Il faut savoir mesurer les risques financiers afin d'en évaluer les conséquences. Telle est l'ossature commune des textes rassemblés dans cet ouvrage. Ce dernier rassemble des travaux de recherche présentés lors de différents événements organisés par le Groupement de Recherche Européen (GdRE) Money Banking and Finance, qui regroupe différents laboratoires autour de thèmes communs afin d'échanger et communiquer les avancées récentes en termes de recherche. Les trois premiers articles abordent certaines facettes du risque sur les marchés actions : la question des nouvelles plateformes qui concurrencent les places boursières traditionnelles en proposant davantage de liquidité, et partant, davantage de volatilité ; la question des "news" propagées sur internet et de leur impact sur les cours en Bourse, et la question du degré d'efficience apporté au marché par les analystes financiers, qui jouent le rôle de "fournisseur d'anticipations". Les deux articles suivants se concentrent sur l'autre grand canal de financement de l'économie, en l'occurrence le système bancaire. L'un analyse le fait qu'au Japon, les systèmes bancaire et industriel restent fortement interconnectés et concentrés malgré les réformes récentes ; l'autre mesure le coût engendré par le fait que les autorités monétaires sont potentiellement engagées à secourir de très grandes banques. Enfin, les deux derniers textes illustrent des conséquences possibles de risques financiers sur l'économie dans des cas précis, à savoir les marchés de matières premières et la faillite des PME.
Nombre de pages
212
Date de parution
22/02/2018
Poids
340g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753555341
Titre
Risques financiers. Mesures et conséquences
Auteur
Galanti Sébastien
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20180222
Nombre de pages
212,00 €
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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