcours est étroitement lié au Conservatoire de Paris, par la richesse de son enseignement et son implication dans la création contemporaine. Le dialogue permet de mettre en mots l'indicible du geste et de l'intuition artistique, pour mieux comprendre ce qui se joue entre l'interprète et le public, mais aussi les élèves qu'il forme et les créateurs qu'il rencontre.
Nombre de pages
349
Date de parution
06/06/2024
Poids
400g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782491071073
Titre
Le violon, la mémoire et l'histoire. Dialogue avec Nicolas Galpérine
Auteur
Galpérine Alexis ; Galpérine Nicolas
Editeur
CONSERVATOIRE
Largeur
140
Poids
400
Date de parution
20240606
Nombre de pages
349,00 €
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Galpérine Alexis ; Massip Catherine ; Casadesus Ra
Le centenaire de la fondation des Ecoles d'art américaines de Fontainebleau est l'occasion de célébrer une relation féconde entre les Etats-Unis d'Amérique et la France. Les Ecoles témoignent de la valeur universelle de la musique et de l'architecture, arts en mouvement qui s'enrichissent de la diversité des apports des cultures du monde. Ce livre bilingue français et anglais, conçu et illustré grâce à leurs archives, retrace leur riche histoire jusqu'à la période la plus récente. Les Ecoles d'Art américaines de Fontainebleau répondent à l'engagement du gouvernement américain de promouvoir, juste après la 1ère Guerre Mondiale, les échanges culturels avec la France. Elles sont alors installées dans l'aile Louis XV du château de Fontainebleau et offrent aux jeunes musiciens le meilleur de l'éducation musicale française avec des enseignants prestigieux (Ravel, Saint-Saëns, Dutilleux, Stravinsky... etc). En 1923 une école des beaux-arts s'ajoute à l'école de musique avec un enseignement en peinture, architecture et sculpture favorisant les échanges entre les disciplines artistiques. A partir de 1949, l'empreinte de Nadia Boulanger marque profondément l'organisation des enseignements : elle développe des méthodes originales d'apprentissage et demeure un des piliers de l'école jusqu'à la fin des années 1970.
Ce livre est le premier roman de Vladimir Galpérine. Et d'emblée un coup de maître. Un ton âpre et drôle à la fois, qui vous prend d'un bout à l'autre du roman. Toute la société d'aujourd'hui est là, avec ses angoisses, ses faiblesses, ses illusions. Le rap, la drogue, le chômage. L'omniprésence des médias, les rumeurs délirantes, le fascisme rampant. Une ambiance d'avant-guerre. Tout est là, et pourtant c'est un pur roman, une jouissance de lecture. Portée par une langue spontanée, vive et forte, emportée par un puissant vent d'ironie et d'extravagance. Des lieux, des voix, des personnages, pour lesquels on se sent pris d'une immense tendresse. Mais aussi de savoureux morceaux de bravoure comme le voyage à Saint-Malo, la rencontre avec le voisin de palier Moussa ou le grand meeting de Zemmour au Trocadéro avec des personnes "bien habillées, belles comme un compte en banque rempli. Il y a même des familles, des poussettes, simples et doubles, des cris d'enfants, des micro-chiens peignés pour l'occasion" . Terrible et hilarant. Que faire face à tout cela ? Avant tout, garder sa lucidité, ne pas se laisser dévorer : " Vous faites quoi, vous, quand personne regarde ? C'est rare, je sais. Mais quand personne regarde, c'est bon. Libre arbitre ! Solitude et vérité ! Tout nu avec ses chips ! " La première phrase du roman explique son titre étrange et marquant : ""N'oublie pas de regarder le ciel. " C'est ce qu'elle m'a dit avant d'y aller... déjà trois fois qu'on faisait son extrême-onction, le truc de superstitieux, là... elle y croyait dur. Moi ? Prudent comme d'habitude, craintif... Mon frère regardait son portable, peut-être qu'il jouait... "
Réunis chez Agathon pour fêter le succès de sa première tragédie, les convives du banquet sont invités à prononcer un discours sur l'amour. La lecture de Marie-Claire Galpérine s'attache à souligner les déplacements subtils de la pensée de Platon et, suivant pas à pas le cheminement dialectique de Socrate, les renversements majeurs que le philosophe opère dans la compréhension de ce qu'est Amour. Reprenant le mythe platonicien de la naissance d'Eros, fruit de l'union fugitive entre une vagabonde et un dieu, elle renouvelle sur plus d'un point décisif l'approche du Banquet. En fait Eros tient en partie sa nature de son aïeule divine Mètis que l'interprétation traditionnelle a généralement occultée. A travers la présence de Mètis, la pensée première, l'intelligence rusée, Platon nous fait entendre ce qu'est ce "nouveau visage de l'Amour".
Alain Damiens est une figure incontournable du renouveau de la clarinette. Membre de l'Ensemble intercontemporain de 1976 à 2016, il a notamment crée Dialogue de l'ombre double de Pierre Boulez et le Concerto pour clarinette d'Elliott Carter, dont il est dédicataire. Ses rencontres fructueuses avec les plus grands compositeurs de son temps, de Stockhausen à Lachenmann, en passant par Donatoni, Xenakis, Grisey, Kurtag ou Ferneyhough, en font un témoin de prmier plan de l'histoire musicale des XXe et XXIe siècles. Longtemps professeur au conservatoire d'Aubervilliers- La Courneuve, il a enseigné au Conservatoire de Paris aux côtés de Michel Arrignon et au sein du département de pédagogie.
1998-2018 : né de l'idée utopique de jouer l'oeuvre pour orchestre du compositeur Olivier Messiaen (1908-1992) selon son souhait, au pied du glacier face auquel il aimait composer, le festival Messiaen au pays de la Meije est devenu un lieu incontournable de la vie musicale contemporaine, réunissant les plus grands interprètes et compositeurs. Les Editions du Conservatoire retracent les temps forts de cette expérience artistique, sociale mais aussi politique, dans un territoire trop longtemps négligé par les politiques culturelles. Les 160 photographies de Colin Samuels et les témoignages des interprètes, compositeurs, musicologues, bénévoles et membres du public dévoilent toute la singularité de cette aventure, avant tout placée sous le signe du plaisir et du partage, dans un cadre grandiose. Reliure suisse, couverture souple toilée : un objet singulier, entre topo de montagne et beau livre illustré, pour célébrer les 20 ans d'un événement culturel hors du commun.
Toute musique qui ne peint ni ne parle est mauvaise" : cette déclaration d'un compositeur protégé de Diderot, datée de 1771, apparaît à l'auditeur contemporain comme un étrange paradoxe. En effet, le son étant extérieur à nos deux principaux systèmes de représentation, les mots et les images, comment la musique pourrait-elle parler et peindre ? Nul n'en a pourtant douté pendant une période s'étendant au moins de 1600 à 1750. Christian Accaoui se propose d'élucider ce paradoxe et d'explorer les voies de la référence en musique, en commençant par retracer l'histoire de l'idée d'imitation en musique, de son émergence jusqu'à sa survivance aux XIXe et XXe siècles. Il décrypte ainsi la crise conduisant d'un Ancien Régime où la musique, sous le règne de la notion aristotélicienne d'imitation, avait acquis comme tous les beaux-arts la capacité et le devoir de référer au monde, à un Nouveau Régime revendiquant, avec le primat de la forme, une autonomie de plus en plus radicale de la musique. Il démontre que la notion romantique de "musique pure" et la tabula rasa des avant-gardes du second XXe siècle n'ont pu anéantir toute prétention référentielle de la musique. Ce premier volume pose les jalons d'une analyse des mécanismes et procédés par lesquels la musique imite, ou plus largement réfère ; le second volume étudiera plus spécifiquement l'iconisme propre à la musique, présentant une sémiotique musicale entièrement nouvelle.
Accompagne Noah dans son voyage musical à travers l'Europe pour rattraper le Père Noël, et découvre les instruments du quintette à vent ! Un conte à lire et à écouter, écrit par Calypso Michelet, illustré par Emma Bertin, et interprété par le Quintette Altra. Musiques de Grieg, Bizet, Rossini, Ibert, Bartók, Farkas et Ligeti.