Quatrième de couverture Avec un mélange de scepticisme et d'humour, d'ironie et de détachement, passionné pour tout et pour tous - sauf pour lui-même -, John Kenneth Galbraith (1908-2006) raconte dans Une vie dans son siècle son exceptionnelle carrière et la faune internationale qu'elle lui a permis de croiser : de Roosevelt à Albert Speer, de Kennedy à Nehru, sans oublier de Gaulle. Ce fils de farmers de l'Ontario a vingt ans quand le spectacle de la Grande Dépression renforce à la fois son sens de l'absurde et son progressisme inné. Entré dans l'administration Roosevelt en 1934, militant dans la campagne démocrate de 1940 et directeur de l'Office des prix pendant la guerre, le voilà présent à Nuremberg où il interroge, entre autres, Goering et Ribbentrop. Professeur à Harvard, il participe aux campagnes de Stevenson et de Kennedy. Ambassadeur en Inde, il contribue, en 1962, à mettre fin au conflit sino-indien. Président de l'Americans For Democratic Action, il se lance dans les mouvements contre la guerre au Vietnam. Économiste de réputation mondiale et inventeur du concept de «technostructure», journaliste choyé des médias, frande figure de l'intelligentsia à l'américaine, Galbraith était d'abord un homme qui veut comprendre son siècle et le faire comprendre. C'est ce parfait «honnête homme» qui transparaît à chaque page de ces Mémoires.
Nombre de pages
509
Date de parution
16/11/2006
Poids
446g
Largeur
130mm
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EAN
9782710329091
Titre
Une vie dans son siècle. Mémoires
Auteur
Galbraith John Kenneth ; Blanchard Daniel
Editeur
TABLE RONDE
Largeur
130
Poids
446
Date de parution
20061116
Nombre de pages
509,00 €
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L'auteur du Nouvel Etat industriel, livre qui a connu un énorme succès dans le monde entier, retrace cette fois-ci l'histoire de l'argent, explique sa fonction et nous assure qu'il n'y a rien d'énigmatique autour de la notion de l'argent et que tout le monde doit comprendre parfaitement, après la lecture de cet essai, tous les prétendus mystères qui entourent d'habitude le rôle de l'argent dans l'Histoire et - surtout - dans l'économie contemporaine. Cet ouvrage est, en réalité, une histoire de l'économie occidentale du XVIème siècle à nos jours.
Le célèbre économiste John Kenneth Galbraith a eu le privilège d'être recruté par Franklin Delano Roosevelt en 1934 pour la mise en ?uvre du New Deal, puis il a joué un rôle vital au sein du gouvernement américain, à titre de vice-président du Bureau de la gestion des prix. Ce poste, de même que ses relations avec Eleanor Roosevelt, a marqué le début des liens étroits que Galbraith a entretenus avec de nombreux dirigeants politiques qui ont façonné l'histoire de ce siècle : Harry Truman, John et Jackie Kennedy, Nehru, Lyndon Johnson, Pierre Elliott Trudeau... Galbraith propose ici un récit hautement personnel des événements dont il a été témoin. Il rapporte les propos de F.D.R. sur la Dépression et la Seconde Guerre mondiale, ceux de John Kennedy, qui se remémore les étapes du parcours qui l'a mené jusqu'à la Maison-Blanche, ceux de Jackie, qui porte des jugements très lucides sur l'entourage du président. Enfin, Galbraith esquisse le paysage politique des soixante-cinq dernières années avec la subtilité, l'humour et le style qui caractérisent l'un des observateurs les plus brillants de notre époque.
Voyage dans le temps économique montre que John Kenneth Galbraith n'a rien perdu de sa touche - c'est un livre très agréable, instructif et d'une sagesse enrichissante et pondérée. " Arthur Schlesinger, Jr. Dans ce livre aussi ambitieux qu'agréable à lire, John Kenneth Galbraith brosse avec une lucidité sans pareille un vaste tableau - de la Première Guerre mondiale et de la Révolution russe aux implications de la chute du communisme, de la superbe folie des années vingt en Amérique et de la Grande Dépression à l'ère Reagan et au-delà. Qu'il analyse l'avènement de la théorie keynésienne ou la fin du colonialisme et l'émergence du Tiers Monde, Galbraith condense l'expérience et la vision d'un homme qui a participé activement et sans mâcher ses mots à l'histoire économique mondiale. Il écrit avec autorité sur l'élaboration de la Nouvelle Frontière de Kennedy et de la Grande Société de Johnson, et examine les conséquences de I'" histoire non voulue des années quatre-vingt ". Finement observé, brillamment rédigé, Voyage dans le temps économique vient couronner une carrière remarquable en donnant une image globale et accessible de l'histoire économique et politique du xxe siècle, qui sera tue et citée dans les années à venir.
Dans ce livre devenu un classique, John K. Galbraith retrace l'histoire de l'argent du XVIe siècle à nos jours à travers l'histoire de l'or, du papier monnaie, de la banque, des changes et des différents systèmes monétaires. Il nous explique, de façon particulièrement limpide, sa fonction dans l'histoire de l'économie occidentale. Après la lecture de cet essai, chacun comprendra tous les prétendus mystères qui entourent d'habitude le rôle de l'argent dans l'Histoire et, surtout, dans l'économie contemporaine.
La question que je voudrais esquisser dans ce livre est une de celles qui me troublent le plus profondément, elle me paraît dans l'état de mes connaissances insoluble, et revêt un caractère grave d'étrangeté historique. Elle peut se dire d'une façon très simple : comment se fait-il que le développement de la société chrétienne et de l'Eglise ait donné naissance à une société, à une civilisation, à une culture en tout inverses de ce que nous lisons dans la Bible, de ce qui est le texte indiscutable à la fois de la Torah, des prophètes, de Jésus et de Paul ? [... ] Si bien que d'une part on a accusé le christianisme de tout un ensemble de fautes, de crimes, de mensonges qui ne sont en rien contenus, nulle part, dans le texte et l'inspiration d'origine, et d'autre part on a modelé progressivement, réinterprété la Révélation sur la pratique qu'en avaient la chrétienté et l'Eglise. Les critiques n'ont voulu considérer que cette pratique, cette réalité concrète, se refusant absolument à se référer à la vérité de ce qui est dit. Or, il n'y a pas seulement dérive, il y a contradiction radicale, essentielle, donc véritable subversion", Jacques Ellul.
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.