HISTOIRE DU RWANDA - 19EME SIECLE - REGNE SANGLANT DU ROI KIGERI IV RWABUGIRI (1853-1895)
GAKUBA LAURENT
DU PANTHEON
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EAN :9782754728973
Le peuple constatait que le roi aussi jeune soit-il, apprenait très vite son métier avec zèle, et autant d'ardeur que Louis XIV, sous l'oeil vigilant d'Anne d'Autriche et du cardinal Mazarin. Mais le jeune roi du Rwanda, faisait encore plus vite, en brûlant les étapes. Sa soif de gouverner était insatiable. Son caractère autoritaire s'affirmait chaque jour". C'était au Rwanda, disait-on, que Dieu, chaque jour, venait passer la nuit : "Imana yirirwa ahandi igataha i Rwanda". Plus ou moins oublié, le Rwanda du 19ème siècle est une vieille monarchie qui compta quelques rois légendaires. Le dernier d'entre eux, Kigeri IV Rwabugiri, né en 1842, intronisé en 1853 et mort en 1895, fut intransigeant. Contrairement à ses prédécesseurs, il se montra trop téméraire, autoritaire, mais aussi sanguinaire et obsédé par sa gloire. Incarnation du pouvoir absolu, à la fois craint et admiré, redoutable et redouté par ses sujets et ses voisins africains, Rwabugiri aura passé la majeure partie de son règne à guerroyer. Premier roi du Rwanda à rencontrer les Européens, il fut également le dernier grand souverain à connaître une totale indépendance avant que les Occidentaux, fascinés par cette civilisation, ne viennent coloniser le pays. Natif du Rwanda et citoyen français, Laurent Gakuba n'a pas oublié ses racines africaines. Critique et sans concession, cet essai est aussi un hommage au pays des "Mille collines" et à ce souverain qui a marqué les esprits de ses contemporains.
Date de parution
04/09/2015
Poids
360g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782754728973
Titre
HISTOIRE DU RWANDA - 19EME SIECLE - REGNE SANGLANT DU ROI KIGERI IV RWABUGIRI (1853-1895)
Auteur
GAKUBA LAURENT
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
140
Poids
360
Date de parution
20150904
Disponibilité
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Laurent Gakuba, est né au siècle dernier près des savanes de l'Afrique orientale et tropicale. Beaucoup plus tard, par la force des bouleversements géopolitiques, il est devenu citoyen du monde. Il évoque sans nostalgie quelques souvenirs de la vie ordinaire à travers les pays dans lesquels il a séjourné, seul ou avec sa famille. Son recueil est également une réflexion sur les sujets d'actualité qui nous projettent dans l'avenir sans nous enfermer pour autant dans un passé qui ne reviendra pas. Natif du Rwanda et citoyen français, Laurent Gakuba n'a pas oublié ses racines africaines. Critique et sans concession, cet essai est aussi un hommage au pays des « Mille collines » et à ce souverain qui a marqué les esprits de ses contemporains.
Dans ce roman historique, l'auteur raconte l'histoire du génocide des Tutsi du Rwanda en 1994, à travers plusieurs personnages. L'héroïne du roman est une jeune femme du nom de Josette qui a échappé au génocide parce qu'elle vivait jusqu'alors à l'étranger. De retour dans son pays en 1995, elle trouva sa famille décimée. Pour refaire sa vie, elle se consacra à l'éducation de nombreux orphelins de ses proches. Cette psychothérapie lui évita de tomber dans le découragement, le désespoir et la folie. A la fin, alors qu'elle avait largement dépassé la quarantaine, elle rencontra pour la première fois l'homme de sa vie. Elle oublia son enfance malheureuse et ses déceptions antérieures pour regarder la vie autrement dans un pays socialement et politiquement réconcilié.
Cet ouvrage est dédié à tous les Français de tout âge et de toute origine Qu'ils soient blancs, noirs ou jaunes, peu importe. Qu'ils soient catholiques, protestants, musulmans ou juifs n'a aucune importance. La tolérance demeure toujours une vertu cardinale Seules la haine et la détestation d'autrui renferment dans leur noyau le germe de tous les maux de la société. Dans nos veines et artères coule du sang de la même couleur. . Nous appartenons tous à un même peuple, à une seule nation et à une même république. Nous partageons en commun la langue et la culture qui s'est forgée au cours des siècles passés. Tous ceux qui arrivent quelle que soit l'époque ; y sont automatiquement immergés comme dans l'eau du baptême.
Ce monarque de droit divin, issu de l'illustre dynastie millénaire des princes Banyiginya est arrivé au pouvoir dans un siècle qui n'était plus le sien. Le choc des cultures et des civilisations lui fut fatal. Il avait fini par enterrer ses illusions. Victime de ses faiblesses, son règne n'aura été que symbolique dans un contexte familial tragique. Dès le début, le monarque couronné paraissait comme un figurant de troisième ordre, dans une pièce de théâtre de Molière. Le vrai pouvoir était entre les mains de ses oncles maternels et celles de sa mère possessive et tyrannique. L'image de Yuhi Musinga et son tempérament sont à l'opposé de son père Rwabugiri, guerrier et bagarreur, toujours en mouvement dans son royaume étroitement surveillé. Jamais, il n'aurait accepté aussi facilement que son pays tombe entre les mains des envahisseurs "Blancs" , allemands et belges, sans qu'il prenne des armes quitte à périr sous les balles de ses adversaires. Pour avoir été si différent du père, le fils l'a payé très cher. Vaincu sans avoir combattu, Musinga a terminé sa vie la veille de Noël 1944, dans une chambre obscure loin de Nyanza sa capitale, en pays étranger, au milieu d'une population hostile. D'un bout à l'autre, la vie de cet homme aura été un calvaire. La malédiction n' a jamais cessé de planer au-dessus de sa tête.
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.
A l'Ouest, dans les années 60, on se chauffait au charbon, à l'Est au lignite. C'est à l'odeur âcre de ce charbon de piètre qualité que l'auteur associe l'Est : un monde brutal, marqué par la contrainte et la peur. A travers ses voyages, avant et après la chute du Rideau de fer, Bernard Dutheil livre un témoignage sur la vie sous les régimes communistes : répression, héritage de la Mort rouge et des totalitarismes. L'Union soviétique est pour toujours trempée de sang et de larmes. Et encore aujourd'hui, car la Liberté n'a pas supprimé la douleur. Rendant hommage aux peuples de l'Est - de la Russie à l'Ukraine aujourd'hui en guerre -, l'auteur évoque les grandes voix de vérité et d'espérance que furent Soljenitsyne ou Jean-Paul II. Ce livre est un appel à la bienveillance et à une paix fondée sur la vérité, la justice et la foi.