
Peupler les cieux. Les plafonds parisiens au XVIIe siècle
Voués à l'admiration publique ou à la délectation intime, les décors qui, dans le Paris d'Anne d'Autriche et de Louis XIV, ornent les intérieurs des demeures, des hôtels et des palais illustrent l'esprit d'une société en quête de grandeur et de raffinement. L'hôtel Lambert, les palais du Louvre et des Tuileries offrent les exemples les plus éblouissants de ces compositions, somptueuses et fragiles, au sein desquelles s'unissent architecture, sculpture, peinture et dorure. Fruit de recherches collectives, ce catalogue présente de nombreuses découvertes et met en perspective les transformations structurelles, formelles ou iconographiques qui accompagnent cette floraison de décors. Grâce aux dessins qui sont au coeur de l'élaboration de ces oeuvres, depuis de simples et saisissantes ébauches jusqu'aux feuilles de présentation aux commanditaires, voire de délégation aux sous-traitants, c'est tout un pan de la création du Grand Siècle qui reprend forme ici.
| Nombre de pages | 316 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2014 |
| Poids | 1 958g |
| Largeur | 254mm |
| EAN | 9782847422344 |
|---|---|
| Titre | Peupler les cieux. Les plafonds parisiens au XVIIe siècle |
| Auteur | Gady Bénédicte ; Salmon Xavier |
| Editeur | LE PASSAGE |
| Largeur | 254 |
| Poids | 1958 |
| Date de parution | 20140306 |
| Nombre de pages | 316,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le dessin sans réserve. Collections du Musée des Arts décoratifs
Gady Bénédicte ; Dumas Pierre-Alexis ; Gabet OliviMéconnue du grand public comme des spécialistes, la collection de dessins du musée des Arts décoratifs est pourtant l'une des plus riches du monde. Elle compte près de 200000 oeuvres, qui s'échelonnent du XVe au XXIe siècle et s'étendent jusqu'au Japon. Son importance et ses contours sont le fruit de l'histoire singulière de cette institution créée en 1864 par des industriels, des fabricants, des créateurs et des collectionneurs généreux. Les esquisses de grands maîtres, comme Le Brun, Watteau, Fragonard et Degas, côtoient les dessins d'architectes et de décorateurs, tels Mallet-Stevens ou Chareau, et les productions d'ébénistes on de maisons de joaillerie et de couture. Des artistes attachés au musée lui ont offert une sélection de leurs oeuvres, ponctuelle pour Rodin, large pour Dubuffet, voire la totalité de leur fonds graphique, pour Emilio Terry ou Jean Royère.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER39,00 € -

Nicolas Pineau (1684-1754). Un sculpteur rocaille entre Paris et Saint-Pétersbourg
Gady Bénédicte ; Edwards TurnerRésumé : Nicolas Pineau (1684-1754), sculpteur ornemaniste central dans l'élaboration du style rocaille, s'est illustré dans des domaines aussi divers que la boiserie, la sculpture des façades, l'architecture, l'estampe, le mobilier ou encore l'orfèvrerie. Exposition Nicolas Pineau au musée des Arts décoratifs du 12 mars au 18 mai 2025. Central dans l'élaboration du style rocaille, Nicolas Pineau (1684-1754) n'a pourtant bénéficié que d'études ponctuelles. De ce sculpteur ornemaniste, ses contemporains disaient qu'il avait inventé " le contraste dans les ornements ". Adepte d'une asymétrie mesurée, jouant subtilement des pleins et des vides, il s'est illustré dans des domaines aussi divers que la boiserie, la sculpture des façades, l'architecture, l'estampe, le mobilier, l'orfèvrerie... Appelé à Saint-Pétersbourg par le tsar Pierre Ier en 1716, il a oeuvré à l'ornement de Peterhof. De retour à Paris en 1728, il a travaillé pour la noblesse parisienne et pour Louis XV, tout en envoyant des modèles en Allemagne et en Russie. Cette monographie s'appuie sur d'importantes recherches d'archives et sur la publication du fonds de dessins - que conserve principalement le musée des Arts décoratifs - issu de l'atelier de l'artiste et de ses descendants, Dominique, son fils, également sculpteur d'ornement, et l'architecte François-Nicolas, son petit-fils. Un groupe international de chercheurs y propose une vision complète et renouvelée de l'oeuvre de Nicolas Pineau, alliant essais thématiques, notices sur l'ensemble de ses chantiers et catalogue de plus de six cents dessins.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER85,00 € -

Dessins français du XVIIe siècle. Collections du département des Estampes et de la Photographie
Brejon de Lavergnée Barbara ; Gady Bénédicte ; RosRésumé : C'est un fait remarquable et pourtant peu connu : le Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France peut s'enorgueillir d'une des plus belles collections de dessins français du XVIIe siècle. D'une très grande richesse, celle-ci couvre tout le siècle, du règne d'Henri IV jusqu'à la mort de Louis XIV. Outre des dessins de peintres illustres bien représentés dans les collections publiques, de Martin Fréminet à Simon Vouet et Charles Le Brun en passant par Michel Corneille le père ou Philippe de Champaigne, elle abrite de nombreux dessins de graveurs, tels Jacques Callot, Sébastien Leclerc, Jean et Pierre Lepautre ou encore Robert Nanteuil, tous aquafortistes ou burinistes de grand talent. Dans les genres les plus divers (portrait, paysages, "modes", compositions funéraires, projets architecturaux, illustrations d'almanachs, images satiriques), ces dessins donnent une image éclatante, foisonnante et originale du Grand Siècle, trop souvent appréhendé par le seul biais de la peinture d'histoire et de ses représentants. Publié à l'occasion de l'exposition "Dessins français du XVIIe siècle", présentée au printemps 2014 à la Bibliothèque nationale de France, cet ouvrage met l'accent sur une centaine de chefs-d'oeuvre issus de ce fonds exceptionnel. Somptueusement illustré, signé par les plus grands spécialistes, il séduira les connaisseurs désireux d'apprécier la qualité d'oeuvres souvent inédites ou nouvellement attribuées, ainsi que les amateurs, qui trouveront là matière à cultiver leur goût pour l'extraordinaire richesse de la scène artistique du XVIIe siècle français.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER42,00 € -

Les hôtels particuliers de Paris. Du Moyen Age à la belle époque
Gady Alexandre ; Targat GillesIl reste plus de 400 hôtels particuliers à Paris; il y en aurait eu plus de 2 000 en tout. Si des monographies ont été consacrées à telle ou telle maison importante, l histoire des hôtels parisiens n a jamais été envisagée dans sa globalité. Cet ouvrage est la première synthèse sur le sujet. À Paris, le modèle de l hôtel particulier se forme au Moyen Âge et se développe jusqu au début du XXe siècle. Répondant à des impératifs contradictoires mais nécessaires, l hôtel urbain a ses quartiers d élection évolutifs au fil du temps, et s établit entre cour et jardin, parfois « sur le devant », plus rarement, en pavillon. La construction des hôtels mobilise les meilleurs architectes et les décorateurs les plus en vogue. Au-delà de leurs prouesses, leurs réalisations nous disent le goût et l art de vivre d une société disparue.Cet ouvrage exceptionnel a fait l objet d un très large reportage photographique exclusif; il s agrémente en outre de nombreux documents d archives et de plans permettant de comprendre la formation et la structure des hôtels parisiens.ÉPUISÉVOIR PRODUIT49,00 €
Du même éditeur
-

Le jazz et les gangsters (1880-1940)
Morris Ronald ; Hess Jacques B.Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,50 € -

Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles
Gaillemin Jean-LouisLe marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

La fiancée du danger. Mademoiselle Marie Marvingt
Kahn MichèleMarie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €

