Palais du Luxembourg et Marie de Médicis, 1611-1631
Galleti Sarah ; Noblet Julien
PICARD
53,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782708409354
L'histoire du palais du Luxembourg, premier palais royal jamais construit à Paris sur un projet cohérent, n'avait pas fait l'objet d'une monographie complète depuis 1904/1910. Des sources inédites ou mal lues permettent de préciser l'évolution du projet comme de son budget entre 1611 et 1615 et de suivre l'évolution du chantier, incomplet au moment de l'exil définitif de Marie de Médicis en 1631, sous les directions successives des architectes Salomon de Brosse et Jacques Lemercier, ainsi que de Tommaso Francini pour le jardin. Palais parisien suburbain bâti par une princesse toscane, le Luxembourg présente une architecture tout à fait originale, mélange créatif des traditions française et italienne. Dédié au couple Marie de Médicis-Henri IV (mort en 1610), comme le montre son parti architectural, ses sculptures et son décor peint, le palais ne se laisse pas interpréter d'une façon simple : au-delà de la " maison " à laquelle elle faisait référence en 1611, Marie de Médicis construit un palais mémorial, pour que personne, dans le contexte politique de la Régence et de la minorité de Louis XIII, ne puisse oublier la source de son autorité et de son droit. Cet ouvrage à la fois historique et architectural retrace, à une époque riche en péripéties, l'histoire de la construction d'un palais appelé à devenir un modèle en Europe pour de nombreux autres édifices. Bâtiment peu accessible (occupé par le Sénat), entouré d'un parc apprécié, c'est un
Résumé : L'image de la maison, qu'elle soit celle de l'homme ou de la divinité, accompagne les grandes circonstances de la vie humaine la fondation, le lignage, la mort : en ce sens, bien plus que le simple reflet d'une architecture qui aurait existé, parfois introuvable, les maquettes condensent des sentiments et des concepts d'une société. La plupart des maquettes qui nous sont parvenues du monde antique proche-oriental sont faites de terre cuite et relèvent d'une production d'inspiration individuelle, populaire. Cet ouvrage constitue la première somme sur l'ensemble de ce matériel archéologique à la charnière de l'histoire de l'art, des techniques et des religions, objets apparemment d'importance mineure mais qui, de la construction aux mythes, révèlent des aspects très divers de ces sociétés anciennes des mondes orientaux.
Résumé : L'Afrique romaine doit son importance à son agriculture, à son artisanat actif, à ses villes, Carthage, Timgad, aux écrivains célèbres qu'elle a vu naître, Apulée, Tertullien, à la famille impériale des Sévères, à saint Augustin.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
Alexandre Cojannot est conservateur à la direction des Archives du ministère des Affaires étrangères, membre de la Commission nationale des monuments historiques et membre du comité scientifique pour le suivi de la restauration de l'hôtel Lambert
Créateur des célèbres concepts de la "ville du quart d'heure" et du "territoire de la demi-heure ", Carlos Moreno a fait de la proximité le coeur battant d'un urbanisme du soin et du bien-être. Des ruelles de Tokyo aux Utopías de Mexico, de Saint-Hilaire-de-Brethmas, dans le Gard, à Busan, en Corée, il nous emmène dans un voyage mondial au contact d'initiatives concrètes qui réinventent nos manières d'habiter. Nourri de quinze années de recherches et d'expérimentations aux quatre coins du monde, l'urbaniste nous révèle une vérité essentielle : le bien-être n'est pas un luxe réservé aux métropoles privilégiées, mais un droit accessible à tous, à condition de repenser nos espaces à l'échelle humaine. Des infrastructures sociales aux services de santé, de l'alimentation locale aux mobilités douces, il trace les contours d'une nouvelle urbanité fondée sur le lien, la solidarité et la proximité heureuse.