Lorsqu'ils se rencontrent par hasard dans une rue du Paris d'aujourd'hui, elle, Jeanne Guilcher, et lui, Vincent Janovers, ont déjà une vie derrière eux. A quarante ans, ils ont des nostalgies, des regrets, des attaches, une histoire. Et cependant, ils sont seuls face à leur angoisse: un drame vient de la frapper; un remords le tenaille. L'époque les inquiète. Ils sont désemparés. Peuvent-ils encore aimer...Autour d'eux se joue une comédie humaine à laquelle ils doivent participer. A leur suite, le roman nous fait explorer ce milieu que l'actualité, les pouvoirs et les apparences obsèdent. Il y a là l'écrivain célèbre et la directrice de magazine, le reporter et le financier, bien d'autres encore. Mais chaque masque social cache un désarroi, souvent aussi des lâchetés ou un mystère.Parce qu'ils refusent de se prêter au jeu, qu'ils ont renoncé aux simulacres, Jeanne et Vincent font éclater l'imposture, et leurs vies basculent. Ainsi s'éclairent peu à peu le passé des uns et des autres, l'histoire d'un demi-siècle avec ses violences, ses trahisons, ses héroïsmes, ses illusions.Quelles sont les couleurs de l'amour, à mi-vie, entre un homme et une femme? Jeanne et Vincent s'interrogent, se confient. Ils commencent à espérer _ ce drôle de mot qu'ils ne concevaient même plus _ que, grâce à l'autre, ils vont pouvoir accepter ce qu'ils sont, ce qu'est pour eux et autour d'eux la vie. Quand elle prend le visage d'une guerre qui se déroule aux portes de notre Europe, Jeanne et Vincent s'y plongent comme par défi, pour tenter de sauver, si près et si loin de la comédie dont ils se sont détournés, ceux qui subissent dans leur chair la tragédie de l'histoire. Peut-être est-ce ainsi, par une exigence de vérité, que commencent, en ces temps de solitudes, les amours adultes.Romancier, historien, essayiste, Max Gallo est l'auteur d'une oeuvre qui compte plusieurs dizaines de volumes. Il poursuit dans L'Amour au temps des solitudes, comme dans son précédent roman, La Fontaine des Innocents, l'exploration et la peinture des moeurs et sentiments de notre temps.
Nombre de pages
328
Date de parution
13/01/1993
Poids
453g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213030470
Titre
L'amour au temps des solitudes
Auteur
Gallo Max
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
453
Date de parution
19930113
Nombre de pages
328,00 €
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Cela commence avec la nuit qui tombe, un soir de décembre 1989, autour de la Fontaine des Innocents, dans le quartier des Halles, à Paris. Une jeune femme, Anne-Marie Bermont, est agressée au milieu de la foule. Ce n'est même pas un fait divers, à peine un incident comme il s'en produit chaque jour des dizaines dans l'immense capitale. Mais, pour Anne-Marie, le coup qu'on lui a porté déchire la trame de son existence. Max Gallo suit cette jeune femme, victime de ce qu'est devenue la Ville. Il mène l'enquête, fait sortir de l'ombre une foule de personnages dont les vies se croisent. Les figures du Paris d'aujourd'hui, les lieux, s'ordonnent ainsi autour d'Anne-Marie Bermont et composent des scènes de la vie parisienne fin de siècle. La Fontaine des Innocents est donc aussi, comme tout grand roman, un témoignage. Mais les personnages qui y sont campés apparaissent d'emblée comme plus vrais que ceux dont parlent les journaux. Et ce sont les noms des héros de ce roman qu'on retiendra. Qu'un crime se produise, bousculant l'échiquier où chaque personnage a sa place, et c'est Paris qui tremble, cependant que s'avancent, pour étouffer l'affaire, les proches du pouvoir. Alors s'engage entre ceux qui veulent faire la lumière, policiers, journalistes, et ceux qui veulent l'étouffer, une lutte serrée, impitoyable, dans laquelle, malgré elle, Anne-Marie Bermont va se trouver impliquée. La Fontaine des Innocents témoigne de l'atmosphère, des machinations, des ambitions perdues, des élans, des hypocrisies, de la fin de l' " innocence ", des petitesses et des passions du Paris de notre temps. Romancier, historien, Max Gallo est l'auteur d'une oeuvre qui compte déjà plusieurs dizaines de volumes, dont Le Regard des femmes.
On l'appelle le Condottiere. Il vit au bord du lac de Côme, non loin de Dongo, où a rêvé le Fabrice de Stendhal et où, en 1945, Mussolini a été abattu par les partisans. Il règne depuis le siège de ses sociétés, à Parme, sur un empire. Il possède journaux et télévision, maisons d'édition et de haute couture. Il préside des défilés de mannequins et finance des équipes de football. Le Condottiere est un homme puissant qui séduit et intrigue. Il aime le pouvoir, l'argent, les femmes, les arts. Dans la Villa Bardi, sa somptueuse résidence qui domine le lac de Côme, il reçoit l'Europe qui compte. Artistes, banquiers, jolies femmes, ministres, journalistes se retrouvent dans la Fondation du Futur qu'il a créée. A Paris, il s'apprête à racheter l'Universel et l'agence H and H, cet hebdomadaire et cette agence de publicité dont Max Gallo a décrit le rôle dans La Fontaine des Innocents et Les Rois sans visage. On le courtise et on l'interviewe avec égards.Mais on découvre un matin, dans les eaux glacées et noires du lac de Côme, le corps d'une jeune femme, Ariane, et les soupçons se portent sur le Condottiere. Une journaliste venue de Paris, Joan Finchett, et un juge de Parme, Roberto Cocci, enquêtent.Max Gallo brosse un portrait impitoyable du Condottiere et de son entourage, en même temps qu'il campe ces personnalités passionnées que son Ariane _ une victime _, Joan Finchett et le juge Cocci, décidés à faire connaître la vérité et à garder les mains propres".Après La Fontaine des Innocents et Les Rois sans visage, Le Condottiere est de ces romans de dévoilement d'une vérité aussi fascinante qu'inquiétante, celle de la réalité socio-politique d'aujourd'hui et des hommes et femmes de cette fin de siècle."
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).