Collectionner est un voyage mental, une tentative d'autoportrait dans laquelle le collectionneur est libre d'amasser, de confronter, de réunir des oeuvres et d'écrire en toute liberté sa propre histoire de l'art. Les oeuvres sont alors comme les membres d'une même famille, reliées par une mémoire commune vers des destins inconnus". Antoine de Galbert, catalogue de l'exposition "Augustin Lesage" , Editions Fage, Lyon (2008) L'exposition inaugurale de la réouverture du musée Joseph Denais - présentée au musée Joseph Denais de Beaufort-en-Vallée en 2011 - dresse à travers de nombreuses photographies et un texte inédit de Patrick Mauriès le portrait croisé de deux collectionneurs animés par le même esprit de curiosité : Joseph Denais (1851-1916), fondateur d'un étonnant cabinet de curiosités du XIXe siècle (7 000 objets) et Antoine de Galbert, fondateur de la maison rouge qui présente dans ce musée rare un large éventail de ses goûts atypiques de collectionneur (art contemporain, art ethnique, art brut, art religieux, curiosités). L'occasion de se laisser enchanter par cette manie spécifiquement humaine : collectionner.
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Nombre de pages
83
Date de parution
22/08/2011
Poids
308g
Largeur
224mm
Plus d'informations
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EAN
9782916275949
Titre
Joseph et moi
Auteur
Galbert Antoine de ; Denais Joseph
Editeur
DILECTA
Largeur
224
Poids
308
Date de parution
20110822
Nombre de pages
83,00 €
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Résumé : Grâce aux artistes, les collectionneurs effectuent un voyage introspectif pour tenter de comprendre le monde. Les oeuvres qu'ils glanent toute leur vie reflètent leurs rêves, leurs fantasmes ou leurs peurs. Ils explorent et défrichent, sans réellement se soucier du verdict de l'histoire de l'art qui jugera un jour ou l'autre de leurs goûts. Les collections s'éteignent d'ailleurs avec ceux qui les ont constituées mais les oeuvres nous survivent, rejoignant parfois le musée, ou pour les moins chanceuses, le silence des greniers. Nos oeuvres, nos objets, ne sont que des souvenirs rapportés d'un voyage complexe et solitaire, et n'ont bien souvent de valeur qu'à nos yeux car nous les choisissons avec subjectivité. L'étrange et rassurante amitié qui lie le collectionneur à ses objets magiques est une utopie loin des réalités de la vie. C'est pourquoi l'image actuelle des collectionneurs est erronée, car même si nous nous inscrivons dans une économie, collectionner est surtout une merveilleuse manière de vivre et de rester curieux. C'est un mode d'expression comme le sont la parole ou l'écriture. Invité par les éditions Actes Sud à montrer quelques oeuvres de ma collection à l'occasion des Rencontres d'Arles 2018, j'ai choisi d'en extraire une centaine de portraits, dont un grand nombre de photographies. Comme toujours, cet exercice de sélection m'a fait renoncer à certaines oeuvres amies, au profit de celles qui s'adaptaient le mieux à cette galerie de portraits.
Galbert Antoine de ; Lafont-Couturier Hélène ; For
Résumé : En 2017, Antoine de Galbert fait donation de sa collection de coiffes au musée des Confluences, à Lyon. Envisageant son rapport aux coiffes comme "instinctif, ludique et spontané", elles racontent l'histoire de sociétés et d'esthétiques diverses et étonnantes émanant du monde entier. Ainsi, d'un continent à l'autre, ce catalogue, richement illustré, emmène le lecteur à la découverte de plus de cinq cents coiffes, symboles des cultures du monde. Cet ouvrage invite à la contemplation et à l'étude de la coiffe, son esthétisme, ses matières, mais également le rôle, le statut et la nature que ce projet particulier offre à chacun de ses détenteurs. Variées, étonnantes, spectaculaires, les coiffes se révèlent et suscitent la curiosité sur leurs véritables fonctions... Ce catalogue propose une double approche : celle du collectionneur nourri de la beauté, de l'étrangeté, de l'exotisme de ces parures et celle du musée qui se concentre sur l'histoire, les peuples, la réalité de l'utilisation pour comprendre ces objets dans leur contexte vivant.
Au bout d'un couloir étroit, l'oeil découvrait ce qui ressemblait aux grands appartements d'un château oublié. Là, aujourd'hui, au coeur de Paris, un couple, Mélanie et Frédéric Biessy, a conjugué ses talents pour inventer un théâtre d'art ouvert â toutes les formes de création.
Decharme Bruno ; Galbert Antoine de ; Safarova Bar
L'envol, ou le rêve de voler" est l'ultime exposition de La maison rouge - fondation Antoine de Galbert, avant sa fermeture à la fin de l'année 2018. A travers une sélection d'oeuvres réalisées au XXe siècle, elle traite du rêve de voler, sans s'intéresser aux développements techniques qui ont permis aux hommes de s'en approcher. Conformément à l'esprit de décloisonnement propre à La maison rouge, cette exposition rassemble des oeuvres d'art moderne, contemporain, brut, ethnographique et populaire. Sont reproduites dans cet ouvrage près de 200 réalisations (sculptures, installations, photographies, films, dessins et peintures) ordonnées suivant les différentes thématiques proposées par les commissaires. Des textes d'auteurs venus d'horizons divers - historien de l'art, psychanalyste, théologien, écrivain, philosophe - enrichissent cet ouvrage par la diversité de leurs regards.