Le génocide des Syriaques et le Vatican (1890-1920). Tome 1, Seyfo, le génocide des Syriaques
Gabriel Fikri
CERF
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EAN :9782204154574
Dans ce volume, il est question des événements tragiques et irréparables qui ont marqué défi nitivement l'existence des Syriaques. Durant le XIXe siècle, les calamités se succèdent pour aboutir en 1915 à l'éradication d'une des plus anciennes et prestigieuses civilisations de notre humanité : le génocide des Syriaques (Seyfo). L'anéantissement du peuple appartenant aux quatre Eglises syriaques a été entrepris et décidé au plus haut niveau de l'Etat des Jeunes Turcs. En restant fi dèle aux différentes dénominations que les archives originales de l'époque utilisent pour parler des Syriaques, Fikri Gabriel relate d'une manière minutieuse la situation géopolitique de l'époque : l'arrivée des missionnaires occidentaux, la nomination d'un Délégué apostolique par Rome, le harcèlement par des bandes kurdes et les massacres hamidiens. Et surtout comment la Première Guerre mondiale devient un contexte favorable aux pires exactions. Région par région, du Turabdin au Hakkâri, en passant par Diyarbakir, Mossoul et le Caucase iranien, le génocide physique et culturel des Syriaques commis par l'Empire ottoman entre 1915 et 1918 devient l'apogée de l'horreur de l'histoire contemporaine. Encore aujourd'hui, plus de cent ans après leur extermination dans sa large composition, l'Etat turc conserve une attitude de déni et des sentiments hostiles envers ce peuple. Dans le second volume consacré à la réaction du Vatican et à l'action de Benoît XV, l'auteur décrit comment les archives vaticanes, qui regorgent de rapports secrets, confi rment l'existence d'un pogrom organisé par les Jeunes Turcs contre l'élément chrétien.
Nombre de pages
258
Date de parution
23/03/2023
Poids
394g
Largeur
152mm
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EAN
9782204154574
Titre
Le génocide des Syriaques et le Vatican (1890-1920). Tome 1, Seyfo, le génocide des Syriaques
Auteur
Gabriel Fikri
Editeur
CERF
Largeur
152
Poids
394
Date de parution
20230323
Nombre de pages
258,00 €
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Petit-fi ls d'un rescapé du génocide de 1915, né au Turabdin, au sud-est de la Turquie, Fikri Gabriel est docteur en théologie de l'Université catholique de Louvain, professeur de religion catholique à l'Institut Saint-Laurent-Liège et prêtre de l'Eglise syriaque à Liège. Il a publié deux essais dans la Revue d'histoire ecclésiastique, " Le Vatican face au génocide des Arméniens et des Syriaques " (Brepols, 2016) et dans Cahier de la revue théologique de Louvain 46, " Syriaques et Turques, quel dialogue ? " (Peeters, 2021). Il a contribué aussi à des nombreux travaux de traduction du syriaque en français. Il est fervent défenseur de l'oecuménisme comme avenir du christianisme.
Comment s'exerce la démocratie dans les grandes villes des pays industrialisés ? Ses performances sont-elles supérieures ici plutôt que là ? Dans quelles conditions et dans quel contexte est-il légitime de parler d'une crise de ses fondements et de son fonctionnement ? Quelles réformes en cours sont-elles à même de réduire le malaise politique dans la cité ... L'ambition de cet ouvrage est d'éclairer les principaux enjeux et questions liés au profond renouvellement contemporain des systèmes politiques urbains dans 12 pays d'Europe, d'Amérique et d'Asie. En suivant une même grille d'investigation, une équipe internationale de politologues animée à Stuttgart par Oscar W. Gabriel et à Bordeaux par Vincent Hoffmann-Martinot a travaillé depuis deux ans à apporter les réponses les plus fondées empiriquement à une série de questions théoriques centrales. Elle a ainsi produit un bilan comparatif exhaustif de l'état de la démocratie urbaine à la veille du troisième millénaire, en exploitant en particulier de nombreuses données d'enquêtes et de recherches intercommunales réalisées dans les différents pays considérés.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...